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Mini madeleines noisette, citron et chocolat






Recette aussi publiée sur le blogue d'inspiration de Canal-vie

Déjà les préparatifs?

Quand j'étais petite, Grand-madame Carrée, comme à peu près toutes les mamans du Québec, préparait bien à l'avance les milliers de détails qui allaient nous rendre la fête de Noël merveilleuse. Très jeune, j'ai commencé à l'aider en jouant de la cuillère de bois dans ses grands chaudrons; j'étais fascinée par tous ces produits luxueux que je ne voyais pratiquement jamais dans nos sacs d'épicerie, et qui défilaient tous dans notre cuisine, en cette période de l'année: beurre, crème fraîche, fruits confits, bonbons de toutes sortes, champagne, chocolat et fromages fins, châtaignes, pralines, cerneaux et j'en passe. Ma mère qui nous défendait à mes frères et à moi de "toucher" à quoique ce soit, nous rappelait constamment que "le beurre, c'était pour Noël!", "les fruits confits, c'était pour Noël!", "les pralines, c'était pour Noël!" et ainsi de suite, jusqu'à ce que je lui fasse remarquer, du haut de mes six ans, que: "Noël au final, c'était un gars pas mal chanceux!"

Dans un peu plus d'un mois, la majorité des mamans du Québec seront en mode panique! Je prévois donc dans les semaines à venir, vous proposer des idées simples mais épatantes, pour les différents services de votre repas de Noël. Mais d'ici là, des mini madeleines citron, noisette et chocolat, parfaites du petit déjeuner au brunch, en passant par le dessert... Parce qu’au final, si Noël se méritera toutes ces bonnes choses dans un mois, aussi bien en profiter pendant qu’il n’est pas encore là!

* Cette recette donne 36 mini madeleines cuites dans un moule de fantaisie de 18 cavités (disponible chez Maxi & cie - $12). Elle donnera environ la même quantité de mini muffins, ou une vingtaine de madeleines régulières.

  • 1 tasse farine à gâteau
  • 1 cuillerée à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • Zeste d’un citron très finement râpé
  • 3/4 tasse sucre
  • 1/2 tasse beurre
  • 2 œufs
  • 1/2 cuillerée à thé vanille
  • 1/2 cuillerée à thé essence de citron
  • 1/4 tasse lait
  • 1/4 tasse noisettes grillées très finement hachées
  • Chocolat (mi-sucré ou autre, au goût)*
  • Huile de coco (facultatif)**

* Le chocolat peut être remplacé par un mélange de 2 cuillerées à table de jus de citron et assez de sucre glace pour obtenir une consistance crémeuse, assez liquide pour y tremper les madeleines. Ceux qui ont la dent sucrée préféreront le chocolat et les fanatiques d'acidulé opteront pour la glace au citron.

** L'huile de coco, très pratique pour obtenir un enrobage de chocolat fin et légèrement craquant lorsqu'il est frais, est disponible dans la plupart des épiceries asiatiques.

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel, réserver.

Dans une grande jatte, presser le sucre et le zeste de citron avec les doigts, jusqu’à ce que le sucre soit bien parfumé.

Ajouter le beurre et battre le tout, à l’aide d’un batteur électrique, jusqu’à bien aéré et crémeux.

Ajouter les œufs, la vanille et le lait, un à la fois et en battant bien après chaque addition.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides et battre à nouveau, jusqu’à bien incorporés.

Lorsque la pâte est bien lisse, battre pendant 2 minutes supplémentaires, afin d’aérer la pâte au maximum.

À l’aide d’une maryse, plier les noisettes hachées dans l’appareil, couvrir et réfrigérer 30 minutes.

Répartir la pâte bien froide dans les cavités d’un moules à mini madeleines (madeleines régulières, mini muffins, muffins ou autres), préalablement beurré et fariné (ne pas remplir les cavités plus qu'au 2/3).

* Le moule de fantaisie utilisé pour cette recette ne nécessite pas qu'on le beurre, ni le farine.

Retourner le reste de la pâte au frigo, pendant la cuisson de la première fournée (la pâte doit rester bien froide).

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pour 10 à 12 minutes, ou jusqu’à ce que les madeleines soit bien dorées, et que leur centre soit ferme et bombé.

Démouler et laisser complètement refroidir avant de glacer.

Procéder de la même façon jusqu’à épuisement de la pâte.

Dans un petit bol, faire fondre une grosse poignée de brisures de chocolat au four micro-ondes, deux fois 2 minutes à puissance 30, ou jusqu’à ce qu'il soit assez fondu pour être mélangé jusqu’à bien lisse (ajouter une petite cuillerée à thé d’huile de coco au chocolat avant de le faire fondre, pour qu'il reste liquide plus longtemps, recouvre plus finement les madeleines et craque légèrement sous la dent une fois refroidi).

Tremper les madeleines dans le chocolat, les égoutter légèrement et les laisser complètement refroidir sur une feuille de papier ciré.

* On peut réfrigérer les madeleines quelques minutes pour que le chocolat raffermisse plus rapidement, mais ne pas les laisser plus de 5 minutes afin d’éviter que le beurre contenu dans les madeleines n’ait aussi le temps de raffermir, privant celles-ci de leur tendresse.

Conserver dans une boîte hermétique à température ambiante, de 2 à 3 jours (mais elles ne dureront jamais aussi longtemps!)


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Tarte "Boîte de chocolats" noisettes et Frangelico





La vie est comme une boîte de chocolats; on ne sait jamais sur quoi on tombera. En général, les gens comprennent l’idée et l’acceptent en théorie, mais en pratique, spécialement en Occident où l’on croit forger son propre destin à travers le pouvoir du libre choix, le concept fait moins d’adeptes. Le pouvoir de décision de l’Ouest n’est cependant qu’un déni des réalités de la vie, qui pose une fausse impression d’être maître de notre destin, de notre futur, tels des capitaines de nos âmes. Au final, nous acceptons mal que notre vie ne soit qu’une réponse aux événements extérieurs qui nous touchent. Dans le monde de la Grèce Antique, il était compris que le caractère humain et la façon dont il est façonné, ne soit que le résultat des événements qui nous affectent, sans aucune possibilité de choix de notre part. À travers une illusion de contrôle, nous nous refusons donc à faire face aux circonstances réelles de la vie. On peut reconnaître de façon abstraite, que la vie est comme une boîte de chocolats, mais en n’atteignant pas notre but, nous arrivons à nous convaincre que l’échec n’a rien à voir avec soi, puisque vraisemblablement, nous sommes en charge de construire notre propre identité.
On ne choisit ni ses parents, ni son profil génétique, ni ses talents, ni ses qualités, pas plus que l’endroit de sa naissance ou encore la classe économique dans laquelle on grandit. De même, nous ne pouvons décider de la façon dont ceux qui nous entourent réagissent. Il est néanmoins certain que nous sommes responsables et que nos choix sont importants en ce qui à trait à l’impact qu’ils ont sur les autres, mais essentiellement, notre caractère se forme et se révèle plus clairement, dans notre façon de réagir à la nature inattendue de la vie, qu’à la façon dont nous la planifions et l’espérons. En réalité, le caractère humain est formé par les circonstances qui affectent chacun des choix qu’il fait, et la façon dont il répond à ces événements est largement due à ce qu’il aura précédemment répondu face à l’inattendu.

Croûte
  • 1 tasse farine
  • Pincée de sel
  • 4 cuillerées à table beurre froid coupé en cubes
  • 4 cuillerées à table lard froid coupé en cubes
  • ¼ tasse eau glacée

Mousse
  • 3 onces chocolat mi-sucré haché
  • ½ tasse sucre glace
  • 2 cuillerées à table Frangelico (ou autre liqueur de noisette)
  • ½ tasse noisettes mondées grossièrement hachées
  • 3 blancs d’œufs
  • 3 jaunes d’œufs
  • Pincée de sel (ou de crème de tarte)

Garniture
  • Cacao
  • Chocolats assortis

Pour la croûte

Dans une jatte, bien mélanger la farine et le sel.

À l’aide d’un coupe-pâte, couper le beurre et le lard dans les ingrédients secs, jusqu’à l’obtention d’une texture grossièrement granuleuse.

Façonner un puits au centre du mélange et y verser l’eau.

Avec les mains ou une cuillère de bois, ramener les ingrédients secs vers le centre, de façon à bien les imbiber.

Continuer de travailler la pâte jusqu’à l’obtention d’une boule (ne pas trop travailler la pâte!).

Transférer la pâte sur une pellicule plastique, façonner un épais rectangle avec la pâte, la couvrir et la réfrigérer pendant au moins 1H.

Sur un plan de travail enfariné, rouler la pâte jusqu’à l’obtention d’un rectangle d’environ 7x12’’.

Poser l’abaisse dans un moule rectangulaire à fond amovible, préalablement beurré et fariné, et piquer le fond de croûte à plusieurs endroits, à l’aide d’une fourchette.

Mettre au congélateur une vingtaine de minutes.

Tapisser la croûte de papier parchemin et la remplir d’haricots secs ou de poids de cuisson.

Faire cuire au four sur la grille du centre à 350° pendant 20 minutes, retirer les poids et le papier parchemin et poursuivre la cuisson 15 à 20 minutes, ou jusqu’à ce que les bords de la croûte soient dorés.

Laisser complètement refroidir avant de garnir.

Pour la mousse

Dans la partie supérieure d’un bain-marie posé sur un feu modéré, faire fondre le chocolat.

Ajouter le sucre glace et bien mélanger à l’aide d’un fouet, jusqu’à homogène.

Toujours au fouet, ajouter le Frangelico et les jaunes d’œufs, un à un.

Retirer la partie supérieure du bain-marie, et laisser tiédir.

Dans une grande jatte, battre les blancs d’œufs jusqu’à bien fermes, en les serrant d’une pincée de sel ou de crème de tarte.

À l’aide d’une maryse, délicatement plier le tiers de l’appareil au chocolat dans les blancs, en prenant soin de ne pas les briser.

Délicatement plier le reste du chocolat et les noisettes mondées, toujours en prenant soin de ne pas briser les blancs.

Verser le tout dans l’abaisse et uniformiser de dessus de la mousse, à l’aide de la maryse.

Couvrir et réfrigérer toute une nuit.

Pour la garniture

Lorsque raffermi, légèrement saupoudrer le cacao sur la mousse et poser une vingtaine de chocolats de façon harmonieuse sur le dessus.

Couvrir et garder au frigo jusqu’au moment de démouler pour servir.


Biscuits troués pour les grands garçons




Recette suggérée par Mike de Ugly Food for an Ugly Dude
dans le cadre de ma quatre-vingt-quatorzième participation aux TWD


L’édition 2010 du livre des records Guinness confirme que le Turc, Sultan Kosen, détient le record du plus grand homme du monde, ainsi que celui de l’homme aux plus grandes mains et aux plus grands pieds du monde, mesurant respectivement 10.8" et 14.4". D’après les officiels de Guinness, Sultan mesurait 8’1’’ lorsque mesuré à Ankara en Turquie, en février 2009; il remporte donc le titre précédemment détenu par le Chinois Bao Xishun d’une taille de 7'9". Enfant, Sultan n’a pu terminer ses classes à cause de sa taille, mais aujourd’hui à 26 ans, il travaille occasionnellement sur une ferme, pour aider sa famille. Sultan a trois frères et une sœur, qui sont tous de taille normale; sa croissance accélérée due à une tumeur de la glande pituitaire, causant la libération d’une trop grande quantité d’hormones de croissance, dans son corps, n’a débutée que lorsqu’il avait 10 ans. Mais en 2008, cette tumeur fut chirurgicalement retirée avec succès, ce qui a depuis stoppé sa croissance; Sultan utilise toujours un bâton de marche et se fatigue tout de même très rapidement lorsqu’il est debout. Il raconte que les avantage de sa grande taille lui permettent d’aider sa mère à changer les ampoules électriques ou à accrocher les rideaux mais à l’inverse, il dit avoir beaucoup de difficulté à trouver des vêtements et des chaussures à sa taille, tout comme ne pas pouvoir être confortablement assis dans une voiture. Comme tous les jeunes hommes de son âge, Sultan aime écouter de la musique, jouer à des jeux vidéos et regarder des films; lorsqu’on lui demande ce que le titre du plus grand homme du monde, pourrait lui apporter, il répond qu’il aimerait voyager, avoir une voiture à sa taille, mais par-dessus tout, il aimerait se marier et avoir des enfants. Un autre prétendant au titre du plus grand homme au monde, l’Ukrainien Leonid Stadnyk, affirme être plus grand que Sultan, de 3"; mais celui-ci ne s’est pas qualifié aux records Guinness, ayant refusé d’être mesuré par les officiels. L’éditeur en chef de Guinness, Craig Glanday, s’est personnellement déplacé en Turquie pour valider par lui-même la taille de Sultan et parce que le corps se contracte et s’étire pendant la journée, celui-ci a du être mesuré par trois fois au cours d’une même journée. Glenday soulignait que Sultan est le premier homme de plus de 8' que les officiels de Guinness ont mesuré, depuis les 20 dernières années; au total, l’histoire de l’humanité n’a connue que 8 cas confirmés et vérifiés, d’hommes mesurant plus de 8". Une figure imposante, dépassant tout le monde autour de lui, Sultan reste une personne douce, calme, posée et tout à fait à l’aise face à sa situation unique. «Jamais je n’aurais imaginé apparaître dans le livre des records Guinness; j’y ai souvent rêvé, mais tout ça m’a tout de même pris par surprise» affirme le jeune homme. Depuis l’acquisition de son titre, Sultan a voyagé au Royaume-Uni, aux États-Unis, en Espagne, aux Pays-Bas et en Norvège.


L'homme le plus grand du monde, Sultan Kosen, à Londres.
  • 1¾ tasse poudre de noisette
  • 1¾ tasse farine
  • 1 tasse beurre
  • ½ tasse sucre
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • ½ cuillerée à thé essence d’amande pure
  • Confiture, beurre d’arachide, Nutella (ou autre, au goût)
Dans un bol, bien mélanger la poudre de noisette et la farine, réserver.

Dans une jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre et le sucre jusqu’à aérés et mousseux, environ 2 minutes.

Ajouter la vanille et l’essence d’amande, battre à nouveau quelques instants.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides en 2 à 3 étapes, bien battre et terminer à la maryse si nécessaire.

Façonner la pâte obtenue en boules d’environ 1’’, les poser sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin et presser un doigt de façon à créer un trou au centre de chaque biscuit (attention : ne pas presser le doigt trop loin, arrêter bien avant de toucher la plaque!).

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 15 à 18 minutes ou jusqu’à légèrement dorés.

Laisser tiédir une vingtaine de minutes avant de déposer ½ cuillerée à thé de garniture (au choix) au centre de chaque biscuit.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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Verrines de panna cotta citronnée à la pêche et au croquant de noisettes chocolaté


Depuis plusieurs années, Mme Dupont était une paroissienne assidue de sa congrégation locale et c’est pour cette raison que son absence à l’église fut remarquée par les fidèles. Le pasteur Pierre décida donc de lui rendre visite à son domicile après la messe dominicale, pour être certain que tout allait bien. Il cogna à sa porte, mais à presque 85 ans, la vieille dame prit un certain temps à ouvrir. "Qui est-ce?" demanda Mme Dupont. "C’est le pasteur Pierre !" répondit l’homme. "Ah, bonjour! Entrez! Entrez! comment se porte la congrégation?” Demanda-t-elle. "Mais très bien, je venais seulement pour voir si vous alliez bien." Répondit le pasteur. "Ah, mon cher, je ne me sentais pas très bien ces jours-ci, mais ça va mieux maintenant." Le rassura-t-elle. À ce moment, le téléphone sonna dans la cuisine et la vieille dame s’excusa pour aller répondre. En attendant son retour, le pasteur prit place dans un gros fauteuil près d’une table basse sur laquelle un magazine et un bol d’arachides avaient été déposés. Après 15 minutes d'attente, puis 20, son estomac se mit à gargouiller. Le pasteur se mit à grignoter quelques arachides. Il se rendit compte après 45 minutes qu’il avait vidé le bol d'arachides. Alors que Mme Dupont revenait de la cuisine, elle s’excusa d’avoir pris tant de temps, mais expliqua que sa sœur n’appelait que très rarement et que rattraper toutes les nouvelles de la famille pouvait parfois prendre beaucoup de temps. Le pasteur se sentant honteux, lui répondit : "Je dois m’excuser Mme Dupont, car j’ai eu faim pendant votre absence et je crois malheureusement avoir mangé toutes les arachides qui se trouvaient dans ce petit bol." Mme Dupont le rassura en lui disant : "Ne vous en faites pas, à 85 ans et sans mes dents, je ne peux plus que sucer le chocolat qui les recouvre!"

Panna cotta
  • 1 t. crème 15%
  • 1½ t. lait
  • ⅓ t. sucre
  • 1 c. à thé zeste de citron
  • 1 c. à thé vanille
  • 1 sachet gélatine en poudre
Croquant
  • 10 gaufrettes au chocolat
  • 1 poignée noisettes grillées
  • 1 c. à table beurre fondu
Compote
  • 5 à 6 petites pêches fraîches coupées en deux (peau incluse)
  • 2 c. à table beurre
  • 3 c. à table sucre
Pour préparer la panna cotta, verser le lait dans une casserole et y saupoudrer la gélatine; laisser la gélatine gonfler environ 5 minutes (hors du feu).

Poser la casserole sur un feu modéré et remuer le lait à l’aide d’une cuillère, jusqu’à dissolution complète de la gélatine.

Ajouter la crème, le sucre et le zeste de citron et porter à ébullition.

Aux premiers bouillons, retirer la casserole du feu, ajouter la vanille et mélanger doucement.

Verser la préparation jusqu’à la moitié de chaque verrines et laisser prendre au frido au moins 5h.

Pendant ce temps, déposer les noisettes grillées et les gaufrettes dans le contenant du mélangeur et pulvériser finement.

Ajouter le beurre fondu et pulvériser quelques secondes de plus.

Une fois les panna cottas bien fermes, diviser également et uniformément le mélange de noisettes chocolatées sur le dessus de chaque panna cotta en pressant légèrement pour éviter que la couche suivante ne s’y infiltre.

Remettre les verrines au frigo, le temps de préparer les pêches.

Dans un grand poêlon, faire fondre le beurre à feu modéré et y déposer les moitiés de pêches, côtés coupés vers le bas.

Saupoudrer du sucre et laisser caraméliser environ 5 minutes en remuant de temps à autres.

Transférer les pêches dans le contenant du mélangeur et pulvériser jusqu’à bien lisse.

Recouvrir la couche de noisettes chocolatées de chaque verrine, de la compote de pêches.

Remettre au frigo environ 1h et décorer au goût avant de servir bien frais.

Source: Audrey Olivier - Déclinaison

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Baklavas de Brick aux pistaches et noisettes


Tout comme les origines de nombreuses recettes qui viennent des «vieux pays» pour enrichir les tables américaines et européennes, l’origine du baklava est très difficile à cerner puisque chaque groupe ethnique dont les ancêtres proviennent du Moyen-Orient, affirme détenir sa propre recette de baklava. On croit par contre que les Assyriens vivant autour du 8e siècle av. J.-C., furent les premiers à mettre ensemble de fines couches de pain, garnies de noix et de miel, à cuire dans des fours à bois. Cette confiserie était autrefois préparée pour les occasions spéciales; elle fut même réservée aux riches jusqu’au 19e siècle. Les pêcheurs et marchants grecs voyageant vers l'est de la Mésopotamie, ont eu tôt fait de remarquer ces nouvelles saveurs retrouvées dans le baklava; ils ramenèrent à Athènes, cette divine pâtisserie qui ensorcelait leurs papilles. La contribution historique des grecs à cette douceur, fut la technique de conception d’une pâte sous la forme de feuilles extrêmement fines : la phyllo. C’est chez les Arméniens, situés sur la route des épices et de la soie, qu’on ajouta la cannelle et le clou de girofle à la texture du baklva. Les Arabes y ajoutèrent à leur tour, l’eau de rose et la cardamome; le goût du baklava fut ainsi nuancé, par les voyages de la recette.

Baklavas
  • 9 grandes feuilles Brick rondes ou carrées (de préférence malsoukas grecques, turques ou moyen-orientales)
  • ¼ t. beurre fondu
  • ½ t. pistaches grillées finement hachées
  • ½ t. noisettes grillées finement hachées
  • ½ t. sucre
  • 1 c. à thé cardamome
  • 1 c. à thé cannelle
  • 1 c. à thé mélange de 5 épices chinoises
Sirop
  • 1 t. sucre
  • 1 t. eau
  • 1 épaisse tranche d’orange (pelure incluse)
  • 2 clous de girofle
  • 2 c. à thé eau de rose
Dans un bol, mélanger les noix, le sucre, la cardamome, la cannelle et le mélange de 5 épices chinoises, réserver.

Dans un grand moule à manqué ou un poêlon allant au four et à la taille des feuilles de Brick, déposer la première feuille (ou couper et ajuster les feuilles au moule utilisé).

Badigeonner de beurre fondu, la surface entière de la feuille de Brick, continuer ainsi pour un total de 3 feuilles.

Étendre uniformément, la moitié du mélange de noix réservé, sur les feuilles de Brick badigeonnées.

Recouvrir de 3 autres feuilles de Brick, en badigeonnant de beurre, chacune d’entre elle.

Étendre uniformément le reste du mélange de noix et terminer en badigeonnant 3 dernières feuilles de Brick, du reste du beurre fondu.

À l’aide d’un couteau tranchant ou d’une roulette à pizza, couper le baklava en parts carrées ou losanges.

Faire cuire au four, sur la grille du centre, à 350° pendant environ 30 à 35 minutes ou jusqu'à bien doré.

Pendant ce temps, mettre l’eau, le sucre, la tranche d’orange, les clous et l’eau de rose dans une casserole.

Porter à ébullition, baisser le feu à doux et laisser mijoter 12 minutes.

Ôter les clous et la tranche d’orange, laisser tiédir et verser sur les baklavas tous chauds sortis du four.

Mettre le tout au frigo pendant une nuit, avant de servir.

Source : Apéro (Collectif Marabout)


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Tatin à la pêche et aux noisettes grillées


Plusieurs légendes chinoises attribuent un grand pouvoir d’immortalité à la pêche. Une légende en particulier, celle du « Pêcher des Dieux », affirme que cet arbre fantastique ne fleurit qu’une fois tous les trois mille ans, portant par la suite les fruits de la vie éternelle. Ces illustres fruits redonneraient apparemment vigueur, santé, virilité et immortalité à tous ceux qui les mangeraient. Encore aujourd’hui, le pêcher est considéré comme la plante la plus sacrée de la religion Taoïste chinoise et ses fruits sont traditionnellement servis lors d’anniversaires et de grands événements, comme un symbole d’espoir et de longévité.

Le folklore japonais lui aussi, raconte depuis la nuit des temps, l’histoire de Momotaro – Le garçon de la pêche. Momotaro, un minuscule petit garçon né d’une pêche envoyée des Cieux à ses parents, grandit entouré d’amour et de dévotion. Mais Momotaro est très paresseux et ne veut rien faire; ce n’est que le jour où on le pousse à aller chercher du bois dans la forêt, qu’on se rend compte de son incomparable force, quand il revient avec un arbre gigantesque, à bouts de bras. Le chef du village très impressionné demande alors à Momotaro d’aller à la conquête des ogres de l’Île Onigashima – l’île des démons. Avec l’aide d’un singe, d’un faisan et d’un chien, Momotaro accepte et réussit à déjouer Ura, le chef des ogres et son armée. Momotaro et ses accolytes s’emparent alors du trésor des ogres et rentrent au villages en grands vainqueurs. Sa famille et lui vécurent dès lors, très riches et très heureux.
  • 2 grosses pêches tranchées en environ 8 quartiers chacune
  • 2/3 t. noisettes grillées grossièrement hachées
  • 7 c. à table beurre
  • 2/3 t. sucre
  • 1 c. à thé cannelle
  • 1 pâte feuilletée froide (maison ou du commerce)
Dans une petite casserole, faire fondre le beurre à feu doux et y ajouter le sucre et la cannelle.

Remuer jusqu’à ce que le sucre soit presque complètement fondu.

Verser le sirop dans le fond d’un moule à tarte ou à manqué d’environ 8'' à 9'' de diamètre.

Placer les quartiers de pêches de façon harmonieuse dans le sirop et parsemer des noisettes hachées.

Rouler la pâte feuilletée jusqu’à l’obtention d’un disque assez grand pour entièrement recouvrir les fruits et les noix, presser quelque peu les côtés de la pâte vers le fond du moule.

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 20 à 25 minutes.

Pour démouler, déposer une assiette à l’envers sur le dessus du moule et retourner le tout rapidement.


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Riz pilaf aux champignons et noisettes


Le Pilau ou Pilaf est un plat à base de grain, tel que le riz ou le blé concassé, généralement doré dans l’huile et ensuite cuit dans un bouillon assaisonné. Dépendant de la cuisine locale, on y ajoute de la viande et/ou des légumes; cette façon de cuire le riz ne gaspille pas d’eau, ce qui était autrefois, très important pour les peuples des déserts du Nord de l’Afrique. D’ailleurs, une des plus anciennes références au Pilau ou Pilaf, se retrouve dans l’histoire d’Alexandre le Grand de la Macédoine, alors que l’on y décrivait les Sodgiens, un peuple d’une province de l’Est de l’Iran aujourd’hui l’Ouzbékistan, d’où était probablement originaire Roxana, la femme d’Alexandre. Dans la langue ouzbek le terme « plov » est souvent considéré comme étant une des plus anciennes façons de préparer le riz. Ce plat à l’époque très courant au Moyen-Orient, aurait été servi à Alexandre lors de sa capture par les Sodgiens dans la capital de Marakanda, aujourd’hui Samarcande. Un peu plus tard, plusieurs variations du Pilaf furent créées par les Arabes, les Turcs et les Arméniens, les Maures en léguèrent leur version aux Espagnols, qui en firent la préparation essentielle de leur paella. Bien plus tard encore, le Pilaf fit son chemin jusqu’en Union Soviétique et devint rapidement un des plats favoris de la Russie, de l’Ukraine et de la Géorgie.
  • ¼ t. beurre
  • 1 t. champignons finement tranchés
  • ½ oignon finement haché
  • 1 branche de céleri finement haché
  • ¾ t. riz à grains longs
  • 2 t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • ½ c. à thé thym
  • Sel et poivre au goût
  • ½ t. noisettes grillées hachées
Dans une grande casserole ou un fait-tout, faire chauffer le beurre à feu moyen-fort et y faire sauter les champignons, l’oignon et le céleri environ 2 à 3 minutes.

Ajouter le riz et bien l’enrober du beurre, continuer la cuisson en remuant souvent, jusqu’à ce que le riz soit légèrement doré.

Ajouter le bouillon de poulet et le thym, laisser bouillir à couvert pendant une quinzaine de minutes en remuant de temps à autres.

Éteindre le feu et laisser reposer à couvert pendant une dizaine de minutes.

Ajouter les noisettes, bien mélanger et servir aussitôt.


Source : Stéphanie Moon – déclinaison


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Crème de champignons et noisettes



Les avelines que l’ont appelle « filberts » en anglais ou plus communément "hazelnuts", tirent leur nom d’origine de Saint-Filbert (Philbert) anciennement fêté le 22 août, premier jour de la récolte des avelines. Mais le terme « aveline » utilisée pour « noisette » évolua du folklore européen; Pline l’Ancien rapporta que pour se nourrir, les Romains cueillaient régulièrement des « noisettes ». Il croyait que ces noisettes étaient originaires de Damas en Syrie, où elles poussaient naturellement à l’état sauvage, dans les forêts. Cependant, des archives archéologiques démontrent que des restes de noisettes préhistoriques fossilisés datant de 5000 ans, ont été retrouvés dans des excavations chinoises. D’ailleurs, les branches du noisetier étaient autrefois utilisées en guise de « baguettes de sourcier » permettant de trouver des plans d’eau souterrains, des trésors enfouis, des minéraux et toutes sortes de remèdes servant à guérir diverses maladies et c’est peut-être la raison pour laquelle, certains cultes croient que les avelines auraient des pouvoirs mystiques. Quoi qu’il en soit, selon les études intensives de chercheurs du Boston Hospital au Massachussets, la consommation de 1.5oz. d’avelines, une à deux fois par semaine, réduiraient les risques d’infarctus de 47% chez les hommes, ainsi que 37% des maladies coronariennes.

  • 3 c. à table beurre
  • 1 petit oignon haché
  • 1lb champignons de Paris tranchés
  • 1 t. pleurotes tranchées
  • ½ t. noisettes grillées hachées
  • ½ c. à thé thym
  • ½ c. à thé sauge
  • 2 t. bouillon de poulet (maison ou du commerce)
  • 1 t. lait
  • 1 t. crème 35%
  • Sel & poivre au goût

Dans un grand poêlon, faire fondre le beurre à feu moyen-fort et y faire revenir l’oignon, les champignons et les noisettes jusqu’à ce que les champignons aient rendu leur eau et commencent à dorer.

Transférer le contenu du poêlon dans une casserole, ajouter le bouillon de poulet, porter à ébullition, baisser le feu à doux et laisser mijoter une dizaine de minutes.

Ajouter le lait et la crème, passer au mélangeur-plongeur jusqu’à bien lisse ou au goût.

Saler et poivrer au goût et laisser mijoter de nouveau, une dizaine de minutes.


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