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Croustade double aux fraises et à la rhubarbe





Recette suggérée par Sarah de Teapots and Cakestands
dans le cadre de ma cent-quarante-troisième participation aux TWD

"It was rather a flat day on Monday, with flat clouds floating in a flat sky, and flat birds sitting in flat trees, singing flat songs..."

…Et c’est ainsi que débutait une autre aventure de Roobarb. En cinq merveilleuses et rebondissantes minutes, Roobarb le chien vert vif (jaune au tout début de la série) élaborait un plan pour meubler l’ennui de ses journées, pendant que Custard le chat fuchsia, bafouait son compagnon, en faisant de son mieux pour miner l’enthousiasme de Roobarb, alors que les oiseaux dans les arbres, gazouillaient tout au long du conte. L’excitation de Roobarb venait très souvent de la fabrication de quelques chose, et ce quelques chose se tramait tout aussi souvent dans sa remise, et d’une façon ou d’une autre, foirait tout aussi souvent. Le plaisir de l’aventure ne résidait pas dans l’accomplissement de ses plans, mais plutôt dans leur procédé. Que dire de Roobarb? Presque fluorescent, toujours gai et enjoué, Roobarb était la remarquable star de l’heure du goûter des années ’70, qui n’a pas seulement laissé d’indélébiles souvenirs à cette génération, mais à bien d’autres qui ont suivi. Roobarb faisait un tabac! La série née du génie de Grange Calveley, incorporait de nombreux et habiles jeux de mots accompagnés de subtiles réflexions que lui inspiraient les expériences vécues avec son propre retriever. Créée à partir d’une très petit budget, l’animation au feutre sur papier blanc, se voulait dynamique et fébrile. Brillamment narrée par Richard Brier et thématisée par Johnny Hawksworth, la série ne laissait personne indifférent.


Générique de Roobarb - 1974

  • 1 tasse farine
  • ¾ tasse cassonade tassée
  • ¾ tasse flocons d’avoine à l’ancienne
  • Pincée de sel
  • Pincée de cannelle
  • ½ cuillerée à thé gingembre moulu
  • ½ tasse pacanes grillées hachées
  • ½ tasse beurre fondu tiédi
  • 1 livre rhubarbe tranchée
  • ½ tasse eau froide
  • 2 cuillerées à table fécule de maïs
  • 12 onces fraises équeutées tranchées
  • 1 tasse sucre
  • ½ cuillerée à thé gingembre moulu

Dans une grande jatte, bien mélanger la farine, la cassonade, les flocons d’avoine, le sel, la cannelle, le gingembre et les pacanes (en prenant soin d’éviter les grumeaux de cassonade!), réserver.

Arroser du beurre fondu et bien mélanger à l’aide d’une cuillère de bois, jusqu’à ce que tous les ingrédients en soient bien imbibés.

Transférer la moitié du crumble dans un moule de 9x9", préalablement beurré, et uniformiser le tout en pressant légèrement avec le dos d’une fourchette.

Couvrir le mélange de la rhubarbe tranchée, réserver.

Dans un petit bol, délayer la fécule de maïs dans l’eau froide, réserver.

Dans une casserole, déposer les fraises, le sucre et le gingembre, et presser le tout à l’aide d’un pilon à pomme de terre ou d’une fourchette, jusqu’à l’obtention d’un purée grossière.

Amener le mélange de fraises à ébullition, sur un feu modéré et laisser mijoter 2 minutes.

Ajouter la fécule de maïs délayée, ramener à ébullition en remuant constamment, pendant 2 minutes ou jusqu’à ce que le liquide ait bien épaissi et perdu son apparence laiteuse.

Retirer du feu et étendre sur la rhubarbe en uniformisant bien le tout.

Couvrir du reste du crumble en uniformisant bien et en pressant légèrement avec le dos d’une fourchette.

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 1H, ou jusqu’à bien doré et bouillonnant.

Laisser tiédir une vingtaine de minutes avant de servir nature ou accompagnée de glace.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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Gâteau Jeannette renversé, fraises et rhubarbe


Un type de rhubarbe poussant dans le désert d’Israël, dispose de feuilles spécialement conçues pour s’alimenter elle-même en eau; elle est la seule plante au monde connue des botanistes, à pouvoir s’auto-irriguer. Cette adaptation permet à la rhubarbe de fleurir dans des conditions extrêmement arides, alors qu’elle emmagasine jusqu’à seize fois plus d’eau que les autres plantes de la même région; ce qui signifie que cette rhubarbe du désert emmagasinerait autant d’eau qu’une plante de la région méditerranéenne. De plus, en arborant de grandes feuilles vertes en formes de rosettes, cette rhubarbe du désert diffère grandement des plantes voisines qui elles, ne font étalage la plupart du temps, que de très petits et sombres feuillages. Non seulement en retenant l’eau dans ses racines mais aussi en l’entraînant jusqu’à celles-ci, la rhubarbe du désert, Rheum Palaestinum, retrouvée dans le désert de Néguev, peut normalement retenir environ 4,2L d’eau par année. Mais les plus grands plants de son espèce peuvent recueillir jusqu’à 43,8L d’eau, annuellement! De profonds canaux sillonnant les feuilles de la rhubarbe irriguent ses veinures orientées vers sa base. Avec des feuilles étant aussi recouvertes d’une cuticule cireuse, l’excédant d’eau sera repoussé à nouveau vers sa base, en ruisselant le long des feuilles. La pluie est très rare dans cette région; une moyenne de 0.75mm d’eau y tombe chaque année. Malgré tout, même avec si peu de précitpitations, l’eau arrive à perler sur les feuilles de la rhubarbe du désert et retourne vers ses racines. De plus, les études botaniques effectuées sur cette plante, auraient démontrées que le sol située autour de ses racines, s'imbiberait d’eau dix fois plus facilement que le sol du désert, en général; l’eau qui goutte de ses feuilles n’a donc aucun problème à retourner aux racines, pour compléter le cycle d’irrigation de la plante.


Rheum Palaestinum, rhubarbe du désert de Néguev
  • Fruits frais ou congelés (rhubarbe, fraises, baies diverses, au choix)
  • Sucre (cassonade, confiture, ou autres)
  • 1½ t. farine
  • 2½ c. à thé poudre à pâte
  • 1 pincée de sel
  • ½ c. à thé muscade
  • ½ t. beurre
  • 1 t. sucre
  • 2 gros œufs
  • ½ c. à thé vanille
  • ¾ t. lait
Couvrir le fond d’un plat allant au four d’environ 9x13", de fruits frais ou congelés.

Saupoudrer les fruits de sucre ou arroser de confiture, réserver.

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte, le sel et la muscade, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre et le sucre jusqu’à pâles et mousseux, environ 3 minutes.

Ajouter la vanille et les œufs un à un et continuer de battre 1 minute après chaque addition.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides en trois étapes et en alternant avec le lait (toujours en prenant soin de commencer et de terminer par les ingrédients secs), bien battre après chaque addition.

Étendre l’appareil uniformément sur les fruits, dans le plat réservé.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 40 à 45 minutes.

Laisser tiédir une quinzaine de minutes avant de servir à la mode.


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Tourte aux mûres et à la rhubarbe


La rhubarbe, légume de la même famille que le sarrasin, est apparement native du Nord de la Chine ou de la Russie. Elle était originalement utilisée comme médicament, principalement pour inciter à vomir… eh! oui! Ses tiges qui ressemblent à celles du céleri n’ont pas été consommées en tant qu’aliments avant le début du 19e siècle, probablement parce que ceux qui en mangeaient les feuilles et les racines, tombaient malades et mouraient. C’est certainement ce qui restreignait sa popularité! En effet les feuilles et les racines de la rhubarbe sont toxiques dû à leur contenu élevé en acide oxalique qui étonnament, est aussi retrouvé dans les épinards… desquels encore personne à ce jour, n’est mort. Encore plus étonnant, l’acide oxalique est reconnu comme étant bénéfique pour l’environnement, précisément pour la protection de la couche d’ozone! Et comme si les chlorofluocarbones n’étaient pas assez pour garder la rhubarbe occupée, elle renferme aussi des propriétés laxatives et peu créer des pierres aux reins si absorbée en trop grande quantité. Si tout cela ne vous rebute pas, la bonne nouvelle… c’est que la rhubarbe est riche en calcium, plus riche en fait, que le lait. Mais encore, la rhubarbe ne peut rien faire comme les autres et donc, le calcium qu’elle contient est un calcium dit « oxalate » qui empêche le corps d’absorber non seulement le calcium qu’elle contient mais tout autre calcium ingéré en même temps!
  • 2 c. à table fécule de maïs
  • ¼ t. eau froide
  • 1 ½ t. sucre
  • 1 c. à table jus de citron
  • 1 c. à table zeste de citron
  • 4 t. mûres et morceaux de rhubarbe mélangés
  • 1 t. farine
  • 1 c. à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • 6 c. à table beurre froide coupé en petits cubes
  • ¼ t. eau bouillante
Dans un grand bol, mélanger la fécule et l’eau froide jusqu’à bien diluée.

Ajouter une tasse de sucre, le jus et le zeste de citron, les mûres et la rhubarbe, bien mélanger et verser dans un plat allant au four.

Dans un autre bol, mélanger la farine, le reste du sucre, la poudre à pâte et le sel.

À l’aide d’un coupe-pâte, couper le beurre dans le mélange d’ingrédients secs, jusqu’à ce qu’à finement granulé.

Ajouter l’eau bouillante et mélanger jusqu’à ce qu’une pâte lisse se forme.

Déposer la pâte sur les fruits en les couvrant le plus possible et cuire au four à 400° pendant 20 à 25 minutes ou jusqu’à bien doré.

Servir tiède, nature ou accompagné une glace à la vanille.

Source : Diana Rattray - déclinaison


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