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Candied Dessert




Recette aussi pulbliée chez Lynne de Cafe Lynnylu
dans le cadre du Thirsty Thursday

Au pays de Candy
Comme dans tous les pays
On s'amuse on pleure on rit
Il y a des méchants et des gentils

Et pour sortir des moments difficiles
Avoir des amis c'est très utile
Un peu d'astuce, d'espièglerie
C'est la vie de Candy

Mais elle rêve et elle imagine
Tous les soirs en s'endormant
Que le petit prince des collines
Vient lui parler doucement

Pour chasser, sa tristesse
Elle cherche la tendresse
Câline et taquine
Toujours jolie
C'est Candy, Candy


Générique du début de l'émission Candy - 1978
  • 1 once crème 35%
  • 1¼ once vodka
  • ½ once sirop de chocolat blanc
  • 1 once liqueur de fraise (ou sirop de fraise)
  • Glaçons
  • Bonbons divers (pour le décor)
Dans un shaker à demi rempli de glaçons, verser tous les ingrédients et secouer vigoureusement à quelques reprises.

Verser dans un verre à cocktail rempli de glaçons, en retenant les glaçons du shaker.

Décorer de bonbons divers au goût, servir aussitôt.

Source: Sirops Monin - déclinaison



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Affogato double café au Frangelico



Recette proposée chez Trinidad de Les petits plats de Trinidad
dans le cadre de ma participation au KKVKVK#31 - "Les glaces"

L’affogato, merveilleux dessert italien et alternative parfaite au café glacé, servi sur une terrasse ensoleillée. En fait, le terme italien «affogato» signifie «noyé» ou «étouffé» et ainsi, ce dessert consiste traditionnellement en une portion de gelato généreusement arrosée d’expresso bien chaud. Mais des déclinaisons de toutes sortes peuvent être concoctées avec des glaces aux parfums divers baignant dans une variétés innombrables de liqueurs, de crèmes, de sirops et parfois même d’autres boissons originales.


L'incomparable Venise...

Ancrée dans un énorme lagon du nord-ouest de l’Italie, flottant presque sur la Mer Adriatique, il n’existe probablement pas de ville plus romantique que Venise. À Venise, les rues sont des canaux, les taxis et les bus, des bateaux; plus de 20 millions de touristes visitent chaque années un des plus magnifiques trésors de notre monde. Mais Venise a de gros problèmes; lentement, la ville se noie dans la mer qui l’entoure et si rien n’est fait, les générations futures, ne la connaîtront jamais. Venise est bâtie sur 118 petites îles qui sont reliées par plus de 400 ponts; plusieurs monuments historiques y sont érigés sur des piliers de bois profondément ancrés dans les fonds limoneux de la mer. Les bateaux circulant partout et en grand nombre dans Venise, remuent ses fonds vaseux et endommagent ainsi ses fondations de bois, dans ses murs de briques, l’eau salée s’infiltre et la pollution autant que les pigeons, érode ses chefs d’œuvres de pierres anciennes. Mais ce qui menace encore plus sérieusement Venise, c’est le niveau de la mer qui ne cesse d’augmenter depuis les années ’30, soit depuis le tout début du réchauffement climatique. Venise se noie à un rythme d’environ un cinquième de pouce par an; la Piazza San Marco étant l’endroit le plus bas de la ville, est à présent complètement inondée 90 jours par année. Suite à la plus grande inondation de Venise en 1966, le gouvernement italien et le parlement européen, ont mis sur pied un plan de plusieurs milliards d’euros, visant à sauver Venise. Le schéma de MOSE : MOdulo Sperimentale Elettromeccanico, se dessine en 79 gigantesques panneaux creux, chacun pesant près de 300 tonnes et tous enfilés côte à côte, à l’entrée du lagon. Ils se balanceront sur des charnières, pour former une barrière protectrice lors de hautes marées. Le massif projet de construction déjà bien entamé, devrait être complété en 2012. Mais les critiques affirment qu’avec le réchauffement climatique, le niveau de la mer pourrait bien rendre MOSE tout à fait obsolète, d’ici 50 ans. Aussi, les vénitiens déchargent leurs déchets humains et animaux dans les canaux de la ville, laissant ainsi les marées se charger d’envoyer le tout vers la mer; MOSE pourrait alors faire de Venise une gigantesque fosse septique. Il n’est qu’une seule chose pour laquelle tous sont d’accord : si rien n’est fait, les jours de Venise sont comptés. Tous sont d’accord pour dire que la ville doit être sauvée, non seulement pour les vénitiens ou pour l’Italie, mais surtout pour le monde entier, parce qu’après tout, Venise est un des précieux joyaux de notre planète.


Détail du projet MOSE (achèvement possible en 2012)

Pour chaque personne
Dans le contenant du blender, verser les 3 derniers ingrédients et pulvériser jusqu’à bien mousseux.

Verser au fond d’un tumbler ou d'une belle grande coupe, ajouter la glace au café et arroser le tout d’expresso.

Servir aussitôt.


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Vodka à la clémentine


Connu depuis le 17e siècle, le terme « vodka » serait un dérivé russe de «voda», soit «eau». On croit que son ancêtre, l’eau-de-vie, fut initialement introduite en Russie par les marchands génois, en route vers la Lithuanie. Ces marchands en traversant par la Russie et auraient été les invités du Prince Dmitry Ivanovich, alors surnommé Donskoy, suite à sa victoire sur l’armée Tartare-Mongole, aux abords de la rivière Don. Flattés par l’hospitalité du gouverneur moscovite, les Génois lui offrirent des tonneaux contenant cette fameuse eau-de-vie. Les Russes cependant, n’auraient pas été impressionnés par ce jus de raisin fermenté et distillé; l’hydromel et la bière étaient alors, bien plus populaires auprès du peuple. En 1429, d’autres étrangers introduirent leur eau-de-vie en Russie, mais cette fois-ci, sous la bannière d'une cure universelle, et la boisson fut très appréciée à la cour du jeune Prince Vasily II Vasilievitch. Mais comme celle-ci était très forte, on la dilua avec de l’eau et c'est vers le 15e siècle, que l'on commença dans les monastères russes, la production de vodka à base d’une des matières premières les plus abondantes de Russie : le grain. Mais ce n’est que vers la fin de ce siècle, et d’après les règles du monopole de l’alcool de Ivan III, que les Russes exportèrent pour la première fois, cette même vodka qui allait bientôt, conquérir le monde. À travers l’histoire russe, les façons de produire la vodka et le droit de la vendre en payant un pourcentage à l’état (qui pouvait grandement enrichir les détenteurs de permis), furent constamment attribués, puis retirés. Ce qui n’empêcha pas l’état, nombre d'aristocrates, de nobles et de riches marchands de faire fortune en distillant la vodka. Il n’est donc pas surprenant de constater que la vodka produite alors par la noblesse qui utilisait pour ce faire, les meilleurs ingrédients, était d’une qualité insurpassable. Il est aussi très intéressant de noter que contrairement aux vodkas produites par l’état, les vodkas «maison» étaient le plus souvent, aromatisées. Pour produire cette vodka «maison», l’alcool était distillé par trois fois, de l’eau et diverses plantes y étaient ensuite ajoutées, puis la vodka était distillée une quatrième et dernière fois. Selon les historiens, les tables des nobles russes de l’époque étaient couvertes de carafes et de décanteurs contenant tant de saveurs de vodka, qu’il nous serait aujourd’hui, impossible d’imaginer une telle variété. Les gourmets sophistiqués faisaient même leur point d’honneur d’avoir en toute circonstance, une vodka parfumée pour chaque lettre de l’alphabet russe! Cerise et poire, mûre et noisette, carvi et aneth, cerise de terre et sauge, un nombre incroyable de baies, de racines et de noix étaient entraient dans la confection de cette boisson traditionnelle russe! …Et presque chaque propriétaire avait sa propre spécialité!

En 1992, la délivrance du décret de l’abolition du monopole de l’état sur la vodka par le président Boris Yeltsin, noyait la Russie dans une production de vodka de piètre qualité, résultant en des boissons quasi dangereuses. L’effet de cette «fausse vodka» à grande échelle fut tellement apparente et les pertes financières si grandes, qu’après une année seulement, soit en 1993, un nouveau décret présidentiel fut émis, faisant état de la réinstauration du monopole de l’état sur la production, le stockage ainsi que la vente de tous les produits alcoolisés russes.
  • 3 t. vodka
  • ½ t. jus de clémentines fraîchement pressé (environ 3 clémentines)
  • ¼ t. jus de citron fraîchement pressé
  • t. sucre
  • 1 citron tranché en rondelles
  • 2 clémentines tranchées en rondelles
Dans une petite casserole, faire chauffer le jus de clémentine, le jus de citron et le sucre jusqu’à ce que ce dernier soit dissout, laisser tiédir.

Verser le tout dans un contenant hermétique, ajouter la vodka, les rondelles de clémentines et de citron.

Laisser reposer le tout à température ambiante, pendant au moins 2 semaines.

Tapisser une passoire de coton à fromage et filtrer le tout.

Verser le vodka à la clémentine dans une belle bouteille de verre et garder au frigo jusqu’au moment de servir.

Source : Ricardo Larivée



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Liqueur de banane

Photo à venir...

L'invention de l'alambic est attribuée aux arabes, aux alentours du Xe siècle. Ainsi Abu Al-Qasim, un des plus grands chirurgiens arabes, passe pour en être l'inventeur. Mais le principe existait déjà bien avant, et les grecs le connaissaient. Le mot alambic vient d'ailleurs de l'arabe al anbiq,
lui-même emprunté au grec tardif ambix: vase. On aurait même retrouvé des traces de l'invention de l'alambic par les égyptiens en mésopotamie 3500 ans avant JC. L'alambic fut d'abord utilisé pour fabriquer des parfums ou des médicaments, avant de permettre la production d'eaux-de-vie par distillation de jus de fruits fermentés.

Mais ici, nul besoin d'alerter les gardes de la prohibition! ...aucun alambic ne sera nécéssaire à la concotion de cette liqueur.
  • 2 bananes bien mûres
  • 1 ¼ t. sucre
  • 1 gousse de vanille
  • 1 c. à thé cannelle
  • 2 ¼ t. alcool à 90°
  • 2 ¼ t. eau
Écraser les bananes à l'aide d'une fourchette, puis découpez en petit morceaux la gousse de vanille.

Faire macérer les bananes, la vanille, la cannelle dans un bocal hermétique avec l'alcool, pendant 15 jours.

Au bout de ces 15 jours préparer le sirop en faisant cuire le sucre dans l'eau pendant 10 à 12 minutes et laisser tiédir.

Verser le sirop dans le mélange de bananes macérées et laisser macérer encore 7 jours.

Filtrer et bien exprimer le résidu de banane.


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