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Trilogie d'Halloween: elixirs, concoctions et poisons...

TOXIC-rebut


Recettes aussi publiées sur le blogue d'inspiration de Canal-vie

La pollution, sujet d'actualité pour Halloween!

Voyons voir si les ados sont "cap" !!! Avec cette boisson concoctée aux abords de frontières radioactives, et sous la supervision des plus brillants chercheurs scientifiques du monde pétrolier.... testez leur niveau de tolérance à la pollution! Les savants fous, les hippies, les monstres, mais surtout les mutants l’adoreront!

TOXIC-rebut (Pour 2 grandes bubulles-limonades)

  • 2 à 3 cuillerées à table tapioca géant (ou autre taille)*
  • Quelques gouttes de colorant alimentaire vert
  • Limonade (maison ou du commerce)
  • Eau gazéifiée au citron (sans sucre)
  • Jujubes «poissons» et «vers de terre»

* La couleur résultante du «fond de marécage» peut varier. Le tapioca utilisé sur la photo est un tapioca "gigantissime" au thé vert, conçu pour le "bubble tea".

Faire cuire le tapioca (à l’eau) selon les directives à l’endos de l’emballage.

Égoutter le tapioca en laissant un peu d’eau au fond de la casserole, remettre le tapioca dans la casserole, ajouter le colorant, mélanger, couvrir, laisser reposer quelques minutes.

Dans 2 pots propres (à confiture ou autres), diviser le tapioca sans trop l’égoutter.

Ajouter quelques jujubes «poissons» au pot, verser la limonade jusqu’à mi-hauteur, compléter avec l’eau gazéifiée au citron.

Servir aussitôt avec une cuillère et une paille, et garni d’un jujube "ver de terre".

RINCE-dental



Oublié quelque chose, Doc?

À peu près tout le monde aura besoin de se rafraîchir le jour d’Halloween, avec un simple verre d'eau fraîche et désaltérante, qui rincera bien tout ce sucre consomé! Pour vos frimousses déguisées en médecin, en dentiste, en vieillard, en robineux ou même en Dracula, l’idée d’une pastille nettoyante pour les prothèses dentaires sera d'autant plus réaliste si la boisson est gazéifiée… et sans sucre.

RINCE-Dental (pour chaque "gargarisme")

  • 2 jujubes «dentiers»
  • Glace pilée
  • Eau Gazéifiée sans sucre (fruitée ou non)

Remplir le tiers d'un petit verre de glace pilée, ajouter un jujube «dentier» (mâchoire inférieure) sur le côté du verre, ajouter un second tiers de glace pilée, un jujube «dentier» (mâchoire supérieure) au-dessus premier, terminer en complétant le verre de glace.

Remplir d’eau gazéifiée et servir avec une paille (bleue de préférence, pour rester dans l’ambiance «hôpital».

Fantomashakes


Noirceur sous le lit, dans le placard, mais aussi... dans le frigo!

Même les plus petits ont droit à une recette rigolote pour Halloween! En fait, un concept plus qu’une recette: de jolies binettes fantomatiques, peintes en chocolat, à l’intérieur d’un verre de milkshake maison. Mais à vous de voir, vous pourriez tout aussi bien peindre l’intérieur d’un gobelet de plastique transparent, pour un simple verre de lait (les petits peuvent même le faire eux-mêmes). Garnis de crème fouettée, vous pourrez donner à vos spectres des coupes à la «Elvis»! Chocolat, vanille, amande ou pourquoi pas fraise?

Fantomashakes (Pour 4 mini milkshakes)

Fantômes

  • ¼ tasse de brisures de chocolat mi-sucré (au lait, ou noir)

Milkshakes

  • 1 tasse de glace à la vanille
  • ½ tasse de lait
  • ½ cuillerée à thé de vanille
  • Crème Chantilly (au goût)
  • Sirops divers, chocolat, orgeat, confiture de fraise (facultatif)

Dans un petit bol, faire fondre le chocolat au four micro-ondes ou au bain-marie.

À l’aide d’un petit pinceau (neuf ou à pâtisserie), peindre des expressions fantomatiques à l’intérieur des verres, réfrigérer le temps de préparer les milkshakes.

Dans la jarre du blender, pulvériser tous les ingrédients des milkshakes (sirops, confiture, si utilisés), jusqu’à bien lisse.

Verser dans les verres refroidis, garnir de Chantilly… ou non; servir bien frais avec cuillère et/ou paille.

Joyeux Halloween!




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Trente-troisième participation aux défis Daring Bakers (première partie) - Bonbons clairs (trempage/moulage)






Défi suggéré par Lisa de Parsley, Sage, Desserts and Line Drives et
Mandy de What the Fruitcake dans le cadre de ma trente-troisième
participation aux défis Daring Bakers
Recette aussi publiée sur le blogue d'inspiration de Canal-vie

Les poètes, les écrivains et les chanteurs célèbrent sa douceur depuis des siècles, les médecins et les dentistes tentent de le contrôler depuis des décennies, les cuisiniers ne peuvent vivrent sans lui; tous l’adorent, les petits gourmands autant que les grands. À travers le monde, son industrie représente un marché annuel de près de $150 milliards. Réglisses, guimauves, chocolats, caramels, gommes à mâcher sont tous ses rejetons et sont prisés sur tous les continents, qu’on l’appelle sugar, zucker, azucar ou zakhari, il reste… le sucre.

Histoire de bonbons clairs: les trucs

Avant de sortir tout votre attirail "bonbons": casserole, spatules, moules (on peut très bien faire des bonbons sans moule), et cie., veillez à choisir une journée claire, la moins humide possible, pour la confection de bonbons "maison". Je ne le redirai jamais assez. Choisissez une petite casserole* à fond épais, ou en cuivre (faites des bonbons en petites quantités, surtout pour vos premières tentatives). Soyez avisé cependant, que la température est plus difficile à contrôler avec une casserole à fond épais; une fois la température idéale atteinte, une casserole à fond épais reste chaude plus longtemps, et continue de cuire le "sucre" pendant son façonnage (raison pour laquelle certains bonbons voulus clairs, roussissent parfois). Avant d’ouvrir le feu pour faire cuire un bonbon, assurez-vous d’avoir bien mélangé les ingrédients qui cuiront, puisque la règle d’or des bonbons (surtout les clairs), c’est de ne rien remuer pendant la cuisson. Pas nécessaire de faire cuire un bonbon sur un feu élevé, si vous craignez quoi que ce soit, prenez votre temps et faites-le cuire plus longtemps sur un feu modéré, environ 35 minutes (on évite ainsi les gros bouillons), jusqu’à ce qu’il atteigne la température "cassante", soit 295°F (146°C).

*Notez que le sucre en bouillonnant sur un feu élevé, peut mousser jusqu’à 2 fois sa hauteur initiale, assurez-vous donc d’avoir une casserole assez haute pour éviter les dégâts.

Préparez à l'avance:
  • Un thermomètre à bonbons
  • Une corne (en sillicone de préférence)
  • Une spatule
  • Une cuillère (ou autre ustensile à bec verseur)
  • La surface qui recevra le bonbon: un moule (de polycarbonate)? Une plaque de cuisson ou une planche à découper tapissée de papier parchemin? Un rouleau à pâtisserie (enveloppé de papier parchemin) pour des volutes posées sur un gâteau?
  • Un sous-plat ou un linge de cuisine plié, à côté de la surface qui recevra le bonbon.
  • Nettoyer et sécher les fruits choisis, piquer les bâtonnets, préparer toutes les garnitures choisies et poser tout, à portée de la main.

  • 1 tasse sucre
  • ½ tasse sirop de maïs clair* (ou sirop de glucose)
  • ¾ tasse eau
  • Quelques gouttes de colorant alimentaire (facultatif)
  • Quelques gouttes d'extrait/essence (facultatif)
  • Pommes, raisins frais, noix, bonbons, etc. (pour le trempage)

*Le sirop de maïs (ou sirop de glucose) évitera au bonbon de cristalliser, il restera ainsi bien clair.

Dans la casserole, bien mélanger le sucre, le sirop de maïs, l'eau (et le colorant si utilisé), jusqu’à l’obtention d’un liquide sablonneux; bien racler les parois de la casserole à l’aide d’une maryse.

Poser sur un feu modéré et laisser cuire pendant environ 35 minutes sans remuer (20 à 25 minutes sur un feu moyen-fort), ou jusqu’à ce que la température atteigne 295°F (146°C).

Retirer la casserole du feu, incorporer rapidement l'extrait/essence (si désiré), à la cuillère.

Pour travailler avec une surface tapissée de papier parchemin (ou pour toute autre technique de moulage ou de dessin à main levée):

Poser la casserole du feu et la tenir penchée sur le sous-plat (de façon à pouvoir "écoper" le liquide de l’autre main). Le sucre très liquide se prête bien au trempage. Tremper des pommes, des raisins frais (voir raisins d’amour), des noix grillées, sucrées, épicées ou salées, d’autres bonbons… pour les anniversaires, ou simplement pour faire plaisir. Égoutter rapidement et poser sur la surface préparée, jusqu'à durci. Pour connaître et reconnaître le moment idéal à l’écriture, aux volutes ou au filage, il sera plus facile d’estimer la flexibilité du bonbon, en cours de trempage. Utiliser une cuillère pour transférer le sucre chaud de la casserole au papier parchemin et y déposer de grosses gouttes de bonbon sur lesquelles vous prendrez soin de déposer des bâtonnets avant que le tout ne fige. On peut aussi faire des petits fils en zigzags à main levée, on peut écrire, faire des dessins primitifs, des formes de toutes sortes pour des décors de desserts futurs. Mais il faut agir vite, et savoir ce que l’on veut, parce que le bonbon ne reste pas longtemps liquide.

Pour travailler avec des moules (assurez-vous de huiler vos moules selon les directives du manufacturier, si nécessaire):

Verser librement le bonbon liquide sur le centre du moule. Poser la casserole chaude sur le sous-plat, et rapidement étendre le bonbon à l’aide d’une corne, vers l’extérieur du moule (si vous désirez ajouter quelque garniture que ce soit à vos bonbons moulés, c'est à cette étape, avant qu'ils ne figent, qu'il faut l'ajouter). Laisser la corne dans la casserole, ou la réutiliser pour remplir un second moule avec le reste du bonbon, s’il est encore assez liquide. Pour un moule aux plus grandes cavités, on peut utiliser une petite cuillère (ou un petit ustensile à bec verseur) pour rapidement remplir chaque cavité, individuellement (même chose pour les moules à sucettes). Ne vous souciez pas des fils de sucre cassants, ils pourront être éliminés au démoulage. Laisser les bonbons raffermir à température ambiante, jusqu’à complètement refroidis, avant de démouler.

*Attention! Ne jamais remplir d’eau une casserole à fond épais, ou en cuivre, encore chaude (son revêtement ou son fond pourrait décoller). Attendre plutôt que la casserole ait tiédi, et la remplir d’eau bouillante une quinzaine de minutes pour faire fondre le surplus de bonbon, puis lavez.

**Conserver les bonbons dans une boîte de métal ou une bonbonnière de verre, pour éviter qu'ils ne suintent. Pour empêcher que les bonbons ne collent ensemble par temps chaud ou humide, il est aussi possible de finement les rouler, dans un peu de fécule de maïs.

The August 2011 Daring Bakers’ Challenge was hosted by Lisa of Parsley, Sage, Desserts and Line Drive and Mandy of What the Fruitcake?!. These two sugar mavens challenged us to make sinfully delicious candies! This was a special challenge for the Daring Bakers because the good folks at http://www.chocoley.com offered an amazing prize for the winner of the most creative and delicious candy!


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Un classique aux mille usages, pour une sacrée bonne friandise


Pour un avant goût de Pâques ou encore, faire perdurer le temps des sucres, rendez-vous sur le blogue d'inspiration de Canal Vie pour un goût d'enfance, celui de la tire éponge!

RECETTE DISPONIBLE SUR LE BLOGUE D'INSPIRATION DE CANAL VIE


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Chocolats au coeur de kumquat confit habillé de pâte d'amande






Malgré sa ressemblance avec l’orange, le kumquat a depuis 1915, son propre genre: Fortunella, nommé ainsi en l’honneur du collecteur horticole qui l’introduisit en Europe, en 1846, Robert Fortune. Natif de la Chine, où il porte le nom cantonais de «gam gwat» ou «orange d’or» en français, le kumquat est pour les Chinois, un important symbole de prospérité, un cadeau traditionnel échangé aux Fêtes de la nouvelle année lunaire. Les botanistes sont clairs, il n’existe que cinq ou six variétés de kumquats à travers le monde; deux variétés sont disponibles en Amérique: le kumquat Marumi, rond et doux, et le Nagami, plutôt ovale et plus suret. Avec un peu de chance, on peut aussi trouver le Meiwa, un fruit plus gros, doux et très juteux. Mais la grande particularité du kumquat réside dans le fait qu’on consomme l’entièreté du fruit, écorce incluse. De façon surprenante, sa peau est bien plus douce et sucrée que sa chair. Tous les kumquats ont des pépins qui peuvent être retirés ou eux aussi consommés, selon les préférences. On les mange frais, à température ambiante ou  cuits. L’amertume de leur pulpe se prête très bien au confisage; on les utilise alors en garniture sur les desserts ou tel les raisins des brioches. Le kumquat se prête aussi merveilleusement bien aux marmelades et confitures, surtout lorsque associé à l’orange sanguine, aux canneberges ou encore à l’ananas. Puisque la cuisson a tendance à adoucir son acidité, le kumquat peut être intégré au chutney ou à la relish pour agrémenter les fruits de mer, le porc et le canard. Comme pour toute chose dans la vie, tout est question de goût. En espérant un peu de douceur, il surprend par son acidité insoupçonnée, mais quoi qu’il en soit… on y revient toujours.

  • 1 douzaine kumquats frais
  • 1 tasse eau
  • 2 tasses sucre
  • 2 cuillerées à table Cointreau (ou autre liqueur d’orange)
  • Pâte d’amande
  • Chocolat mi-sucré (ou noir, au goût)

Couper les kumquats en deux et en retirer les pépins, réserver.

Dans une petite casserole, amener à ébullition l’eau et le sucre, et laisser bouillir 4 minutes.

Ajouter les kumquats et laisser bouillir 10 minutes.

Retirer les kumquats du sirop (soit à la cuillère ou au chinois), et remettre le sirop à bouillir dans la casserole, pendant 5 minutes supplémentaires.

Dans un pot, déposer les kumquats et compléter avec le sirop chaud, laisser tiédir à température ambiante.

Une fois refroidi, couvrir et réfrigérer pendant au moins une semaine.

Dans un petit bol, déposer les kumquats égouttés (conserver le sirop pour utilisation future), et arroser du Cointreau, réserver.

Sur un plan de travail, rouler la pâte d’amande jusqu’à une épaisseur d’environ ¼" à ⅛".

À l’aide d’un emporte-pièce ou d’un couteau d’office, découper des petits disques de pâte d’amande, suffisamment grands pour pouvoir envelopper les kumquats.

Poser un kumquat sur un disque et replier la pâte d’amande sur le fruit, de façon à ne laisser aucune ouverture; si nécessaire, rouler le tout entre les paumes, de façon à créer une boule.

Procéder ainsi pour tous les kumquats.

Laisser légèrement durcir les bonbons à l’air libre, toute une nuit.

Dans la partie supérieure d’un bain-marie, faire fondre le chocolat jusqu’à bien liquide.

Tremper les bonbons dans le chocolat et les déposer au fur et à mesure, sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier ciré.

Laisser raffermir et conserver à température ambiante dans une boîte hermétique (en les consommant quelques jours plus tard, les goûts auront le temps de s’amalgamer et le Cointreau de faire fermenter le tout!).

* Donne 24 chocolats.


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Raisins d'amour





Ô femme,
Comment tiens-tu encore debout,
Debout depuis l'éternité des larmes,
Quand moi je suis presque à genoux?

Toutes ces guerres
A refaire
Chaque jour
Font le lit
De ma nuit
Sans retour,
Dis, quel est le secret de ton âme,
Dis-moi, ô femme?

Amour, amour, amour
Est plus fort,
Amour, amour, amour
Tue la mort!
Comme une pierre défie le feu,
Je dois tenir, tenir pour deux,
Pour que tu sèmes d'autres siècles
Dans mon ventre
Amour, amour,
Toi, tu es le sel
Et moi la terre
Il nous reste des hommes à faire

Amor, amor, amor
E'tao forte
Amor, amor, amor
Cala a dor
Eu vivo hoje, para depois
Devo lutar, lutar por dois
Pra que semmes outras eras
No meu ventri

Amor, amor, amor,
Tu es o sal
Eu sou a terra
Nosso barro os homens gera

Ô femme,
Comment tiens-tu encore debout,
Debout depuis l'éternité des larmes,
Quand moi je suis presque à genoux ?

Amor, amor, amor
E'tao forte
Amor, amor, amor
Cala a dor

Mulher,
E como estas assim de pee,
Assim de pe'na eterna dor de ser
Quando eu estou quase a morer ?

Toi tu es le sel
Et moi la terre
Il nous reste des hommes à faire.

Ô femme, Michel FUGAIN & Trio Esperanza – 1995


Vidéo live de Michel Fugain & Trio Esperanza, à l'émission française Taratata - 1996

  • Gros raisins verts frais (ou rouges, au goût)
  • Petits bâtonnets, cure-dents ou piques à hors d’œuvres
  • 1 tasses sucre
  • ½ tasse sirop de maïs clair
  • ¾ tasse eau
  • Colorant vert (ou autre au goût)

Enfoncer un bâtonnet dans chaque raisin, avec un papier absorbant, bien essuyer la peau des raisins qui auront juté, réserver.

Sur un plan de travail, préparer une feuille de papier parchemin, prête à recevoir les raisins enrobés de sirop.

Dans une casserole à fond épais ou en cuivre, bien mélanger le sucre, le sirop de maïs et l’eau.

Sans remuer, amener à ébullition sur un feu modéré, jusqu’à ce que le thermomètre indique 300°F.

Retirer du feu, ajouter quelques gouttes de colorant, bien mélanger (attention, le sirop est extrêmement chaud!)

Un à un, délicatement enrober les raisins du sirop et les déposer sur la feuille de papier parchemin réservée (il ne suffit que de quelques secondes pour que le sirop fige et donc, il est possible d’obtenir des raisins qui se tiendront bien droits en les tenant quelques instants).

Laisser complètement figer et servir aussitôt.

*Donne environ trois douzaines de raisins d’amour.


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Monsieur Croquant





MONSIEUR
Prononciation: mo-sieu, ou souvent aussi me-sieu

Étymologie : Mon, et sieur. Sieur est une forme contractée de seigneur; monsieur signifie donc proprement monseigneur et c'est pour cela qu’en parlant des saints, des princes, des dignitaires, on disait: Monsieur saint Julien, François monsieur duc d'Alençon; Monsieur est le régime dont messire est le nominatif. Son pluriel est «messieurs».

Monsieur se disait, par les domestiques d'une maison, du chef, du maître de cette maison: «Vous demandez monsieur, il est sorti.» Titre qui, avant la Révolution française, ne se donnait qu'à certaines classes de la société telles qu’aux maires, aux médecins, aux avocats, etc. Aujourd’hui, il est un titre de simple civilité qu'on donne depuis longtemps par bienséance à un homme à qui l'on parle ou de qui l'on parle. Mais ce terme sert encore à désigner tout homme dont le langage et les manières annoncent quelque éducation. Monsieur se dit aussi par mauvaise humeur, par reproche ou encore par mépris en parlant de quelqu'un: «Mon petit monsieur» ou «Que veut donc ce petit monsieur?», pire encore, Monsieur se joint quelquefois à un terme d'injure: «Ce n'est pas ce que je vous dis, monsieur le sot!» Dans l’imaginaire collectif, surtout en ce qui à trait à la publicité, Monsieur inspire la confiance, le savoir-faire et parfois même, l’exclusivité, comme on peut le constater avec Monsieur Net, Monsieur Patate ou Monsieur Muffler. Dans le show business, les Monsieur Bean, Monsieur Hyde, Monsieur Magoo et bien d’autres, imposent par leur singularité… Monsieur Croquant n’y fait pas exception.

  • ¾ tasse sirop de maïs clair
  • 1¼ tasse sucre
  • 4 cuillerées à thé bicarbonate de sodium
  • Chocolat mi-sucré haché (ou noir, au choix)

*Pour faire cette recette, choisissez une journée où le temps est clair et sec; l’humidité aurait tendance à faire tomber la tire; une cuisine fraîche et bien aérée donnera aussi de meilleurs résultats. Préparez à l’avance tous les ingrédients, ainsi qu’un profond moule de 9x9" tapissé de papier parchemin. Poser ce moule prêt à être utilisé, sur des papiers absorbant pour éviter les dégâts si la tire débordait du moule.

Dans une grande casserole à fond épais ou en cuivre (d’une capacité d’au moins 3L), bien mélanger le sirop de maïs et le sucre.

Porter le tout à ébullition sans remuer, sur un feu modéré, jusqu’à ce que le thermomètre indique 300°F.

Pendant ce temps, mettre le bicarbonate de sodium dans une petit bol, prêt à utiliser.

Aussitôt que le thermomètre indique 300°F (le sirop sera extrêmement chaud et d’une couleur ambrée assez claire), retirer la casserole du feu, saupoudrer le bicarbonate prestement et mélanger le tout rapidement et vigoureusement à l’aide d’un fouet à main; l’appareil quadruplera de volume (il est important d’effectuer cette étape très rapidement; 4 à 5 grands coups de fouet suffiront à incorporer le bicarbonate de sodium, avant que le tout ne commence à figer).

À l’aide du fouet et sans attendre, verser le tout dans le moule préalablement tapissé de papier parchemin (l’appareil peut continuer de gonfler une fois dans le moule, il est donc recommandé de laisser le surplus dans la casserole, celui-ci se nettoiera très facilement, simplement en la laissant tremper dans l’eau).

Ne plus toucher le moule, ne pas le déplacer non plus; laisser complètement refroidir au moins 1H30 avant de démouler.

Démouler, peler le papier parchemin et briser la tire en morceaux grossiers, à l’aide d’une fourchette (garder les miettes pour un usage futur, tel que pour une décoration de gâteau ou une garniture de crème prise ou de mousse).

À cette étape, les morceaux de tire et les miettes, resteront croustillants pendant un mois, s’ils sont conservés dans une contenant hermétique.

Faire fondre le chocolat quelques minutes au bain-marie ou quelques secondes au four micro-ondes, et y tremper les morceaux de tire partiellement ou complètement, au goût.

Laisser le chocolat raffermir en posant les Monsieur Croquant, sur une feuille de papier cirée et conserver par la suite, dans un contenant hermétique.

Source : Chloé Gervais-Fredette – déclinaison


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Popcorn au caramel




«Il arrive un temps où tous les coups et toutes les blessures valent la peine d’être supportés» remarquait Martin Brodeur, gardien de but des New Jersey Devils. «Lorsqu’on a la chance de soulever la Coupe Stanley, contrairement à d’autres sports où les trophées collectent la poussière quelque part derrière des écrans de verre, au hockey, on peut vraiment profiter de sa gloire. Tous les membres de l’équipe ont eu la chance d'apporter la coupe à la maison. En 1995, lorsqu’on l’a gagnée, je me suis promené en voiture dans Montréal, avec la coupe à mes côtés, bien bouclée sur le siège du passager. J’ai pratiquement arrêté la circulation!» ajoute-t-il. «En 2000, je l’ai apportée à la maison et mes amis et moi avons fait la fête. Nous avons joué une partie de hockey dans la rue, avec la coupe bien en vue, assise sur le trottoir. La police a du fermer la circulation parce que de nombreux admirateurs sont sortis pour voir la scène. Un peu plus tard dans la soirée, nous sommes allés au cinéma et l’avons remplie de popcorn. Le lendemain matin, mes enfants mangeaient leurs céréales dedans! Et bien sûr, on ne peut pas gagner la Coupe Stanley sans trinquer! J’ai donc calé une bière dans l’argenterie de Lord Stanley! …Si la quincaillerie pouvait parler, on y serait pour des jours… »
  • 1 sachet de popcorn à cuire au four micro-ondes
  • ¾ tasse beurre
  • ¾ tasse cassonade
  • ¼ tasse sirop de maïs clair
  • 3.5 onces lait condensé sucré
  • ½ cuillerée à thé vanille
  • Sel
Faire cuire le popcorn au micro-ondes, selon les directives indiquées sur le paquet.

Transférer le popcorn dans une grande jatte, réserver.

Dans une casserole à fond épais ou en cuivre, amener à ébullition le beurre, la cassonade et le sirop de maïs, sur un feu moyen-fort.

Aux premiers bouillons, baisser le feu à doux, ajouter le lait condensé sucré et bien remuer.

Continuer de cuire jusqu’à ce que la température indique 235°F (petit boulé).

Retirer du feu, ajouter la vanille et à nouveau, bien remuer.

Verser le tout sur le popcorn et bien enrober celui-ci du caramel, à l’aide d’une maryse.

Étaler le popcorn sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin, saler légèrement et laisser complètement refroidir.

Séparer les grains de popcorn grossièrement, avec les doigts et servir aussitôt.


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