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Gâteau surprise aux mûres


Recette suggérée par Mary Ann de Meet Me in the Kitchen
Dans le cadre de ma trente-sixième participation aux TWD

Deux aliments particulièrement foncés, pourraient se retrouver sur votre trajectoire future : la baie de cassis et la mûre. Elles pourraient vous aider à vous rappeler qui étaient les premiers gagnants de Star Académie ou encore, si vous avez bien pris vos vitamines ce matin. Les extraits de ces baies aident à combattre le stress oxydant et la dégradation de l’ADN, et chacun joue un rôle important dans le développement de la maladie d'Alzheimer, du cancer et du vieillissement. De plus, elles pourraient augmenter les antioxydants du corps, seule façon de bénéficier des antioxydants retrouvés dans les divers aliments consommés. Les baies de cassis sont de juteux petits fruits sombres, très riches en vitamine C, au goût acide mais sucré; les mûres ressemblent génétiquement au cassis. Ces deux baies sont très riches en anthocyanes, des antioxydants puissants qui combattent la maladie. En général, les fruits riches en anthocyanes ont des tons de rouges très profonds ou de violets prononcés. En fait, les plus colorés donc les plus riches en antioxydants, sont les baies de sureau et les baies d’aronia, mais il est fort probable que vous n’ayez goûté ni une, ni l’autre, puisque aucune n’est comestible à l’état cru. Tout de même, connaissant leur statut de «super aliment», nous les verrons certainement apparaître plus fréquemment sous forme de jus, de confitures, de chutneys et d’autres produits retrouvés dans les commerces d’alimentation naturelle. Le vin de baies de sureau, autrefois très populaires auprès des vignerons qui s’en préparaient une cuvée personnelle, pourrait aussi très bien refaire surface sur le marché. Les études reliant les anthocyanes et la réduction du risque de l’ Alzheimer, sont encore au stade préliminaires, mais il ne fait aucun doute que les fruits rouges et violets, spécifiquement ceux mentionnés ici, sont de judicieux choix pour une saine alimentation; souvenez-vous donc, que les couleurs sombres sont les meilleures. Il en est de même pour le chocolat, les légumes comme l’épinard, la tomate, le cresson et presque toutes les autres baies.

Gâteau
  • ⅔ t. farine
  • ¼ c. à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • 4 œufs
  • ⅔ t. sucre
  • 2 c. à thé vanille
  • 2 c. à table beurre doux fondu tiédi
Sirop
  • 3 c. à table sucre
  • ½ t. eau
  • 2 c. à table sirop de mûre (ou de cassis)
Garniture
  • 6oz. fromage à la crème à température ambiante (type Philadelphia)
  • 1 c. à table sucre
  • ½ t. crème 35%
  • ⅔ t. crème 35%
  • 1½ t. à thé vanille
  • 2 t. mûres fraîches (réserver quelques mûres pour le décor)
Glace
  • 1 t. crème 35% froide
  • 3 c. à table sucre glace
  • 1 c. à thé vanille

Pour le gâteau

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel, réserver.

Dans une grande jatte battre les œufs et le sucre jusqu’à mélangés, réserver.

Poser un poêlon à demi rempli d’eau sur un feu moyen.

Lorsque l’eau frémit, poser la jatte dans l’eau du poêlon et battre en même temps, le mélange d’œufs, jusqu’à ce que le sucre soit complètement fondu et que le mélange soit chaud au toucher, environ 3 minutes.

Enlever la jatte de sur l’eau et continuer de battre le mélange jusqu’à ce que celui-ci ait triplé de volume et qu’un peu de mélange retombé dans la jatte fasse un ruban qui tient sa forme pendant 10 secondes, soit pendant environ 5 minutes.

Ajouter la vanille, battre quelques secondes supplémentaires.

Délicatement plier les ingrédients secs dans la mousse d’œufs, en prenant soin de ne pas briser la mousse.

Ajouter le beurre et plier à nouveau.

Verser le tout dans un moule à charnière préalablement beurré et tapissé de papier parchemin.

Poser le moule sur une plaque de cuisson et cuire au four, sur la grille du centre, à 350° pendant 25 à 35 minutes ou jusqu’à bien doré (ne pas piquer pour vérifier la cuisson, le gâteau dégonflerait!)

Laisser le gâteau complètement refroidir avant de le démouler et de le garnir.

Pour le sirop

Dans une petite casserole, faire chauffer l’eau et le sucre sur un feu modéré, jusqu’à ce que le sucre soit complètement fondu.

Aux premiers bouillons, retirer du feu et laisser tiédir.

Ajouter le sirop de mûre, réserver.

Pour la garniture

Dans une jatte, battre le fromage à la crème jusqu’à léger et mousseux.

Ajouter le sucre et battre à nouveau.

Ajouter la vanille et ½ tasse de crème et battre à nouveau jusqu’à ce que la crème soit bien incorporée et que le mélange soit lisse et crémeux, réserver.

Dans une jatte, fouetter ⅔ tasse de crème jusqu’à bien ferme.

Délicatement plier la crème fouettée dans le mélange réservé.

Délicatement incorporer les mûres à ce mélange, réserver.

Pour la glace

Juste avant d’assembler le gâteau, fouetter la crème, jusqu’à l’obtention de pics moyens.

Ajouter le sucre et la vanille et continuer de fouetter jusqu’à l’obtention de pics fermes.

Pour l’assemblage

Sur le dessus du gâteau, trancher une épaisseur qui servira de calotte, réserver pour refermer le gâteau une fois garni.

Découper l’intérieur du gâteau, en laissant des parois et un fond d’environ .5cm d’épaisseur de gâteau (garder les morceaux de gâteau retirés, pour manger nature ultérieurement).

À l’aide d’un pinceau à pâtisserie, badigeonner les parois intérieures et le fond du gâteau, du sirop de mûres, refroidi.

Remplir la cavité centrale de la garniture aux mûres et reposer la calotte réservée, sur le dessus du gâteau.

Glacer le gâteau de la chantilly et décorer au goût avec les mûres réservées.

Mettre au frigo au moins 1H avant de servir, tout au plus 6H.

Source : Baking, FromM y Home to Yours – Dorie Greenspan - déclinaison


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"Cobbler" aux mûres et framboises





Recette proposée par Beth de Our Sweet Life

dans le cadre de ma quatorzième participation aux TWD

D’après la bible, le temple de Salomon fut bâtit au 10e siècle av. J.-C. sur l’Esplanade des mosquées à Jérusalem. Mais en 586 av. J.-C. ce même temple fut détruit par les Babyloniens. Un second temple fut érigé en 516 av. J.-C.; quelques 500 ans plus tard, le roi Hérode le Grand entreprit un immense projet de développement pour agrandir le temple à sa gloire. Pour ce faire, on dut artificiellement élargir son lieu de fondation, en une très grande plateforme et ces travaux d’une ampleur colossale, se terminèrent bien après sa mort. Ce temple où Jésus priait et répandait la parole de son père, fut à nouveau détruit pendant la première guerre judéo-romaine en 70 de notre ère, 7 ans seulement, après la fin de l’expansion du temple. Tout ce qui reste du temple aujourd’hui, est son mur occidental, celui qu’on appelle « le mur des lamentations », aussi appelé Kotel (prononcé « Kosel » par les juifs ashkénases). Il serait apparemment celui qui délimitait le côté ouest de la plaza sur laquelle se tenait le temple du roi Hérode et acquit le nom de « mur des lamentations » parce que durant le long exil du peuple juif, celui-ci n’obtenait la permission d’aller y prier qu’une seule fois par année, en mémoire de la destruction du temple. Selon Josephus, un historien juif du 1er siècle, les romains auraient laissé intacts ce mur et la plupart des hautes tours de la ville, dans le but de rappeler à la postérité quelle genre de ville Jérusalem était, témoignant ainsi de la force des romains face à une ville si bien fortifiée. Dans la religion judaïque, selon la Torah, ce mur occidental est vénérable et considéré comme étant l’unique vestige du Temple de Jérusalem, celui qui fut à l’origine bâti par le roi David pour protéger l’arche d’alliance. Il est d’ailleurs le lieu de pèlerinage le plus sacré, auquel les Juifs ont permission d’accéder. Dans le Midrash, on peut lire que Dieu a promis aux Juifs que le mur occidental du temple ne serait jamais détruit. Une tradition juive veut d’ailleurs que lorsque l’eau coulera entre les pierres du mur, ce sera-là le signe de l’arrivée prochaine du Messie. Mais encore aujourd’hui, les visiteurs du mur enfouissent des bouts de papiers sur lesquels des prières sont inscrites, entre les pierres du mur, ce qui créer de grands débats au sein du peuple juif. Certains croient qu’il est blasphématoire de mettre ses doigts dans les fissures du mur, affirmant que l’épaisseur du mur constitue une partie sacrée du Temple de Jérusalem. À travers les âges, le mur occidental est l’endroit où les Juifs se sont rassemblés pour exprimer leur gratitude envers Dieu ou pour prier pour la divine miséricorde. Le 6 juin 1944, à la réception des nouvelles de l’opération Neptune du débarquement de Normandie, des milliers de Juifs se rassemblèrent devant le mur, priant pour la victoire des forces alliées et la libération du territoire occupé par l’ennemi.

Prières insérées entre les pierres du mur des lamentations

Croûte
  • 2 t. farine
  • 1 c. à table poudre à pâte
  • 3 c. à table sucre
  • Pincée de sel
  • 6 c. à table beurre froid coupé en petits cubes
  • ¾ t. crème 35% froide
Garniture
  • 5 t. mûres et framboises mélangées fraîches ou congelées (ou autres petits fruits, mais éviter les fraises qui rendent trop d’eau)
  • 5 c. à table sucre
  • 1 c. à table fécule de maïs
  • Zeste d’un demi citron (ou d'une lime)
  • Glace à la vanille en accompagnement (facultatif)

Pour la croûte

Dans une grande jatte, mélanger la farine, la poudre à pâte, le sucre et le sel.

Ajouter le beurre et à l’aide d’un coupe-pâte, défaire le beurre jusqu’à l’obtention d’un texture granuleuse.

Ajouter la crème et bien mélanger jusqu’à ce que le tout donne une pâte molle et collante (ne pas trop manier la pâte pour éviter qu’elle ne durcisse en cuisant).

Transférer la pâte sur un papier ciré, recouvrir d’une seconde feuille de papier ciré et rouler la pâte jusqu’à l’obtention d’un disque d’environ 9" de diamètre.

Idéalement, réfrigérer la pâte bien couverte pendant 6H, sinon la pâte est aussi prête à l’emploi.

Pour la garniture

Dans une jatte, mélanger tous les ingrédients.

Verser le tout dans un plat de 9" de diamètre allant au four et préalablement beurré.

Recouvrir les fruits de la pâte en pressant légèrement, percer un trou au centre de la pâte.

Déposer le plat sur une plaque de cuisson recouverte de papier parchemin ou d’un Silpat.

Cuire au four sur la grille du centre, à 375° pendant 60 à 75 minutes.

Laisser tiédir au moins 30 minutes avant de servir, ce qui donnera le temps au sirop d’épaissir.

*Si possible, ne pas conserver le cobbler au frigo; la croûte perdra sa belle texture.

Source : Dorie Greenspan - Baking, From My Home to Yours


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Sorbet mûres-ananas-vanille


Le mur du son est un phénomène lié au domaine transsonique, soit « la vitesse à travers le son ».
Pour atteindre cette vistesse du mur du son, un écoulement d’air autour d'une aile, d'une balle de fusil, est accéléré jusqu'à atteindre Mach 1. Le retour au subsonique, soit toute vitesse sous la vitesse du mur du son, se fait à travers une compression brutale : l'onde de choc. Le terme de "mur du son" a une signification d'abord historique. Lorsque les aviateurs de la Seconde Guerre mondiale ont commencé à s'approcher de cette limite, ils ont remarqué des phénomènes d'instabilité et un durcissement des commandes de l'avion. Cette combinaison a rendu l'approche de cette limite particulièrement difficile, au point que les aviateurs avaient fini par l'appeler le mur du son. Lorsque Chuck Yeager a franchi cet obstacle à bord du Bell X-S1 le 14 octobre 1947, le terme est quand même resté pour donner la description imagée d'une augmentation brutale de la résistance.
  • 1 t. eau
  • 1 t. sucre
  • 1 gousse de vanille coupée en deux
  • 2 ½ t. mûres fraîches
  • 1 ½ t. ananas frais coupé en cubes
Dans une petite casserole, faire chauffer l’eau, le sucre et la vanille à feu moyen.

Laisser bouillir 10 minutes et jeter la gousse de vanille, réserver.

Dans le contenant d’un blender, pulvériser l’ananas et les mûres jusqu’à très lisse.

Passer la purée de fruits au chinois et jeter les grains de mûres.

Mélanger la purée obtenue au sirop réservé et mettre au frigo jusqu’à bien refroidi.

Verser la préparation dans le contenant de la sorbetière et turbiner selon les directives du manufacturier.

Pour un sorbet plus ferme, mettre le sorbet obtenu au congélateur, quelques heures avant de servir.


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Tourte aux mûres et à la rhubarbe


La rhubarbe, légume de la même famille que le sarrasin, est apparement native du Nord de la Chine ou de la Russie. Elle était originalement utilisée comme médicament, principalement pour inciter à vomir… eh! oui! Ses tiges qui ressemblent à celles du céleri n’ont pas été consommées en tant qu’aliments avant le début du 19e siècle, probablement parce que ceux qui en mangeaient les feuilles et les racines, tombaient malades et mouraient. C’est certainement ce qui restreignait sa popularité! En effet les feuilles et les racines de la rhubarbe sont toxiques dû à leur contenu élevé en acide oxalique qui étonnament, est aussi retrouvé dans les épinards… desquels encore personne à ce jour, n’est mort. Encore plus étonnant, l’acide oxalique est reconnu comme étant bénéfique pour l’environnement, précisément pour la protection de la couche d’ozone! Et comme si les chlorofluocarbones n’étaient pas assez pour garder la rhubarbe occupée, elle renferme aussi des propriétés laxatives et peu créer des pierres aux reins si absorbée en trop grande quantité. Si tout cela ne vous rebute pas, la bonne nouvelle… c’est que la rhubarbe est riche en calcium, plus riche en fait, que le lait. Mais encore, la rhubarbe ne peut rien faire comme les autres et donc, le calcium qu’elle contient est un calcium dit « oxalate » qui empêche le corps d’absorber non seulement le calcium qu’elle contient mais tout autre calcium ingéré en même temps!
  • 2 c. à table fécule de maïs
  • ¼ t. eau froide
  • 1 ½ t. sucre
  • 1 c. à table jus de citron
  • 1 c. à table zeste de citron
  • 4 t. mûres et morceaux de rhubarbe mélangés
  • 1 t. farine
  • 1 c. à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • 6 c. à table beurre froide coupé en petits cubes
  • ¼ t. eau bouillante
Dans un grand bol, mélanger la fécule et l’eau froide jusqu’à bien diluée.

Ajouter une tasse de sucre, le jus et le zeste de citron, les mûres et la rhubarbe, bien mélanger et verser dans un plat allant au four.

Dans un autre bol, mélanger la farine, le reste du sucre, la poudre à pâte et le sel.

À l’aide d’un coupe-pâte, couper le beurre dans le mélange d’ingrédients secs, jusqu’à ce qu’à finement granulé.

Ajouter l’eau bouillante et mélanger jusqu’à ce qu’une pâte lisse se forme.

Déposer la pâte sur les fruits en les couvrant le plus possible et cuire au four à 400° pendant 20 à 25 minutes ou jusqu’à bien doré.

Servir tiède, nature ou accompagné une glace à la vanille.

Source : Diana Rattray - déclinaison


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Tarte aux oeufs, noix de coco et coulis de mûres


De l'oeuf et la poule, qui est le premier?
Il faut un oeuf pour faire une poule.
Il faut une poule pour faire un oeuf.
Il y a des milliers d'années, qui a été le premier?
L'oeuf ou la poule?
Si c'est l'oeuf, qui l'a pondu?
Si c'est la poule, de quel oeuf est-elle sortie?
Mais peut-être que le monde est immuable et a toujours existé
…et alors la question n'a plus de sens,
puisque si le monde n'avait pas de début et ne changeait pas,
les poules et les oeufs non plus n'auraient pas de début.
Aussi loin que l'on remonte dans le temps on trouve des œufs
qui ont été pondus par des poules qui sont sorties d'oeufs.

Tarte
  • ¼ t. beurre mou
  • 1 t. sucre
  • ½ t. farine
  • ½ c. à thé poudre à pâte
  • 1 pincée de sel
  • 1 c. à thé vanille
  • 4 œufs légèrement battus
  • 1 t. lait
  • 1 t. noix de coco en flocons

Coulis
  • 1 t. mûres
  • 3 c. à table marmelade (ou autre confiture)


Pour la tarte

Mettre en crème le beurre et le sucre.

Ajouter la farine, la poudre à pâte, le sel et la noix de coco. Bien mélanger.

Dans un autre bol battre à la main, les œufs, le lait, et la vanille.

Mélanger ensemble les ingrédients secs et les ingrédients liquides.

Verser dans un moule à tarte d’au moins 9’’, bien beurrré,

Cuire au four sur la grille du milieu, à 350° pendant environ 1 heure.

Pour le coulis

Passer les mûres et la marmelade 60 secondes au four micro-ondes, puis au mélangeur/plongeur et verser par cuillerées sur un morceau de tarte refroidi.


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