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Pets-de-nonne "Mon Chéri"




Recette aussi publiée chez Caroline de Tomates cerises et basilic
dans la cadre de ma participation au concours "Les petits choux"

Pourquoi aurait-on appelé une si légère et délicate pâtisserie «pet-de-nonne»? Un nom si peu appétissant, si irrévérencieux… De toute évidence, quelqu’un l’a baptisée ainsi, mais on ignore qui exactement. Possiblement de jeunes novices désenchantées dans un strict couvent? On imagine aisément ces jeunes filles rigoler en faisant frire de légers beignets, le bruit incongru de l’air s’échappant de la pâte humide, leur causant encore plus de ricanements. Puis, le calme soudain, provoqué par le regard froncé d’une mère supérieure agacée par ses novices qui osent briser le silence. Même dans un couvent, il est possible de trouver humour et plaisanterie! Si les hommes publiaient autrefois les livres de recettes, se sont les femmes, plus particulièrement les religieuses, qui faisaient la cuisine. La confection de douceurs assurant jadis un revenu non négligeable aux couvents, il y a fort à parier que ce sont elles qui ont inventé, peut-être même sans le vouloir, le pet-de-nonne. On raconte cependant, qu’avant d’être «pet», le pet-de-nonne aurait été «paix-de-nonne», mais que sa simple consonance l’aurait à jamais désacralisé. D'ailleurs, pour le détourner d’une mauvaise réputation, préserver leurs oreilles puritaines ou éviter de devoir s’abaisser à le prononcer, certains auraient même tenté de le renommer «soupir de nonne» ou plus absurdement encore, «beignet de vent». Mais qu’il soit pudique, prude, courant, banal, populaire ou carrément effronté, façonné à la cuillère ou à la douille, ce petit bonheur de friture, cet écrin croustillant au cœur tendre, léger, doré et sucré, reste le divin rejeton de l’irremplaçable et polyvalente pâte à choux. Et donc, que cette pâtisserie ait été inventée par une congrégation ou une autre, on s’en fout… pourvu que le septième ciel nous attend, en la dégustant!

  • ¾ tasse eau
  • 3½ cuillerées à table beurre
  • Pincée de sel
  • 1 tasse farine
  • 3 gros œufs
  • 12 à 15 chocolats à la cerise congelés très fermement (type Cordial ou Mon Chéri)
  • Huile végétale (pour la friture)
  • Sucre glace (ou granulé, au goût)

Dans une casserole, amener à ébullition l’eau, le beurre et le sel, sur un feu modéré.

Aux premiers bouillons, retirer la casserole du feu et y ajouter la farine d’un seul coup.

À l’aide d’un batteur électrique ou d’une cuillère de bois, battre vigoureusement jusqu’à bien incorporée.

Remettre la casserole sur le feu et continuer de battre jusqu’à ce que la pâte se détache des parois.

Retirer à nouveau la casserole du feu, ajouter les œufs un à la fois, toujours en battant vigoureusement après chaque addition (au final, la pâte devra être lisse et bien crémeuse).

À l’aide d’une cuillère à glace de petite taille (tremper la cuillère dans l’huile chaude pour faciliter le démoulage éventuel), prélever une portion de pâte et y enfoncer un chocolat à la cerise toujours bien congelé; refermer la pâte sur le chocolat à l’aide d’une petite cuillère en prenant soin de ne laisser aucune ouverture, de façon à ce que la garniture ne s’en échappe pas à la cuisson.

Aussitôt façonné, plonger le pet-de-nonne dans l’huile à friture chauffée à 350°F, jusqu’à bien dorés, environ 2 à 3 minutes.

Procéder ainsi pour tous les chocolats et jusqu’à épuisement de la pâte.

Égoutter les pets-de-nonne sur un papier absorbant, laisser tiédir quelques instants avant de saupoudrer de sucre glace et servir.

*Donne de 12 à 15 gros pets-de-nonne mon chéri




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Gâteau d'anniversaire "pseudo pièce montée" pour les 4 ans de La casserole carrée




Recette suggérée par Cat de Little Miss Cupcake
dans le cadre de ma vingt et unième participation aux défis Daring Bakers

C'est une nuit conventionnelle,
Un chien aboie, une chouette hulule,
Les prisonniers dans leurs cellules
Rêvent de creuser un tunnel.
Mais avec une petite cuillère,
Il faudrait être un peu naïf,
La prison n'est pas un gruyère,
Si au moins j'avais un canif.

Je vous fais porter une brioche
Fourrée avec une pioche
Dix mètres de corde environ
Dans la dinde aux marrons,
Si vous goûtez la mortadelle,
N'avalez pas la pelle.
Ce n'est pas tout car j'ajoute
Une lime dans le pâté en croûte
Et dans le petit pot de beurre,
Une pince-monseigneur.

Dans la purée pas de grumeaux,
Seulement le chalumeau
Dix mètres de corde environ
Dans la dinde aux marrons,
Un vilebrequin dans le ragoût,
Ça lui donnera du goût
Mais un poil dans la choucroute
Moi franchement ça me dégoûte.
Filez avant que le jour se lève
Si vous trouvez la fève.

C'est une nuit conventionnelle,
Un chien aboie, une chouette hulule,
Les prisonniers dans leurs cellules
Rêvent de creuser un tunnel.
Je cherche sans y parvenir
Une position pour dormir
Aboie le chien, hulule la chouette,
Je m'allume une cigarette,
J'imagine un cigare qui fume,
Une pâtisserie qui vaut l'détour,
Une danseuse avec une plume
Dans la pièce montée des grands jours.
Pourvue d'un pistolet en sucre,
Dotée de pièces en chocolat,
Bonnes à manger, pas pour le lucre
J'les cacherai pas sous mon matelas

Pièce montée des grands jours, Thomas FERSEN - 2003


Extrait vidéo "live" - Pièce montée, Thomas FERSEN

Gâteaux aux amandes
  • 1¼ tasse farine
  • 1 cuillerée à table poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • ¾ tasse babeurre
  • 2 cuillerées à table combles garniture aux amandes
  • 2 gros blancs d’œufs
  • ¾ tasse sucre
  • ¼ tasse beurre à température ambiante
Gâteaux aux fraises
  • 1¼ tasse farine
  • 1 cuillerée à table poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • 3 cuillerées à table poudre Jell-o aux fraises
  • ¾ tasse babeurre
  • 2 cuillerées à table combles garniture d’amande
  • 2 gros blancs d’œufs
  • ¾ tasse sucre
  • ¼ tasse beurre à température ambiante
Ganache
  • 3 onces chocolat mi-sucré haché
  • ½ tasse crème 35%
  • 2 cuillerées à table beurre
Choux (et éclairs)
  • 1 tasse +3 cuillerées à table eau
  • 9 cuillerées à table beurre
  • ½ cuillerée à thé sel
  • 2 cuillerées à table sucre
  • 1½ tasse farine tamisée
  • 6 gros œufs
Crème d’amande
  • 1½ tasse crème 35%
  • 4 cuillerées à table garniture aux amandes
Glace royale (pour les petits choux et les éclairs)
  • 2 petits blancs d’œufs
  • 3 ½ tasses sucre glace
  • Colorant (au goût)
  • Vanille ou autres extraits (facultatif)
Glace (pour les gâteaux)
  • 3 cuillerées à table beurre à température ambiante
  • 3 tasses sucre glace
  • 2 cuillerées à thé lait (plus ou moins, au besoin)
  • 1½ cuillerée à thé vanille
  • Pièces de fondant, perles, dragées, paillettes ou autres au choix (facultatif)
Pour le gâteau aux amandes

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel, réserver.

Dans une jatte, battre au fouet à main, le babeurre, les blancs d’oeufs et la garniture aux amandes, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre et le sucre, jusqu’à pâles et mousseux, environ 3 minutes.

Ajouter les ingrédients secs à ce mélange en alternant avec les ingrédients liquides, en trois étapes, en prenant soin de commencer et terminer avec les ingrédients secs.

Lorsque tous les ingrédients sont amalgamés, continuer et battre pensant au moins 1 minutes afin de rendre l’appareil encore plus léger.

Diviser la pâte obtenue dans deux moules à charnière, préalablement tapissés de papier parchemin; le premier de 8’’ de diamètre et le second de 3’’.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 30 à 35 minutes.

Laisser reposer 5 minutes avant de démouler et peler le papier parchemin, réserver.

Pour le gâteau aux fraises

Procéder de la même façon que pour le gâteau aux amandes, en ajoutant la poudre Jell-o aux fraises aux ingrédients secs.

Pour la ganache

Déposer le chocolat dans un bol, réserver.

Dans une casserole, faire chauffer la crème et le beurre sur un feu modéré.

Aux premiers bouillons, verser le liquide sur le chocolat et laisser reposer 2 minutes.

À l’aide d’un fouet à main, mélanger délicatement le liquide jusqu’à ce que le chocolat fondu soit bien incorporé à la crème.

Mettre au frigo une vingtaine de minutes, ou jusqu’à refroidi mais non ferme.

À l’aide d’un batteur électrique, battre la ganache jusqu’à bien aérée (la texture devra être encore épaisse, mais bien moins dense).

Pour le montage des gâteaux

À l’aide d’un couteau à pain, couper le dessus des gâteaux qui auraient pu bomber à la cuisson, de façon à bien les niveler.

À l’aide d’une spatule à glacer, poser le ⅔ de la ganache fouettée sur le plus grand des gâteaux aux amandes, bien lisser.

Poser le plus grand des gâteaux à la fraise sur la ganache et combler au besoin les côtés inégaux de la ganache.

Avec le reste de la ganache, procéder de la même façon pour les petits gâteaux, réserver au frigo.

*Ne pas glacer les gâteaux à ce moment, ni préparer la glace, celle-ci devra avoir la texture idéale au moment voulu et être assez collante pour y fixer les choux et les éclairs. Préparée ou utilisée en avance, la glace sèchera en surface en ne laissant aucune possibilité d’adhésion.

Pour les choux (et éclairs)

Dans une casserole, faire chauffer l’eau, le beurre, le sel et le sucre, sur un feu modéré.

Lorsque le beurre est fondu, ajouter la farine d’un coup et mélanger vigoureusement à la cuillère de bois, jusqu’à ce que l’appareil sèche légèrement, fasse une boule et se détache nettement de la casserole.

Retirer la casserole du feu et ajouter les œufs un à la fois en battant bien au batteur électrique après chaque addition.

Transférer l’appareil obtenu dans une poche munie d’une douille d’environ 1cm.

Sur deux plaques de cuisson, préalablement tapissés de papier parchemin ou d’un Silpat, pratiquer 24 petits éclairs d’environ 10cm, 10 choux de 2,5cm diamètre, 15 à 17 choux de 2cm.

Avec le reste de la pâte, et en changeant pour une douille à embouchure assez fine, pratiquer une dizaine de petite volutes sur une plaque à part (aussi tapissée de papier parchemin).

Faire cuire au four (ne pas faire cuire les petites volutes à ce moment) sur la grille du centre, à 425° pendant 10 minutes, puis à 325° pendant 20 minutes.

Faire cuire les petites volutes au four, à 350° jusqu’à légèrement dorées. environ 7 minutes.

Laisser complètement refroidir les choux et les volutes, réserver.

Pour la crème d’amande

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre la crème jusqu’à bien l’obtention de pics mous.

Ajouter la garniture aux amandes et continuer de battre jusqu’à l’obtention de pics fermes.

Transférer l’appareil obtenu dans une poche à douille fine et percer les choux et les éclairs aux extrémités, pour les fourrer de la crème d’amande (attention de ne pas trop les fourrer, pour éviter de les fendre!), réserver environ ¾ de tasse de crème d’amande pour fourrer les choux cygnes et si désiré, pour décorer en fin de montage.

Pour la glace royale

Dans une jatte, battre les blancs d’œufs jusqu’à légèrement mousseux.

Ajouter le sucre glace, la vanille ou autres extraits (si utilisés) et battre jusqu’à ce que le sucre glace soit bien incorporé et que la glace soit bien lisse (la texture devrait être épaisse et à peine coulante – pas trop coulante sinon elle ne figera pas assez rapidement sur les choux!).

*Si la glace est trop épaisse, on peut ajouter quelques gouttes de jus de citron pour l’alléger quelque peu.

Diviser l’appareil obtenu dans le nombre de bols nécessaires et colorer au goût.

Selon les couleurs voulues et le motif désiré, tremper le dessus de chaque choux et chaque éclairs dans les glaces royales aux diverses couleurs et les poser sur un plan de travail propre, le temps que la glace fige, réserver.

Pour la glace

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre jusqu’à léger et mousseux.

Ajouter le sucre glace et continuer de battre en ajoutant le lait (au besoin) et la vanille, jusqu’à constance désirée (la texture doit être épaisse mais tartinable).

À l’aide d’une spatule à glacer, glacer les deux gâteaux (seulement au moment où les choux et les éclairs seront prêts à être installés).

*Garder une petite quantité de glace afin de coller les choux cygnes et autres décors tels que les garnitures en fondant, les perles, etc.

Poser le petit gâteau au centre du grand gâteau, puis les éclairs côtés non glacés, sur le pourtour du grand gâteau et les petits choux côtés non glacés, sur le pourtour du petit gâteau.

Pour les choux cygnes

À l’aide d’un fin couteau dentelé, ouvrir les grands choux en deux sur l’horizontale.

Fourrer la partie inférieure de la crème d’amande réservée, en prenant soin de faire bomber le fourrage.

Trancher en deux les parties supérieurs des choux, de façon à créer deux ailes pour chaque cygne.

Poser les ailes de chaque côté de crème bombée.

Poser une petite volute sur la partie avant du chou, entre les ailes.

Poser les cygnes de façon harmonieuse, sur le dessus du grand gâteau, réserver au frigo.

Ajouter d'autres décorations au goût, aussi à l’aide d’un peu de glace réservée.

The May 2010 Daring Bakers’ challenge was hosted by Cat of Little Miss Cupcake. Cat challenged everyone to make a piece montée, or croquembouche, based on recipes from Peter Kump’s Baking School in Manhattan and Nick Malgieri.


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Gougères à la sauge et au gorgonzola


La région de Bourgogne se trouve au sud-est de Paris, en France. Elle est certainement mieux connue pour sa production vinicole; certains des meilleurs vins du monde, tels que les Chablis, les Macons et les Beaujolais, sont originaires de Bourgogne. On attribue un caractère distinctif à la plupart des vins de cette région, d’ailleurs plusieurs commandent un prix très élevé. Mais il y a bien plus à la région bourguignonne que le grand vin. Elle a une histoire fascinante qui se caractérise surtout par son indépendance qui dura jusqu’au 17e siècle. Au Moyen-Âge, alors que la Bourgogne était un duché, elle était plus riche que le royaume de France lui-même. Pendant la Guerre de Cent Ans, les Bourguignons se sont alliés aux Anglais contre la France; se sont eux qui capturèrent Jeanne d’Arc et qui la vendirent aux Anglais, qui la brûlèrent au bûché. Ce n’est pas avant le 17e siècle que les vestiges de cet empire, retournèrent aux mains des Français. Les plus notables sites historiques bâtis cette époques sont sans contredits: Fontenay, Vézelay et Pontigny. Mais la Bourgogne est aussi devenue une destination touristique très populaire grâce à la beauté de ses panoramas. La campagne bourguignonne qui regorge de prés et de boisés parsemés de lopins cultivés à la paysanne, offre des scènes pastorales qu'on ne peut plus bucoliques. Niché dans la courbe d’une rivière, le village de Sémur-en-Auxois est un endroit particulièrement charmant, on dit même qu’il aurait été fondé par Hercule lui-même. Mais on y trouve aussi de très belles et grandes villes comme Auxerre et toutes celles associées aux grands noms des vins. Assis à l’ombre des arbres sur les terrasses de leurs cafés, grignotant une nonnette ou une gougère, on constate que la plupart des villes ont de très intéressantes places historiques et de nombreuses maisons médiévales qui ne manquent pas de rappeler le riche passé de la Bourgogne. Un peu plus au sud, il est impératif de visiter l’Hotel-Dieu à Beaune, un hôpital médiéval qui est non seulement fascinant par son architecture, mais aussi par la nature même de sa visite. Dans l’ouest on retrouve le parc naturel régional du Morvan, plus montagneux que le reste de la Bourgogne ainsi, plus populaire auprès des cyclistes et randonneurs. Un site qu’il est aussi important de souligner, est celui de Guedelon. Un grand projet de construction qui vise à ériger un château avec exactement les mêmes techniques et matériaux utilisés il y a 500 ans. Il est fascinant de regarder cette construction prendre forme et d’observer les artisans façonner les matériaux du projet qui prendra certainement une décennie à achever. Parmi les différents villages de Bourgogne, plusieurs sont classés «Plus beau village de France», d’autres superbes, situés en bordure de rivière ou de canal, sont la raison pour laquelle beaucoup de visiteurs choisissent de visiter la Bourgogne en péniche. En passant par le canal de Bourgogne et celui de Nivernais, on s’assure une façon calme et relaxante de ne rien manquer de tout cet extraordinaire charme français.
  • ½ t. eau
  • 3 c. à table beurre
  • Pincée de sel
  • ½ t. farine
  • 2 œufs
  • 1 c. à thé sauge
  • ¼ t. gorgonzola émietté
Dans une casserole, faire chauffer l’eau, le beurre et le sel sur un feu modéré et sans faire bouillir.

Lorsque le beurre est fondu, ajouter la farine d’un coup et mélanger sans arrêt jusqu'à ce que la pâte forme une boule qui se décolle des parois de la casserole.

Retirer du feu et ajouter les œufs un à la fois en battant au batteur électrique après chaque addition, de façon à n’ajouter le deuxième œuf seulement lorsque le premier sera bien incorporé.

Ajouter la sauge et le gorgonzola à cet appareil, mélanger doucement.

Disposer la pâte obtenue par cuillérées, sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin, en prenant soin de laisser au moins 1’’ entre chaque gougère (créer des gougères d’environ 1.5’’ de diamètre; utiliser une poche à douille si désiré).

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 400° pendant 10 minutes sans ouvrir la porte du four, puis à 375° pendant 15 minutes supplémentaires.

Aussitôt sorties du four, piquer les gougères d’une brochette ou d’un cure-dent, afin d’en laisser s’échapper la vapeur et laisser les gougères tiédir en perdant pas leur extérieur croustillant.

Au moment de les consommer, si les gougères ne sont plus assez croustillantes, les passer au four à 375°, pendant 3 minutes seulement.

*Donne environ une vingtaine de gougères moyennes ou le double de petites.

Source : Cookin’ Canuck


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Religieuses à la menthe glacées au chocolat


Recette suggérée par Caroline de A Consuming Passion
dans le cadre de ma treizième participation aux TWD
Dans la mythologie grecque, les Naïades sont les nymphes qui présidaient sur les fontaines, les puits, les sources, les cascades et les ruisseaux. D’ailleurs le terme « naïade » vient du grec « couler » et « eau courante ». Les Naïades sont distinctes des différents dieux et déesses des rivières, qui eux personnifient les très anciens esprits habitants les eaux dormantes des marais, des étangs et des lagons. Mintho, une Naïade d’une extraordinaire beauté, associée à la rivière Cocyte, devint l’amante illicite du dieu de l’enfer, Hadès, aussi connu sous le nom de Pluton, dans la mythologie romaine. Déméter, mère de Perséphone, épouse légitime de Hadès, découvrit leur manège et en rendit compte à sa fille. Dans un élan de colère innommable, Perséphone battit Mintho si fort et si longtemps que celle-ci se désintégra. Des cendres de Mintho jaillirent les pousses d’une plante verte que Hadès pleura longtemps, incapable de ne changer quoique ce soit à la métamorphose de sa bien-aimée. Hadès fit donc en sorte que la plante verte qu’était devenue Mintho, en soit une au doux parfum et au goût rafraîchissant. Ne pouvant plus rien à la beauté perdue de Mintho, Hadès se consola en sachant qu’elle resterait ainsi éternellement convoitée des Hommes.

Hylas et les nymphes, John William WATERHOUSE - 1896

Aujourd’hui, on sait que la menthe était utilisée dans l’exercice des rites funéraires de la Grèce Antique. Son utilisation ne palliait pas seulement à l’odeur de la décomposition, mais entrait aussi dans la fabrication d’un breuvage fermenté appelé Kykeon, essentiel à la préparation enthéogène des participants au mystère éleusinien qui donnait l’espoir aux initiés de rejoindre l’au-delà.

Mais la menthe serait originaire de l’Asie mineure; les Babyloniens la distillaient plus de 500 ans av. J.-C. pour un faire un concentré digestif. Les Hébreux en ont fait un parfum, d’où les reproches de Jésus adressés aux scribes et pharisiens qui dépensaient sans compter pour s’en procurer en négligeant la justice et la miséricorde (Matthieu 23:23).

Pline l’Ancien suggérait aux étudiants de ceindre leur tête d’une couronne de menthe tressée, supposément parce qu’elle éveillait les sens; des études scientifiques attestent aujourd’hui, qu’il avait raison.

Pline l'Ancien
Pâte à choux
  • ½ t. eau
  • ½ t. lait
  • ½ t. beurre
  • 1 c. à table sucre
  • Pincée de sel
  • 1 t. farine
  • 4 gros œufs
Garniture
  • 1⅓ t. crème 35%
  • 40 feuilles de menthe fraîche
  • ½ t. crème sure
  • 6 c. à table sucre
  • ¼ c. à thé extrait de menthe (facultatif)
Glace
  • 2 oz, chocolat mi-sucré haché
  • 1 c. à table crème 35%
  • 2 c. à thé sirop de maïs
  • 3 c. à table amandes effilées grillées
  • Quelques feuilles de menthe fraîches supplémentaires
Pour les choux

Préparer une plaque de cuisson tapissée de papier parchemin, réserver.

Dans une casserole à fond épais, porter les 5 premiers ingrédients à ébullition, sur un feu moyen-fort.

Ajouter la farine en une seule fois, baisser le feu à moyen-doux et mélanger vigoureusement à l’aide d’une cuillère de bois, jusqu’à ce que la pâte devienne une masse lisse.

Continuer la cuisson jusqu’à ce que la pâte ne colle plus aux parois de la casserole, environ 2 minutes.

Hors du feu, ajouter 3 œufs, un à la fois en battant au mélangeur électrique, après chaque addition (chaque œuf doit être complètement incorporé avant d’ajouter le suivant).

Battre le dernier oeuf dans un petit bol, l’ajouter à la pâte petit à petit en battant toujours, afin d’obtenir une pâte épaisse, luisante et soyeuse.

Si désiré, transférer la pâte dans une poche à douille afin de former environ 12 gros choux et 12 petits choux, en les espaçant d’environ 2" sur la plaque de cuisson réservée; sinon, former la même quantité de choux à la cuillère (12 gros et 12 petits).

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 425° pendant 15 minutes, baisser la température à 375° et continuer la cuisson pendant 15 minutes supplémentaires, éteindre le four et laisser les choux à l'intérieur (sans entrouvrir la porte) pour 5 minutes encore.

Découper des calottes à tous les choux et laisser complètement refroidir.

Délicatement vider la base des 24 choux avec les doigts, réserver.

Pour la garniture

Dans une casserole, porter 1⅓ t. de crème et 40 feuilles de menthe à ébullition.

Hors feu, couvrir et laisser infuser pendant 1H.

Ajouter assez de crème restante pour obtenir 1⅓ t. de crème au total,.

Réfrigérer au moins 3H, passer au chinois.

À l’aide d’un mélangeur électrique, battre la crème sure et 2 c. à table de sucre jusqu’à lisse et épais.

Toujours au mélangeur électrique, battre la crème mentholée et le reste du sucre jusqu’à ferme.

Délicatement plier le mélange de crème sure dans la crème mentholée.

Si désiré, ajouter l’extrait de menthe pour un goût plus prononcé; transférer l’appareil dans une poche à douille.

Placer la base des choux sur une assiette de service, les remplir de crème à la menthe.

Replacer la calotte de chacun des choux et réfrigérer pendant la préparation de la glace au chocolat.

Pour la glace

Dans la partie supérieure d’un bain-marie, mélanger le chocolat, la crème et le sirop de maïs et mélanger jusqu’à le chocolat soit fondu et bien lisse.

À l’aide d’une spatule à glacer, couvrir le dessus des gros choux de glace et les chapeauter des plus petits pendant que la glace est encore tiède; glacer les petits choux et parsemer le tout des amandes grillées.

Décorer de feuilles de menthe fraîche.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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