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Sorbet citron et basilic sur vodka au limoncello façon trou normand





Guillaume duc de Normandie, premier roi normand d’Angleterre, triompha sur le dernier roi anglo-saxon d’Angleterre, à la bataille de Hastings. Né vers 1028, à Falaise en Normandie, il était le fils illégitime de Robert 1er, duc de Normandie. Aussi connu sous Guillaume le bâtard à l’époque, il fut pourtant reconnu, avec son grand oncle régent, en tant qu’héritier de Robert en 1035. En 1042, il prend le contrôle, ce qui le mène quelques années plus tard à diriger plusieurs nobles rébellions. Ses succès politiques et militaires contribuent à faciliter les négociations de son mariage en 1053, avec Mathilde, fille du comte Baudouin de Flandre. En 1066, le roi Édouard d’Angleterre meurt en laissant le trône au comte Harold de Wessex, ce qui rend Guillaume furieux. Guillaume affirme qu’en 1051, Édouard, un cousin lointain, lui avait promis le trône et qu’Harold avait même juré de supporter ce droit. Guillaume se rend donc en Angleterre le 28 septembre 1066, établissant un camp près de Hastings, alors qu’Harold était au nord à combattre un autre envahisseur, le roi Hardrada de Norvège. Après sa victoire, Harold se déplaça vers le sud aussi vite qu’il le pu, et vint à la rencontre des troupes de Guillaume le 14 octobre. La bataille fut très serrée, mais Harold fut tué et ses hommes capitulèrent. Guillaume le victorieux fut donc couronné le jour de Noël 1066, dans l’abbaye de Westminster. L’Aristocratie normande prit le pouvoir et plusieurs membres de la classe d’élite anglaise d’origine, incluant les évêques, furent remplacés par des Normands. La première année du règne de Guillaume fut passé à écraser la résistance et sécuriser ses frontières, ce qu’il réussi à faire avec une efficacité sans mercie. Il envahit l’Écosse en 1072 et conclu une trêve avec le roi; il entra dans le Pays de Galles en 1081 et créa une défense spéciale le long de ses frontières enfin, la dernière importante rébellion contre son gouvernement, la Révolte des comtes, eut lieu en 1075. En 1086, Guillaume ordonna qu’un recensement de son royaume soit fait et celui-ci compte encore aujourd’hui dans les annales de la Grande-Bretagne comme le plus ancien document légal, le Doomsday Book ou, Livre du Jugement Dernier. Avec son royaume bien établi, Guillaume laissa l’Angleterre sous la gouverne de régents, surtout des ecclésiastiques, et retourna en Normandie où il vécu les dernières 15 années de sa vie. Pendant le dernier mois de son règne, il combattu Philippe 1er, roi de France et succomba à ses blessures, le 9 septembre 1087, lors du siège de Mantes. Son royaume fut divisé entre ses deux fils, Robert reçu la Normandie et Guillaume, l’Angleterre.


Guillaume le Conquérant, duc de Normandie, Premier roi normand d'Angleterre
Statue commémorative de Falaise, Normandie, France

Sorbet
  • ⅔ tasse sucre
  • 2 tasses eau
  • Zeste d’un citron finement haché
  • ¾ tasse jus de citron (3 à 4 gros citrons)
  • 6 grandes feuilles de basilic frais entières
  • 6 grandes feuilles de basilic frais finement ciselées

Trou normand (pour chaque personne)
  • 1 once vodka de qualité
  • ½ cuillerée à thé limoncello
  • 1 boule de sorbet
  • Quelques feuilles de basilic frais

Pour le sorbet

Dans une casserole à fond épais ou en cuivre, porter à ébullition l’eau, le sucre, le zeste et le basilic, sur un feu modéré.

Aux premiers bouillons, baisser le feu et laisser mijoter pendant 10 minutes.

Retirer du feu, laisser tiédir une dizaine de minutes.

Retirer les feuilles de basilic noircies, ajouter le jus de citron, bien mélanger et mettre au frigo au moins 4H ou encore mieux, toute une nuit.

Verser le tout dans la sorbetière et turbiner selon les directives du manufacturier.

Ajouter le basilic finement ciselé 2 minutes avant la fin du turbinage.

Transférer dans un contenant hermétique et mettre au congélateur au moins 2H.

Pour le trou normand

Sortir le sorbet quelques minutes avant de servir afin de faciliter le service.

Dans un verre, une flûte ou une verrine, verser la vodka et le limoncello, bien mélanger.

Façonner une belle boule de sorbet et la déposer délicatement dans la liqueur.

Garnir de quelques feuilles de basilic frais et servir aussitôt.


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Candied Dessert




Recette aussi pulbliée chez Lynne de Cafe Lynnylu
dans le cadre du Thirsty Thursday

Au pays de Candy
Comme dans tous les pays
On s'amuse on pleure on rit
Il y a des méchants et des gentils

Et pour sortir des moments difficiles
Avoir des amis c'est très utile
Un peu d'astuce, d'espièglerie
C'est la vie de Candy

Mais elle rêve et elle imagine
Tous les soirs en s'endormant
Que le petit prince des collines
Vient lui parler doucement

Pour chasser, sa tristesse
Elle cherche la tendresse
Câline et taquine
Toujours jolie
C'est Candy, Candy


Générique du début de l'émission Candy - 1978
  • 1 once crème 35%
  • 1¼ once vodka
  • ½ once sirop de chocolat blanc
  • 1 once liqueur de fraise (ou sirop de fraise)
  • Glaçons
  • Bonbons divers (pour le décor)
Dans un shaker à demi rempli de glaçons, verser tous les ingrédients et secouer vigoureusement à quelques reprises.

Verser dans un verre à cocktail rempli de glaçons, en retenant les glaçons du shaker.

Décorer de bonbons divers au goût, servir aussitôt.

Source: Sirops Monin - déclinaison



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Martini melon d'eau




Recette aussi publiée chez Lynne de Cafe Lynnylu
dans le cadre du Thristy Thursday

Les hommes qui aspirent à de grands feux d’artifices dans leur vie amoureuse, devraient éviter les burgers et la bière et s’en tenir au melon d’eau, pensent certains chercheurs. Ceux-ci croient que le melon d’eau serait possiblement le nouveau Viagra. En effet, le taux de citrulline, un acide aminé, contenu dans ce fruit estival, serait bien plus élevé qu’on le croyait jusqu’à maintenant. La citrulline aurait pour effet en se décomposant, d'aider à la production d'arginine qui dilate et relaxe les vaisseaux sanguins, tout comme le font le Viagra et autres drogues utilisés pour traiter les dysfonctions érectiles. Les chercheurs savaient déjà par ailleurs, que le melon d’eau contenait de la citrulline cependant, des recherches avancées, tendent à démontrer qu’elle ne se retrouve pas que dans l’épaisse peau du fruit, mais aussi en grandes quantités dans sa chair. La question à un million serait donc, combien de melon d’eau faut-il consommer pour obtenir les résultats escomptés? Malheureusement, les chercheurs n’ont toujours pas de réponse. On sait par contre, qu’il faut 4 onces de melon d’eau, pour obtenir 150 milligrammes de citrulline; mais combien de citrulline faut-il consommer pour émuler les effets du Viagra, mystère et boule de gomme, on cherche toujours. "De dire que le melon d’eau est un Viagra naturel, serait pour le moment, quelque peu prématuré" suggère Roger Clemens, Docteur en santé publique et professeur en pharmacologie et sciences pharmaceutiques de la Southern California Universtity, de Los Angeles. Clemens a lui-même étudié l’effet des acides aminés transformés en arginine, dans le but de trouver un supplément qui aiderait à améliorer la circulation vasculaire de patients au pris avec l’athérosclérose. Selon lui, il faudrait certainement beaucoup de melon d’eau pour augmenter le taux d’arginine puisqu’en 2007, une étude effectuée sur des volontaires qui devaient boire 24 onces de jus de melon d’eau par jour, pendant trois jours, n’aurait réussi qu’à augmenter leur taux d’arginine de 11%. Le melon d’eau heureusement est très faible en calorie et procure beaucoup de potassium, de lycopène et de béta-carotène, en plus de la citrulline. Finalement, il serait peut-être plus judicieux pour le moment, de simplement profiter de la fraîcheur du melon d’eau, sans espérer de feux d’artifices, ailleurs que dans le ciel! Un dernier petit conseil: le melon d’eau se garde plus longtemps à température ambiante, avant de n’être tranché. Le taux de lycopène y sera maintenu plus longtemps, même s’il trône sur le comptoir de votre cuisine; ne le réfrigérez qu’une fois entamé!
  • ¼ tasse sucre
  • ¼ tasse eau
  • 1 cuillerée à thé sel
  • 1 cuillerée à thé sucre
  • 2 tasses melon d’eau en cubes
  • ½ tasse vodka de qualité
  • Jus d’un demi citron (ou d’une lime entière, au goût)
  • Glaçons
  • Cubes de melon d’eau, tranches de citron ou de lime (pour le décor)
Préparer un sirop en mélangeant bien le sucre et l’eau dans une petite casserole.

Faire chauffer sur un feu modéré, jusqu’à ce que le sucre soit dissout.

Laisser frémir pendant 5 minutes, retirer du feu et laisser tiédir, réserver.

Pendant ce temps, bien mélanger le sucre et le sel dans une petite soucoupe.

Passer un cube de melon d’eau sur le col de deux verres à martini, et les tourner délicatement dans le mélange de sucre et de sel, de façon à obtenir de jolies collerettes, réserver.

Dans la jarre du blender, pulvériser les cubes de melon d’eau jusqu’à bien liquéfiés.

Passer la purée obtenue au chinois afin de ne retenir que le jus (2 tasses de cubes de melon d’eau devraient donner 1 tasse de jus).

Dans un shaker à demi rempli de glaçon, verser le sirop réservé, le jus de melon d’eau, la vodka et le jus de citron, secouer à plusieurs reprises et verser dans les verres à martini réservés, en retenant les glaçons.

Décorer au goût de cubes de melon d’eau ou de tranches de citron et servir aussitôt.


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Blue Haze




La couleur bleue, gouverne le chakra de la gorge, aussi appelé «Vishuddha». Elle touche le savoir, le pouvoir de décision et la santé. On l’utilise fréquemment en pharmacie, par exemple pour les pastilles contre la toux, diverses pilules et quelques désinfectants puisqu’elle rappelle la couleur naturelle de certains antiseptiques. Le bleu est aussi la couleur de l’âme; elle est rattachée à l’expression de soi-même, à la parole, la communication, la croissance personnelle et à la capacité que nous avons d’exprimer nos besoins et nos désirs; il est possible de renforcer ce chakra en utilisant la voix. La voix intérieure et l’intuition abstraite souvent utilisées pour résoudre les problèmes sans besoin de logique formelle, sont aussi dérivées de cette région du chakra de la gorge. Pour réguler ce chakra, il ne suffit que d’utiliser les mots «ram» ou «rang» en méditation, ceux-ci désignent «soi» en tibétain; le but étant de se «vider» de soi-même, pour élever l’expérience d’une connection avec l’univers. Cette couleur bleue, relaxante pour l’esprit a un effet pacificateur sur le système nerveux; elle est idéale pour soigner les problèmes d’insomnie et d’hyperactivité. Elle connecte aussi l’esprit avec la pensée holistique, apporte la sagesse et la compréhension tout en améliorant la communication et en apaisant la solitude. Les gens qui favorisent le bleu, sont loyaux, délicats, affectueux, inspirants, attentifs, attentionnés et prudents. Historiquement, le bleu est associé à la vérité et la fidélité, et c’est de là que vient la coutume qui veut que la mariée porte quelque chose de bleu. D’ailleurs on utilise différents tons de bleus en publicité, en affaire et dans le monde militaire, afin d’immiscer une certaine confiance au message d’un travail bien fait. De plus, la couleur bleue améliore les opportunités de carrière, les rapports d’affaires, les questions financières, ainsi que les qualités de leadership. Mais trop de bleu peut rendre mélancolique, dogmatique, négatif, arrogant et égocentrique; méfiez-vous d’une personne qui porte ou aime trop le bleu, elle pourrait parler en mal de vous, dans votre dos, être dominante, fanatique ou même en proie à des réactions extrêmes. Par ailleurs, pas assez de bleu peut aussi rendre dépressif, effacé, timide, manipulateur, têtu et suspicieux. Une personne n’ayant pas assez de bleu dans son entourage pourrait être craintive, faible, inconsistante, dépendante et refouler certains sentiments. La façon la plus efficace de balancer le bleu est de porter une pierre bleue sur la peau, de préférence sur un point de pulsion tel que la gorge, les lobes d’oreilles, les poignets, etc., l’aigue-marine, l’aventurine bleue, la fluorite, l’agate bleue, le quartz bleu, la célestine ou le lapis lazuli, feront très bien l’affaire.
  • 2 onces vodka de qualité
  • 1 once Triple Sec
  • 1 once Curaçao bleu
  • Limonade
  • Glaçons
  • Tranches d’orange, de citron, de lime ou cerise (pour le décor)
Dans un shaker rempli de glaçons, bien secouer la vodka, le Triple Sec et le Curaçao bleu.

Verser le tout dans un grand verre rempli de glaçons, en retenant les glaçons du shaker.

Remplir le reste du verre de limonade fraîche, décorer au goût et servir aussitôt.

Source : In The Spirit - déclinaison


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The Grinch


Tous les Who de Whoville adoraient la fête de Noël, tous sauf le Grinch. Le Grinch, qui habitait tout juste au nord de Whoville, détestait Noël. En fait, il détestait toute la saison de Noël. Personne à ce jour, ne sait réellement pourquoi, mais on se doutait alors, que peut-être était-ce parce que son cœur était deux tailles trop petites. Mais peu importe la raison, il restait planté là, chaque veille de Noël, haïssant les Who, regardant fixement de sa cave, d’un air grave et amer, les maisons illuminées de Whoville. Il savait très bien que tous les Who étaient affairés à suspendre le gui, les bas de Noël, les couronnes et les ornements. «Je dois trouver un moyen d’empêcher Noël d’arriver» pensait-il en faisant tambouriner ses doigts sur le rebord de sa falaise. Il savait que tous les enfants de Whoville se lèveraient tôt le lendemain, ils se rueraient sur leurs cadeaux et ensuite… Oh! Le bruit! Le tintamarre! Le tonnerre! C’était ce qu’il détestait le plus: les cris de joie, l’animation, les rires. Ensuite, les Who prendraient place à table et festoieraient, festoieraient et festoieraient encore! Il y aurait du Who-pouding et du Whosbif, tout ce que le Grinch ne pouvait supporter. Enfin, ils feraient ce que le Grinch haïssait le plus, ils chanteraient! ...et plus le Grinch les imaginaient chantant joyeusement, plus il était convaincu de vouloir empêcher Noël d’arriver. «Depuis plus de 50 ans que je les supporte avec leur Noël, je dois les arrêter» se disait le Grinch. Puis il eut une idée! Il se mit à rire à gorge déployée en cherchant ce qui pourrait lui servir de déguisement. Vêtu d’un manteau et d’un chapeau rouges, il continuait de rire, et rire, et rire encore. «Tout ce dont j’ai besoin maintenant c’est d’un renne» se dit-il. Il regarda autour et décida d’utiliser son chien Max, sur la tête duquel il posa un énorme bois de cerf. Il attrapa de grands sacs de toiles et parti vers Whoville sur son traîneau tiré par le minuscule Max. Imitant le Père Noël, le Grinch entra par la cheminée de toutes les maisons de Whoville, et pris la nuit entière pour voler à Whoville tout ce qui lui rappelait Noël: cadeaux, décorations, confiseries, chandelles, sapins, Who-pouding, Whosbif, tout, tout, tout, il entassa tout dans ses énormes sacs de toiles. Dans une des maisons, il entendit un petit bruit comme celui d’une colombe roucoulant. Il se retourna et vit une petite Who. La petit Cindy-Lou Who le fixait curieusement. «Père Noël, dit-elle d’une petite voix, pourquoi prends-tu notre sapin de Noël?» Mais le Grinch avait déjà prévu son mensonge et lui répondit : «C’est pour le réparer dans mon atelier, je le rapporterai encore plus beau, demain matin!». Et Cindy-Lou le cru. Il tapota sa chevelure et parti en emportant même la bûche qui brûlait dans l'âtre de la cheminée! Il ne restait plus rien à Whoville, pas même des miettes pour que les souris fêtent la Noël. À l’aurore, alors que les Who dormaient encore, sur son traîneau chargé à bloc, le Grinch remonta la montagne au nord de Whoville, avec le minuscule Max en tête. «C’est bien fait pour les Who, Noël ne viendra jamais et j’ai bien hâte de les entendre pleurnicher» criait-il en chemin. Le Grinch tendit l'oreille pour mieux entendre le bruit qui remontait de la vallée; il entendait à peine ce que c’était, puis le bruit amplifia et il réalisa enfin qu’il n’était pas triste du tout! Le bruit était joyeux, même très joyeux! «C’est impossible», pensa le Grinch! Tous les Who de Whoville, petits et grands chantaient! Sans cadeaux, ni sapins, ils chantaient. Le Grinch figé sur place, les pieds gelés dans la neige, restait perplexe. «Comment est-ce possible?» se demandait-il. Il avait volé rubans, cartes, boîtes et bonbons durant plus de trois heures, jusqu’à ce que ses pieds le fassent souffrir. Mais le Grinch réfléchi quelques instants et une idée l’effleura. «Peut-être que Noël ne vient pas du magasin? Peut-être que Noël signifie plus que simplement les cadeaux, le sapins et le repas?» Et ce qui arriva alors… Eh! bien à Whoville on dit que le cœur du Grinch grossit de trois tailles ce jour-là! Et à la minute où il senti son cœur grossir, le Grinch dévala la montagne avec son attelage et son butin, dans la lumière du petit matin, et rapporta les cadeaux, le repas, les lumières et les bonbons à Whoville! Pour terminer la fête, il découpa lui-même le Whosbif de Noël!


Chanson thème du film How The Grinch Stole Christmas - 1966
Tiré de la série de livres pour enfants "Dr. Seuss"
  • 2oz Midori (ou autre liqueur de melon)
  • 1oz vodka
  • ½ oz jus de citron
  • 1 c. à table sirop de base (2 parts de sucre pour 1 part d’eau, bouillis 5 minutes et refroidis)
  • Glaçons
  • Sucre coloré, tranche de citron, cerise au marasquin, etc. (pour le décor)
Frotter le rebord d’un verre de 8 à 10oz, de jus de citron et le tourner dans le sucre coloré afin de créer une collerette.

Remplir le verre de glaçons, réserver.

Dans un shaker rempli de glaçons, secouer le Midori, la vodka, le jus de citron et le sirop de base, jusqu’à ce que tous les ingrédients soient bien froids.

Verser dans le verre préparé en retenant les glaçons et servir si désiré, décoré d’une tranche de citron et d’une cerise au marasquin.


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Yogourt glacé aux bleuets


Les aliments riches en composés phytochimiques, tels que les bleuets, sont non seulement des choix nutritifs et sains, mais ils pourraient aussi renverser les problèmes de mémoire reliés à la vieillesse, telle est la conclusion d’une étude effectuée en Angleterre. Des bleuets furent ajoutés à la diète quotidienne des sujets de l’étude, pendant trois mois complets. Après trois semaines seulement, les chercheurs ont constaté une nette amélioration des capacités spatiales, des sujets. Ceci ne démontre pas seulement que les bleuets sont bons pour la santé, mais surtout que cet approche pourrait éventuellement augmenter la capacité de mémoire et la performance de chacun. Les bleuets sont une source importante de flavonoïdes, un composé métabolite secondaire retrouvé dans les fruits, les légumes et certains breuvages et qui exercent divers effets biochimiques et antioxydants bénéfiques. Les flavonoïdes ont démontré qu’ils pouvaient croiser la barrière du sang vers le cerveau, dans le cas de la consommation de bleuets. Comme la mémoire à court et à long terme est contrôlée par les neurones, à un niveau moléculaire des cellules du cerveaux, les chercheurs croient que les flavonoïdes retrouvés dans les bleuets peuvent aider à l’apprentissage et à la mémoire en bonifiant les connections nerveuses existantes, en améliorant la communication entre les cellules et en stimulant la régénération des neurones. Les chercheurs ont réussi à mettre le doigt sur la capacité des flavonoïdes à activer les protéines en alerte dans une zone spécifique de l’hippocampe, la partie responsable du contrôle de l’apprentissage et de la mémoire, dans le cerveau. Les chercheurs continueront d’investiguer les effets de diètes riches en flavonoïdes sur les individus souffrant de maladies cognitives et d’Alzheimer. D’après l’Alzheimer Association américaine, plus de 5.2 millions d’Américains vivent avec la maladie, et 10 millions de baby-boomers la développeront au cours de leur vie. L’association prédit qu’entre 11 et 16 millions de personnes seront atteinte d’ici 2050. Alors qu’aucune thérapie ne semble avoir fait preuve d’efficacité réelle à long terme, certaines substances naturelles semblent offrir une forme d’espoir. En plus des nouveaux résultats suggérant que les bleuets pourraient faire partie d’un traitement contre la perte de mémoire, une étude publiée antérieurement dans le Journal of Neuroscience, suggère que les acides gras oméga-3 retrouvés dans l’huile de poisson pourrait aussi jouer un rôle important dans la prévention de l’Alzheimer. Selon l’équipe de recherche de l’Université de Californie, l’acide gras oméga-3 appelé acide docosahexaènoïque augmenterait la production de LR11, une protéine déficitaire chez les patients atteints d’Alzheimer. LR11 est aussi capable de détruire la protéine qui forme les plaques associées à la maladie.
  • 1½ t. yogourt grec
  • ¾ t. sucre
  • 3 t. bleuets frais (ou congelés)
  • 1 c. à table vodka aux fruits (ou kirsch)
  • 2 c. à thé jus de citron frais
Dans la jarre du blender, déposer le yogourt, le sucre et les bleuets, pulvériser jusqu’à bien lisses.

Ajouter la vodka et le jus de citron, couvrir et réfrigérer pendant au moins 1H ou encore mieux, toute une nuit.

Verser le tout dans une sorbetière et turbiner selon les directives du manufacturier.

Transférer le yogourt glacé dans un contenant hermétique et mettre au congélateur le temps de raffermir.

Sortir une dizaine de minutes avant de servir.

Source : David Lebovitz - déclinaison


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Cuchi Cuchi


Suite à leur découverte de l’île en 1499, les Espagnols planifièrent entre autre, de développer l’agriculture de Curaçao. L’une des plantes qu’ils avaient délicatement et amoureusement soignée pendant leur long périple en mer, était le fameux oranger de Valence. Pleins d’espoir, il entamèrent sa culture. Mais le climat différent et les conditions du sol, ont eu tôt fait de transformer ce majestueux et juteux fruit en un produit verts, plus amer encore que le citron, et pratiquement immangeable. En bref, le projet fut tristement oublié et la fameuse orange de Valence mal adaptée, continua de croître à l’abandon, pas même reniflée par les chèvres. Ce ne fut que des dizaines d’années plus tard qu’on découvrit que la pelure de cette orange lorsque bien séchée au soleil, contenait une huile éthérique à la fragrance extraordinairement plaisante. Après avoir longtemps expérimenté avec l’huile de ces oranges Laraha, une recette de la famille Senior longuement mûrie et mariant une variété d’épices exotiques fut inventée, et dans un enthousiasme presque chauvin, on la baptisa «Curaçao». Depuis déjà un bon moment, le rejeton de la belle valencienne avait reçu l’appelation botanique de Catirus Aurantium Currassuviensis, qui signifie «l’orange d’or de Curaçao», mais dans la langue du pays, on la nomme «Laraha». Senior & Co. produit encore aujourd’hui sa liqueur dans la villa de campagne de Chobolobo dans la région de Salinja. Même si le fruit de tant de labeur est copié par plusieurs autour du monde, Senior & Co. produit le seul et unique Curaçao, originaire de Curaçao. La distillerie Senior est fière de ses 113 ans passés à produire la même qualité de liqueur en utilisant sa recette originale confectionnée dans des chaudrons de cuivre depuis 1886. On ne retrouve les oranges Laraha qu’à Curaçao même, et étant l’ingrédient principale du Curaçao, toutes les autres s’avèrent donc être de piteuses copies. La plantation de Laraha est située dans l’est de l’île et ne compte qu’environ 45 orangers. Chacun d’entre eux ne produit que 150 à 200, qui donneront 25 à 35kg de pelures séchées. La cueillette se fait deux fois par année et se révèle être un procédé relativement complexe puisque les arbres étant très grands (environ 3m), de hautes échelles doivent être utilisées pour cueillir les fruits. De plus, ceux-ci doivent être cueillis lorsqu’ils sont encore verts comme plus les Larahas mûrissent, plus leur pelure s’affine et devient inutilisable dans la confection du Curaçao. Avant d’être séchées au soleil pendant près de 5 jours, la pelure des fruits est coupée en quatre au couteau de bois pour éviter toute décoloration. En aucun cas, les pelures doivent être trempées et donc, un grand soin leur est prodigué afin les protégé de la pluie et de la condensation que les nuits fraîches pourraient apporter. Enfin, les pelures séchées sont amassées dans des sacs de jute qui sont suspendus pendant 4 jours dans les alambics avec l’alcool et l’eau nécessaires à la confection de la liqueur. Après avoir retiré les sacs de jute, incorporer les épices et repasser la liqueur dans l’alambic deux jours supplémentaires, celle-ci est finalement embouteillée et devient le Curaçao de Curaçao.
  • 1oz vodka
  • 1oz liqueur de pomme (Manzana, Manzanita ou autre)
  • 1.7oz jus d’orange
  • 0.3oz sirop d’orgeat
  • 0.3oz Curaçao bleu
  • Glaçons
  • Tranches de fruits, cerises, etc. (garnitures au goût)
Dans un shaker, bien secouer tous les ingrédients (sauf les éléments de garniture) et les verser en retenant les glaçons, dans un tumbler rempli au deux-tiers de glaçons.

Garnir au goût et servir aussitôt.


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Melon Patch


Le 8 mai 2007, la maison new yorkaise Sotheby’s, avait le privilège d’offrir à ses clients, une aquarelle de Paul Cézanne, la plus importante à être restée jusqu’à ce jour, en collection privée. Peinte en 1902-06, «Nature morte au melon vert», un chef d’œuvre d’une rare puissance, était vendu avec l’approbation du grand connaisseur d’Art chinois, Giuseppe Eskenazi, propriétaire de cette splendeur depuis près de 20 ans. Le tableau démontre un style extraordinairement audacieux, une qualité confiante et une assurée dans la technique de l’artiste, qui d’ailleurs caractérise très bien ses dernières années. Ayant complètement développé son style après 1900, Cézanne avait atteint une liberté d’exécution et une expression très bien incarnées dans «Nature morte au melon vert». En délimitant les contours des objets de son œuvre en bleu, en saturant le corps de l’aquarelle de vert, de rouge et de jaune, l’étendue du travail atteint la fraîcheur et l’effervescence d’une huile. Sa composition tout en juxtaposition contraste bien l’emphase linéaire des contours et l’amplitude de son coup de pinceau. Les natures mortes de Cézanne sont depuis longtemps reconnues comme certaines des plus belles réalisations qui démontrent clairement l’innovation menant au développement de la stylistique du début du 20e siècle. Les historiens et artistes affirment que Cézanne avait atteint le summum du génie d’un disciple de la nature morte; son genre lui permettait le capturer l’essence même de son sujet. La maison Sotheby’s avait l’honneur de mettre cette œuvre en vente pour la troisième fois. La première, lors de la vente légendaire de la collection Robert von Hirsch en 1978, une des plus vaste collection vendue par Sotheby’s depuis la Seconde Guerre Mondial. La seconde, lors de la British Rail Pension Funds en 1989, la plus belle collection à s’être vendue en Europe au cours des années '80. Mr Eskenazi avait acheté le Cézanne en 1989 pour un prix record de $4.5M, record qui tenu jusqu’en mai 2007 alors qu’estimé à $16M, l’aquarelle rapportait un faramineux $25.5M. «L’œuvre a changé de mains très peu souvent cours de ses 100 ans d’existence. 'Nature morte au melon vert' semble à tout coup, être retourné sur le marché en parfaite condition. La saturation de ses couleurs et sa luminosité reste virtuellement inchangées depuis sa réalisation» affirme David Norman, président du département d’Art moderne et impressionniste chez Sotheby’s. Mr Eskenazi ajoutait que le tableau lui avait procuré beaucoup de plaisir pendant 18 années, mais croyait que le temps était venu de donner la chance à un autre collectionneur d’en profiter et de l’apprécier autant que lui avait su le faire.


Nature morte au melon vert, aquarelle de Paul Cézanne - 1902-06
  • 1oz Midori (ou autre liqueur de melon)
  • ½oz Triple Sec (ou autre liqueur d’orange)
  • 2oz vodka
  • Glaçons
  • Eau minéral (ou Club soda)
  • Tranche d’orange
Dans un shaker, bien secouer les quatre premiers ingrédients.

Verser le tout (glace comprise) dans un grand tumbler et remplir d’eau minérale.

Décorer d’une tranche d’orange.


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Yogourt glacé à la fraise


Une méthode naturelle de blanchiment des dents, pour quelques sous? Oui! Et pour blanchir les dents, il faut d’abord et avant tout, un acide malique qui agit comme un astringent pour faire disparaître la décoloration se trouvant à la surface des dents. Combinées au bicarbonate de soude, la fraise devient un agent de blanchiment naturel qui polira les tâches de café, de vin rouge et de coca. Cependant, cette potion de grand-mère n’est aucunement un remplacement au réel blanchiment dentaire effectué en clinique; ce n’est qu’une façon rapide et peu chère d’illuminer votre sourrire. Il est important de noter par contre, qu’il ne faut pas l’utiliser trop souvent, car cette acidité pourrait endommager éventuellement endommager l’émail de vos dents.

Pour illuminer votre sourrire vous aurez besoin de...
1 fraise bien mûre
½ c. à thé de bicarbonate de soude

Réduire la fraise en purée. Mélanger la pulpe obtenue au bicarbonate de soude jusqu’à bien amalgamés. Étendre cette pâte sur vos dents et laisser agir pendant 5 minutes. En utilisant une brosse à dents à poils doux, bien brosser les dents avec du dentifrice régulier pour retirer le tout. Rincer. Si nécessaire, passer la soie dentaire pour débarrasser les dents des grains de fraise. Attention: ne pas répéter ce traitement plus de 4 fois par mois, à raison d’une fois par semaine.
  • 1lb fraises mûres équeutées finement tranchées
  • ⅔ t. sucre
  • 2 c. à table vodka (kirsch, liqueur de fraises ou autres)
  • ½ t. yogourt grec
  • 2 c. à table jus de citron
Dans un bol, mélanger les fraises, le sucre et la vodka.

Laisser macérer à température ambiante au moins 2H (encore mieux 4H), en remuant de temps à autres.

Transférer dans la jarre du blender, ajouter le yogourt et le jus de citron et pulvériser jusqu’à bien lisse.

Retourner l’appareil dans le bol, couvrir et mettre au frigo pendant au moins 3H (encore mieux) toute une nuit.

Faire turbiner selon les directives du fabriquant, transférer dans un contenant hermétique et garder au congélateur.

Source: David Lebovitz


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Red Lotus


D’après le Bouddha Shakyamuni (Siddhârta Gautama), il est préférable de ne jamais altérer sa conscience d’aucune façon que ce soit, sauf à travers la méditation, Nul ne doit devenir esclave de l’envie, ni du mépris et donc, seulement en buvant avec modération et sans atteindre d'effets négatifs, peut-on se permettre de boire café, bière, vin ou autres spiritueux D’ailleurs, bien des bouddhistes célèbres ont bu et boivent parfois des boissons alcoolisées; les Tibétains brassent une excellente bière d’orge dont les moines du monastère de Sera à Lhasa, sont très friands. Cela dit, serait-il possible de fêter un aussi grand événement que l'anniversaire du Bouddha, ce 9 mai 2009, sans pour le moins proposer un toast? L'anniversaire de Bouddha aussi appelé par différentes nationalités: Vesak, Visakah, Phat Dan, Saga Dawa ou encore Ka-sone, est la célébration annuelle traditionnellement observée par les bouddhistes pratiquants de divers pays asiatiques comme le Népal, Hong Kong, Singapour, le Vietnam, la Thaïlande, le Cambodge, la Malaisie, le Sri Lanka, l’Indonésie, l’Inde et Taiwan. Cette année 2009 pourtant, Vesak est bien différent. À la fin du 19e siècle, en Inde, la chute d’un stûpa (structure architecturale des temples bouddhistes) appartenant au clan du Bouddha, les Shakyas, révéla l’existence d’authentiques reliques du Bouddha historique, qui avaient été préservées depuis plus de 2000 ans. L’Inde et la majeure partie de l’Asie étaient alors déjà colonisées à l’époque et la Thaïlande restait le seul pays épargné par cette colonisation. Le gouverneur général de l’Inde et ancien ambassadeur du Royaume de Siam, confia donc ces précieuses reliques à la Thaïlande. Le roi Rama V plaça ces reliques dans Wat Saket, un des plus grands stûpas de Bankok. Tout ceci prit place au cours de l’année bouddhique 2442, soit le 23 mai 1899 d’après le calendrier occidental. Cent-onze an plus tard, considérant le bouleversement politique en Asie et l’étendue du bouddhisme en Europe occidentale, les patriarches thaï, avec l’accord de la communauté bouddhiste d’Asie, ont décidé de présenter ces reliques au monde occidental en les confiant à la nation européenne, leur nouvelle terre d’asile. Les patriarches ont choisi la France, terre des Droits de l’Homme et plus spécifiquement Paris, la ville représentant le mieux la nature dynamique du bouddhisme européen. Le vénérable Chao Khun Dhammasitthinayok accompagné d’une délégation de moines et d’officiels thaï, apporteront les reliques sur Paris cette année en 2009, à l’occasion du 2552e Vesak.
  • 1.5oz vodka
  • 1.5oz liqueur de litchi (Soho, Lichido ou autre)
  • 1.5oz jus de canneberge
  • 1 trait jus de lime
Remplir un shaker de glace et y verser tous les ingrédients, bien brasser et transférer dans un petit tumbler ou autre verre du même genre.

Servir aussitôt, garni de cerises, litchis et autres tranches de fruits.


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Vodka à la clémentine


Connu depuis le 17e siècle, le terme « vodka » serait un dérivé russe de «voda», soit «eau». On croit que son ancêtre, l’eau-de-vie, fut initialement introduite en Russie par les marchands génois, en route vers la Lithuanie. Ces marchands en traversant par la Russie et auraient été les invités du Prince Dmitry Ivanovich, alors surnommé Donskoy, suite à sa victoire sur l’armée Tartare-Mongole, aux abords de la rivière Don. Flattés par l’hospitalité du gouverneur moscovite, les Génois lui offrirent des tonneaux contenant cette fameuse eau-de-vie. Les Russes cependant, n’auraient pas été impressionnés par ce jus de raisin fermenté et distillé; l’hydromel et la bière étaient alors, bien plus populaires auprès du peuple. En 1429, d’autres étrangers introduirent leur eau-de-vie en Russie, mais cette fois-ci, sous la bannière d'une cure universelle, et la boisson fut très appréciée à la cour du jeune Prince Vasily II Vasilievitch. Mais comme celle-ci était très forte, on la dilua avec de l’eau et c'est vers le 15e siècle, que l'on commença dans les monastères russes, la production de vodka à base d’une des matières premières les plus abondantes de Russie : le grain. Mais ce n’est que vers la fin de ce siècle, et d’après les règles du monopole de l’alcool de Ivan III, que les Russes exportèrent pour la première fois, cette même vodka qui allait bientôt, conquérir le monde. À travers l’histoire russe, les façons de produire la vodka et le droit de la vendre en payant un pourcentage à l’état (qui pouvait grandement enrichir les détenteurs de permis), furent constamment attribués, puis retirés. Ce qui n’empêcha pas l’état, nombre d'aristocrates, de nobles et de riches marchands de faire fortune en distillant la vodka. Il n’est donc pas surprenant de constater que la vodka produite alors par la noblesse qui utilisait pour ce faire, les meilleurs ingrédients, était d’une qualité insurpassable. Il est aussi très intéressant de noter que contrairement aux vodkas produites par l’état, les vodkas «maison» étaient le plus souvent, aromatisées. Pour produire cette vodka «maison», l’alcool était distillé par trois fois, de l’eau et diverses plantes y étaient ensuite ajoutées, puis la vodka était distillée une quatrième et dernière fois. Selon les historiens, les tables des nobles russes de l’époque étaient couvertes de carafes et de décanteurs contenant tant de saveurs de vodka, qu’il nous serait aujourd’hui, impossible d’imaginer une telle variété. Les gourmets sophistiqués faisaient même leur point d’honneur d’avoir en toute circonstance, une vodka parfumée pour chaque lettre de l’alphabet russe! Cerise et poire, mûre et noisette, carvi et aneth, cerise de terre et sauge, un nombre incroyable de baies, de racines et de noix étaient entraient dans la confection de cette boisson traditionnelle russe! …Et presque chaque propriétaire avait sa propre spécialité!

En 1992, la délivrance du décret de l’abolition du monopole de l’état sur la vodka par le président Boris Yeltsin, noyait la Russie dans une production de vodka de piètre qualité, résultant en des boissons quasi dangereuses. L’effet de cette «fausse vodka» à grande échelle fut tellement apparente et les pertes financières si grandes, qu’après une année seulement, soit en 1993, un nouveau décret présidentiel fut émis, faisant état de la réinstauration du monopole de l’état sur la production, le stockage ainsi que la vente de tous les produits alcoolisés russes.
  • 3 t. vodka
  • ½ t. jus de clémentines fraîchement pressé (environ 3 clémentines)
  • ¼ t. jus de citron fraîchement pressé
  • t. sucre
  • 1 citron tranché en rondelles
  • 2 clémentines tranchées en rondelles
Dans une petite casserole, faire chauffer le jus de clémentine, le jus de citron et le sucre jusqu’à ce que ce dernier soit dissout, laisser tiédir.

Verser le tout dans un contenant hermétique, ajouter la vodka, les rondelles de clémentines et de citron.

Laisser reposer le tout à température ambiante, pendant au moins 2 semaines.

Tapisser une passoire de coton à fromage et filtrer le tout.

Verser le vodka à la clémentine dans une belle bouteille de verre et garder au frigo jusqu’au moment de servir.

Source : Ricardo Larivée



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