La plus crémeuse tarte à la lime meringuée


Recette proposée par Linda de Tender Crumb
dans le cadre de ma soixante-sixième particpation aux TWD
De retour par acclamation, avec le vert lime!
En associant une certaine quantité de vert au jaune, on obtient le vert lime: une nuance vive et éclatante située à mi-chemin entre «chartreuse» et jaune pur, sur le cercle chromatique. Comme la longueur d’ondes du vert lime se situe très près du sommet de la fonction photopique lumineuse (sensibilité de l’œil à distinguer les différentes couleurs), elle est à peu près la plus visible de toutes les couleurs du spectre. Avant qu’elle ne se nomme vert lime avec l’arrivée des couleurs Web, cette couleur n’était que «lime» depuis 1905; elle n’est d’ailleurs apparue chez Jell-O qu’en 1930 et chez Crayola en 1990. On retrouve aussi de très belles nuances de vert lime dans certaines pierres telles que le péridot, la fluorite, la chrysoprase jaune, le grenat vert, le jade et l’olivine. L’élément de la couleur vert lime, est le bois chez les Asiatiques et la terre, chez les Indiens. Mais le vert lime est toujours associé au 4e chakra, celui du cœur, aussi appelé Anahata qui signifie «indemne», «intact» ou «inentamé». Anahata Nad fait référence au concept Védique du son inexistant, le son du royaume céleste. La couleur vert lime évoque le merveilleux sens de l’anticipation face aux possibilités et opportunités qu’offre l’univers; elle inspire à essayer de nouvelles choses en initiant le changement. On lui prête des qualités excitantes, motivantes, pécuniaires, prospères et des propriétés d’espoir, de croissance et de chance. En excluant le vert lime, la haine, la pitié et la jalousie peuvent apparaître. Aussi, lorsque le 4e chakra est bloqué, des problèmes émotifs propres aux relations avec les autres, peuvent survenir. Les personnes qui ont une aura verte, sont les plus équilibrées, les plus harmonieuses et les plus paisibles. Elles nécessitent le calme dans leur vie et préfèrent évoluer près de la nature. Elles sont aussi ouvertes, extraverties, amicales, communicatives et généreuses. À l’image de leur chakra, les personnes à l’aura verte regardent la vie à travers les yeux du cœur et jugent leur succès par la proximité et la profondeur de leurs amitiés. Elles sont faciles à vivre et très peu difficiles à contenter. Pour la majorité des gens, l’utilisation du vert lime peut apporter à la vie quotidienne, un nouvel état d’équilibre, un sentiment de changement ou de croissance, une liberté d’esprit, de nouveaux espoirs et enfin, une protection contre la peur et l’anxiété associées aux demandes des autres. Dans la maison ou au bureau, utilisez le vert à l’est et au sud-est; l’est représente le printemps et donc, les nuances claires de vert lime seront d’office, alors que les plus profondes auront leur place dans le sud-est. Cette recommandation ne doit pas être exécutée à grande échelle, même un simple bol de pommes vertes placé au centre de votre table de cuisine (si elle est à l’est), aura une incidence sur le Chi de votre demeure.

Croûte
  • 1 t. chapelure Graham
  • 3 c. à table beurre fondu
Garniture
  • 1 t. sucre
  • Zeste de 3 limes
  • ¾ t. jus de lime fraîchement pressé
  • 2 c. à table fécule de maïs
  • 2 c. à thé gingembre frais finement râpé
  • 4 œufs
  • 1¼ t. beurre mou coupé en cubes
Meringue
  • 4 blancs d’œufs
  • ⅓ t. sucre
Pour la croûte

Dans un bol, bien mélanger le beurre fondu et la chapelure jusqu’à ce que celle-ci soit bien imbibée du beurre.

Transférer le tout dans un moule à charnière de 7" préalablement tapissé de papier parchemin (fond).

Étendre la chapelure uniformément et la presser légèrement à l’aide du dos d’une cuillère.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 5 à 6 minutes, laisser complètement refroidir avant de garnir, réserver.

Pour la garniture

Dans la partie supérieure d’un bain-marie, déposer le sucre et le zeste de lime et frotter le tout entre les doigts, afin de bien parfumer le sucre des huiles du zeste.

Ajouter le jus de lime et la fécule de maïs, bien mélanger afin de dissoudre la fécule.

Ajouter les œufs et le gingembre, bien mélanger et poser le contenant sur le bain-marie.

Faire chauffer le tout en battant à l’aide d’un batteur électrique, jusqu’à ce que la température atteigne 180° (ce qui peut prendre jusqu’à 10 minutes).

Lorsque la température est atteinte, retirer la partie supérieure du bain-marie et transférer l’appareil dans la jarre du blender.

Lorsque la température de l’appareil atteint 140°, ajouter le beurre un cube à la fois en pulvérisant constamment.

Transférer à nouveau l’appareil dans une jatte, recouvrir d’une pellicule plastique (la pellicule doit être posée directement sur la costarde), et mettre au frigo pendant au moins 4H.

Pour la meringue

Dans une jatte, battre les blancs d’œufs jusqu’à opaques.

Ajouter le sucre en pluie toujours en continuant de battre et jusqu’à l’obtention de pics fermes.

Pour l’assemblage

Tapisser les parois du moule à charnière de papier parchemin.

Bien battre la costarde pour la détendre, la verser en entier sur la croûte refroidie et bien uniformiser le dessus à l’aide d’une maryse.

Étendre la meringue sur la costarde et décorer au goût.

Passer le tout sous le grill, jusqu’à ce que la meringue dore.

Laisser tiédir quelques minutes et remettre au frigo au moins 3H avant de servir.

Démouler, retirer le papier parchemin et servir bien frais.

Source : Baking From My Home to YoursDorie Greenspan – déclinaison


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Petits gâteaux "Banana Foster"


Dans les années ‘50, les jupes ornée de poodles sillonnaient les rues américaines et les serveuses de restaurants travaillaient sur patins à roulettes, alors que Dean Martin chantait That’s Amore. Les États-Unis fleurissaient et le commerce allait bon train. La Nouvelle-Orléans étaient à l’époque le plus important port associé à l’importation de fruits exotiques en provenance de l’Amérique Centrale et de l’Amérique du Sud; elle était donc ainsi, la porte d’entrée aux bananes. Holiday Magazine à l’époque, avait justement demandé au restaurateur du French Quarters louisianais, Owen Brennan, de lui proposer une nouvelle recette qui devait accompagner un article mettant l’homme d’affaire sur la sellette. Brennan incita donc son chef, Paul Blangé, à concocter une création culinaire qui ferait en quelque sorte, la promotion de la banane. En 1951, le chef Paul créa le Banana Foster, aussi connu par les francophones comme la banane flambée. Un dessert simplement décadent, composé de bananes tranchées, caramélisées dans une sauce au sucre roux épicée, flambées au rhum et enfin, servies à la mode, accompagnées d'une glace à la vanille. Blangé nomma sa création en l’honneur de Richard Foster, un homme d’affaire de la ville, un client régulier du «Brennan’s», et un bon ami d’Owen avec lequel il avait présidé la New Orleans Crime Commission. Personne ne pouvait alors se douter que l’invention allait devenir le dessert le plus demandé des menus américains, encore moins une icône internationale. Au «Brennan’s» uniquement, trente-cinq milles livres de bananes sont encore aujourd’hui, annuellement cuisinées en Banana Foster.

Caramel
  • 6 c. à table beurre doux
  • ⅓ t cassonade
  • 2 c. à table rhum (de préférence ambré)
  • 4 bananes mûres coupées en rondelles de ¼" d’épaisseur
Gâteaux
  • ⅓ t. cassonade
  • 1¾ t. farine
  • 1 t. sucre
  • 2 c. à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • Cannelle (au goût)
  • Zeste finement râpé d’un demi citron
  • 8 c. à table beurre doux
  • 3 c. à table rhum (de préférence ambré)
  • 3 œufs
  • ½ t. yogourt grec nature
  • 2 c. à thé vanille
Pour le caramel

Dans une petite casserole à fond épais ou en cuivre, faire fondre le beurre sur un feu modéré, y ajouter la cassonade et remuer constamment jusqu’à complètement fondu et bien amalgamés.

Hors du feu, ajouter le rhum et bien mélanger.

Verser une généreuse cuillerée à table de ce caramel au fond 8 ramequins de 6oz (environ ¾ de tasse), préalablement beurrés.

Disposer les rondelles de bananes harmonieusement au fond des ramequins, de façon à recouvrir le caramel, réserver.

Pour les gâteaux

Dans une grande jatte, bien mélanger la cassonade, la farine, le sucre, la poudre à pâte, le sel, la cannelle et le zeste de citron, réserver.

Dans une jatte, battre les œufs et le rhum, ajouter le yogourt grec et la vanille, battre à nouveau, réserver.

Ajouter le beurre aux ingrédients secs et mélanger à l’aide d’un batteur électrique, jusqu’à l’obtention d’une texture uniformément sablée.

Ajouter la moitié des ingrédients liquides à cet appareil, et toujours en battant au batteur électrique.

Ajouter le reste des ingrédients liquides et ne battre qu’à vitesse réduite que quelques secondes seulement (l’appareil final ne doit pas être homogène, mais quelque peu grumeleux).

Verser environ ¼ de tasse de la pâte dans chaque ramequins et l’uniformiser à l’aide d’une maryse (Taper aussi les ramequin sur le plan de travail, afin de faire certain que la pâte pénètre bien jusqu’aux bananes).

Déposer les ramequins sur une plaque de cuisson et faire cuire au four, sur la grille du centre, à 325° pendant 25 à 30 minutes.

Aussitôt sortis du four, passer un couteau sur le pourtour des gâteaux et les renverser sur des assiettes de service.

Laisser reposer ainsi pendant 5 minutes, avant de démouler.

Servir chaud ou tiède accompagné de glace à la vanille.


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Mojito cubain


J’ignore s’il existe de tels bars près de chez moi, mais un peu partout dans le monde, les propriétaires de bars aiment se la jouer en faisant croire à leur clientèle qu’Ernest Hemingway serait un jour, ou plusieurs jours, venu boire dans leur établissement. Des bars comme le Sloppy Joe de Key West aux États-Unis ou encore le Harry’s Bar de Venise en Italie, savent qu’une association à Hemingway équivaut à un plus grand achalandage touristique. Toute cette mise en scène ressemble en fait beaucoup aux habitudes qu’avait Hemingway d’embellir sa propre biographie, question de faire reluire son image. Il s’est personnellement construit une légende, à la fois pour nourrir son ego et pour faire mousser la vente de ses livres. Même dans la mort, il continue d’étonner, puisque plus de 45 ans après son suicide, Hemingway, ou «Papa» comme on l’appelait, reste encore bien vivant dans l’excentrique et fleurissante industrie cubaine. Son nom et son visage barbu orne briquets, bibelots et autres objets souvenirs havanais. Il reste une marque de commerce visible, tout comme le «Che» ou Castro; «Papa» obtient même, de temps à autres, une meilleure cote sur les ventes de t-shirts et de cartes postales, que le héro national du pays, José Martí. On dit qu’en réalité, les Cubains auraient une «fascination de l’ennemi» pour Hemingway, parce qu’il est le dieu des auteurs américains; pour eux, il était l’Amérique en chair et en os. Dans la vieille Havane, les guides font faire la queue aux touristes devant La Bodeguita del Medio, un populaire restaurant-bar aux murs criblés de graffitis. Et c’est cet endroit, affirme la légende, qu’Hemingway affectionnait par-dessus tout. Preuve à l'appui, imprimée sur un napperon de papier brun, l’écriture du célèbre auteur décrit ses endroits favoris: «My mojito in La Bodeguita, my daiquiri in El Floridita».


Napperon de La Bodeguita del Medio portant l'autographe d'Hemingway
  • 8 feuilles de menthe fraîche
  • 3 c. à thé sucre
  • 2oz jus de lime fraîchement pressé
  • Glaçons
  • 2oz rhum blanc
  • 2oz eau gazeuse (ou tonic water)
  • Tranches de lime, feuilles de menthe fraîche, etc. (décoration)
Dans un verre type «high ball», mettre les feuilles de menthe, le sucre et le jus de lime.

À l’aide du manche ou du dos d’une cuillère de bois, broyer délicatement les feuilles de menthe dans le sucre et le jus de lime, afin de dégager l’essence de menthe des feuilles.

Remplir le verre de glaçons, ajouter le rhum, l’eau gazeuse et bien remuer le tout, toujours à l’aide du manche de la cuillère de bois.

Décorer au goût de tranches de lime, de feuilles de menthe fraîche et servir aussitôt.


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