Aucun message portant le libellé limonade. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé limonade. Afficher tous les messages

Blue Haze




La couleur bleue, gouverne le chakra de la gorge, aussi appelé «Vishuddha». Elle touche le savoir, le pouvoir de décision et la santé. On l’utilise fréquemment en pharmacie, par exemple pour les pastilles contre la toux, diverses pilules et quelques désinfectants puisqu’elle rappelle la couleur naturelle de certains antiseptiques. Le bleu est aussi la couleur de l’âme; elle est rattachée à l’expression de soi-même, à la parole, la communication, la croissance personnelle et à la capacité que nous avons d’exprimer nos besoins et nos désirs; il est possible de renforcer ce chakra en utilisant la voix. La voix intérieure et l’intuition abstraite souvent utilisées pour résoudre les problèmes sans besoin de logique formelle, sont aussi dérivées de cette région du chakra de la gorge. Pour réguler ce chakra, il ne suffit que d’utiliser les mots «ram» ou «rang» en méditation, ceux-ci désignent «soi» en tibétain; le but étant de se «vider» de soi-même, pour élever l’expérience d’une connection avec l’univers. Cette couleur bleue, relaxante pour l’esprit a un effet pacificateur sur le système nerveux; elle est idéale pour soigner les problèmes d’insomnie et d’hyperactivité. Elle connecte aussi l’esprit avec la pensée holistique, apporte la sagesse et la compréhension tout en améliorant la communication et en apaisant la solitude. Les gens qui favorisent le bleu, sont loyaux, délicats, affectueux, inspirants, attentifs, attentionnés et prudents. Historiquement, le bleu est associé à la vérité et la fidélité, et c’est de là que vient la coutume qui veut que la mariée porte quelque chose de bleu. D’ailleurs on utilise différents tons de bleus en publicité, en affaire et dans le monde militaire, afin d’immiscer une certaine confiance au message d’un travail bien fait. De plus, la couleur bleue améliore les opportunités de carrière, les rapports d’affaires, les questions financières, ainsi que les qualités de leadership. Mais trop de bleu peut rendre mélancolique, dogmatique, négatif, arrogant et égocentrique; méfiez-vous d’une personne qui porte ou aime trop le bleu, elle pourrait parler en mal de vous, dans votre dos, être dominante, fanatique ou même en proie à des réactions extrêmes. Par ailleurs, pas assez de bleu peut aussi rendre dépressif, effacé, timide, manipulateur, têtu et suspicieux. Une personne n’ayant pas assez de bleu dans son entourage pourrait être craintive, faible, inconsistante, dépendante et refouler certains sentiments. La façon la plus efficace de balancer le bleu est de porter une pierre bleue sur la peau, de préférence sur un point de pulsion tel que la gorge, les lobes d’oreilles, les poignets, etc., l’aigue-marine, l’aventurine bleue, la fluorite, l’agate bleue, le quartz bleu, la célestine ou le lapis lazuli, feront très bien l’affaire.
  • 2 onces vodka de qualité
  • 1 once Triple Sec
  • 1 once Curaçao bleu
  • Limonade
  • Glaçons
  • Tranches d’orange, de citron, de lime ou cerise (pour le décor)
Dans un shaker rempli de glaçons, bien secouer la vodka, le Triple Sec et le Curaçao bleu.

Verser le tout dans un grand verre rempli de glaçons, en retenant les glaçons du shaker.

Remplir le reste du verre de limonade fraîche, décorer au goût et servir aussitôt.

Source : In The Spirit - déclinaison


IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)



Image Hosted by ImageShack.us

Cupcakes à la limonade rose, glacés à la noix de coco



La première utilisation du citron dans la région méditerranéenne du citron se voulait strictement décorative; celui-ci servait surtout à garnir les jardins islamiques de l’époque. Retracer l’arrivée du citron dans cette région, de son point d’origine Assam et le nord de Birmanie, jusqu’en Chine, en Perse et dans le monde arabe est une très difficile tâche vu la facile hybridation et la grande adaptabilité du fruit. Le citron a causé et cause encore beaucoup de problèmes aux horticulteurs, mais aussi aux historiens et aux taxinomistes. Même si un fruit similaire au citron semble avoir été connu des Juifs anciens, il y a plus de 2000 ans; il ne semble pas que le citron ait été connu à l’époque préislamique. Certains auteurs affirment qu’on cultivait des citrons dans la Rome Antique, et même si on y retrouve des représentations diverses de ce qui semble étrangement à des citrons, dans les mosaïques, les fresques et autres formes d’art romain de l’époque, aucune évidence littéraire ou paléobotanique ne supporte cette croyance. On pourrait alors expliquer ces occurrences par le fait que les artistes aient importés ou vus ces fruits ailleurs dans l’est. La première mention claire du citronnier date du début du 10e siècle, dans un recueil portant sur l’agriculture arabe, par Qustus al-Rumi. À la fin du 12e siècle, Ibn Jami’, le médecin personnel du grand chef musulman Saladin, publie un traité sur le citron qui aura pour effet de faire mieux connaître le fruit, à travers le reste de la Méditerranée. Les Égyptiens au 14e siècle connaissaient le citron. Les paysans égyptiens, mais aussi de nombreux peuples méditerranéens buvaient déjà à l’époque, une boisson faite d’orge fermenté, de menthe, de rue, de poivre noir et de feuille de citronnier. Il convient donc de supposer que la boisson désaltérante connu en Amérique sous le nom de limonade, tiendrait ses origines du Moyen-Âge égyptien. Même si le citron viendrait d’un peu plus loin à l’est, et que la limonade a très bien pu être inventée dans un de ces pays du Moyen-Orient, la plus ancienne mention écrite de la limonade vient des chroniques du poète et voyageur perse Nasir-i-Khusraw, dans lesquelles sont décrits de très intéressants volets de la vie quotidienne en Égypte, sous le calife fatamide al-Mustansir, vers la fin du 11e siècle. D’après certaines archives de la communauté juive-cairote, le commerce du jus de citron était déjà considérable en 1104; des bouteilles d’un boisson composé de jus de citron et de beaucoup de sucre, le qatarmizat, étaient consommées localement et même exportées.

Cupcakes
  • 1 t. farine
  • 1 c. à thé poudre à pâte
  • ½ c. à thé bicarbonate de sodium
  • Pincée de sel
  • ½ t. sucre
  • ¼ t. huile végétale
  • 2 blancs d’oeufs
  • ⅓ t. concentre congelé de limonade rose
  • ¼ t. yogourt nature
  • Colorant rose (facultatif)
Glace
  • 1 t. beurre à température ambiante
  • 2 t. sucre en poudre
  • 1 c. à table crème 35%
  • 2 c. à table lait
  • ¾ c. à thé extrait de noix de coco
  • Noix de coco râpée sucrée colorée (facultatif)
  • Bonbons ou autres décoration au goût (facultatif)
Pour les cupcakes

Dans une jatte, bien mélanger la farine, la poudre à pâte, le bicarbonate et le sel, réserver.

Dans une grande jatte, bien mélanger le sucre, l’huile, les blancs d’œufs, le concentré de limonade et le yogourt.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides en trois étapes, en alternant avec le yogourt et en prenant soin de bien battre après chaque addition.

Ajouter le colorant si utilisé et battre à nouveau.

Verser le tout dans les 12 cavités d’un moule à muffins préalablement beurrées, ou tapissée de caissettes de papier.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 20 à 25 minutes.

Laisser tiédir quelques minutes avant de démouler et complètement refroidir avant de glacer.

Pour la glace

Dans une jatte, battre le beurre à l’aide d’un batteur électrique, jusqu’à bien mousseux.

Ajouter le sucre en poudre en deux étapes et bien battre après chaque addition.

Ajouter la crème, le lait et l’extrait de noix de coco, battre à nouveau jusqu’à l’obtention d’une glace bien crémeuse mais ferme.

Glacer les cupcakes refroidis, décorer de noix de coco râpée et d’autres décorations au goût.



IMPRIMER CETTE RECETTE (sans photo)