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Petits bundts double pommes, dattes et raisins




Recette suggérée par Lynne de Honey Muffin
dans le cadre de ma cent-vingt-troisième participation aux TWD

De nombreuses recherches scientifiques et visionnaires ont été effectuées, concernant les Mayas. Le peuple maya aurait appris à retracer des cycles temporels concentrés dans d’autres cycles temporels, eux aussi concentrés dans d’autres cycles temporels. Leur calendrier agit tel un harmonieux calibreur reliant et coordonnant les saisons terrestres, lunaires, solaires et galactiques, d’une façon simple et esthétique. Mais y’a-t-il réellement matière à s’interroger, concernant la date du solstice d’hiver 2012? Certains croient que oui. Le 21 décembre 2012, un événement mythique extrêmement rare, se produira. En des termes d’astronomie, le soleil se lèvera à l’intersection de la voie lactée et du plan écliptique, ce qui signifie que les planètes de notre système seront en parfait alignement. La voie lactée, comme la plupart d’entre nous le savons, s’étend de façon générale du nord au sud, dans le ciel. Le plan écliptique est la voie que le soleil, la lune, les planètes et les étoiles empruntent lorsqu’elles voyagent d’est en ouest, dans le ciel. Le plan écliptique rencontre la voie lactée à un angle de 60°, près de la constellation du Sagittaire. Ce croisement cosmique formé par la voie lactée et le plan écliptique était appelé «arbre sacré» par les Mayas. Le tronc de l’arbre, l’axe du monde, est représenté par la voie lactée, et les branches principales qui l’entrecoupent, sont le plan écliptique. Au lever du soleil, le 21 décembre 2012, le soleil appelé «notre père» par les Mayas, ira rejoindre le centre de l’arbre sacré, l’arbre du monde, l’arbre de la vie. Ce rare événement astronomique, prédit et empiriquement calculé par les Mayas, surviendra de notre vivant; le soleil n’a pas rejoint la voie lactée et le plan écliptique depuis environ 25 800 ans, bien avant l’arrivée des Mayas. Mais qu’est ce que tout cela peut bien vouloir dire? Depuis 26 000 ans, un phénomène appelé précession des équinoxes, causé par les vacillations de la Terre, fait en sorte que le lever du soleil au moment du solstice d’hiver, se déplace lentement vers le centre galactique. La précession peut être comprise en observant une toupie; après plusieurs révolutions, l'angle que fait l'axe de rotation décrit un cône dont l'axe est la direction fixée, un peu comme la Terre le fait, sur une très longue période de temps. En observant les étoiles sur de longues périodes, et en utilisant une méthode de calcul appelée «compte long», les Mayas ont pu prédire la fin du Grand Cycle et ainsi, revenir en arrière pour décider de la date à laquelle leur calendrier devait commencer: le 11 août 3114 av.J.-C. Pour utiliser une métaphore du monde industriel moderne: le 21 décembre 2012, lors du solstice d’hiver, l’odomètre de l’Homme sur Terre atteindra 100 000 miles et tous les cycles, petits et grands, commenceront un nouveau commencement. L’âge du monde présent se terminera et le monde débutera un nouvel âge. Le calendrier maya ne se termine par réellement en 2012, mais tous les cycles tourneront et recommenceront, vibrant au diapason d’une nouvelle ère.

  • 2 tasses farine
  • 2 cuillerées à thé poudre à pâte
  • ½ cuillerée à thé bicarbonate de sodium
  • 1 cuillerée à thé cardamome
  • Pincée de sel
  • 1 tasse dattes hachées
  • 1 tasse eau
  • 10 cuillerée à table beurre
  • 1¼ tasse sucre
  • 2 gros œufs
  • 1 cuillerée à table gingembre frais râpé
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • 1 tasse compote de pomme
  • 2 pommes pelées râpées
  • ½ tasse raisins secs

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte, le bicarbonate, le sel et la cardamome, réserver.

Dans une petite casserole, faire chauffer les dattes et l’eau, sur un feu doux en remuant de temps à autres, jusqu’à ce que l’eau soit presque complètement évaporée et que les dattes soient bien tendres, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre et le sucre, jusqu’à pâle et aéré, environ 3 minutes.

Ajouter les œufs un à la fois, en battant une minute après chaque addition.

Ajouter le gingembre, la vanille et la compote de pomme, battre à nouveau quelques instants.

Ajouter les pommes râpées et battre jusqu’à bien incorporées.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides et ne battre que jusqu’à ce que ceux-ci disparaissent dans la pâte (ne pas trop battre!).

Plier les dattes compotées et les raisins secs dans la pâte, à l’aide d’une maryse.

Diviser l’appareil obtenu dans les 10 cavités d’une moule à petits bundts, préalablement beurrés.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 15 à 20 minutes, ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre d’un bundt en ressorte propre.

Laisser tiédir quelques minutes avant de démouler et servir chaud, tiède ou froid, accompagné de glace



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"Grilled cheese" à la compote de poires et d'oignons




Les historiens culinaires s’entendent généralement pour affirmer que la combinaison pain grillé et fromage, qu’elle soit de formes, de textures ou de saveurs différentes, est un plat connu depuis fort longtemps sur la plupart des continents et dans la majorité des cultures. On retrouve les premières recettes écrites et faisant référence à cette combinaison de pain et de fromages, dans d’anciens livres de recettes romains, et le grilled cheese moderne descendrait vraisemblablement de ces recettes. Mais qui a inventé le grilled cheese que l’on connaît aujourd’hui? Nul ne le saura, cependant il est possible de placer le grilled cheese moderne sur la ligne du temps. À l’évidence, le grilled cheese moderne composé de pain blanc tranché et de fromage fondu, aurait fait ses débuts dans les années '20. À cette époque, le pain tranché commençait tout juste à être abordable et le fromage américain peu cher, faisait son entrée dans les commerces. Les livres de bord remplis par les cuisiniers militaires du gouvernement américain, font d’ailleurs mention de centaines de "sandwiches au fromage" qui auraient été grillés à bord des navires, pendant la Seconde Guerre. Ces données font beaucoup de sens puisque ce sandwich était économique, facile à préparer, savoureux lorsque bien fait et surtout, il rencontrait les standards nutritionnels gouvernementaux. Au courant des années '40 et '50, ces sandwiches s’ouvrirent pour ressembler aux croques français; ceux-ci devinrent très populaires auprès des cafétérias scolaires et institutionnelles. Plus tard encore, dans les années ’60, la tranche de pain supérieure refit son apparition et devint le standard. Pourquoi? La raison n’est pas claire, mais l’on croit qu'il y a 50 ans, elle était la façon la plus économique de rendre le sandwich plus bourratif. Certaines personnes depuis, s’interrogent sur la différence entre un grilled cheese et un sandwich au fromage toasté. Sont-ils identiques? En apparence, les deux recettes donnent des résultats très similaires: du fromage fondu entre deux tranches de pain beurrées, tièdes et croustillantes. Mais les historiens affirment que le pain toasté est obtenu en le faisant griller devant une source de chaleur sèche telle un feu ou des braises, remplacés aujourd’hui par le grille-pain. Le pain grillé pour sa part est obtenu en la faisant cuire devant une chaleur irradiante, comme lorsque l’on fait cuire une pièce de viande sur ou sous un grill (les Nord-Américains disent "broil "). Un sondage des livres de recettes américains, révèle que le sandwich au fromage toasté aurait précédé le populaire grilled cheese; le terme écrit "grilled cheese" ne fait d'ailleurs pas son apparition avant les années '60. Mais il semble que ces anciennes recettes faisaient référence à un sandwich au fromage cuit sous le grill (ou « broil » pour les Américains). Et pour compliquer les choses davantage, il semble qu’il n’existe aucune corrélation entre le nom de la recette et la façon de l’apprêter; les méthodes de cuisson incluent à la fois le grill, le four, le poêlon et tout autre appareil similaire. Il est intéressant de noter qu’aucune livres de recettes recensés ne fait mention de "fried cheese", même si la méthode de nombreuses recettes était telle.
  • 1 poire ferme parée tranchée en lamelles
  • 1 oignon moyen
  • 2 cuillerées à table beurre
  • 1 cuillerée à thé sucre
  • 1 cuillerée à thé thym séché
  • Gruyère et emmental finement tranchés (brie, cantal, ou autres)
  • 3 à 4 tranches jambon blanc "forêt noire"
  • Pain tranché aux oignons
  • Beurre
  • Olives, caperons géants, oignons marinés, etc. (facultatif)
Dans un poêlon, faire fondre le beurre sur un feu modéré et y faire tomber l’oignon 2 à 3 minutes, sans le laisser dorer.

Baisser le feu à moyen-doux, ajouter les lamelles de poires, saupoudrer le sucre et le thym et continuer de la cuisson pendant une dizaine de minutes en remuant de temps à autres, jusqu’à ce que le tout ait légèrement compoté, réserver.

Beurrer une tranche de pain aux oignons et la poser face beurrée vers le bas, sur une assiette.

Garnir le pain des fromages finement tranchés, de la quantité désirée de compote réservée, de lanières de jambon et refermer enfin le sandwich d’une seconde tranches de pain beurré, côté beurré vers le haut.

Faire cuire le sandwich dans un poêlon chauffé sur un feu moyen-doux, environ 5 minutes de chaque côté, en prenant soin de presser le sandwich à quelques reprises, à l’aide d’une spatule.

Trancher en deux, piquer d’olives et de caperons géants ou autres garnitures, au goût.



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Compote de fruits parfumée à la comptonie voyageuse


La Comptonia peregrina, communément appelée «comptonie voyageuse», est une espèce monotypique de la famille des myricacées, native de l’est de l’Amérique du Nord et retrouvée plus spécifiquement du Québec à l’extrême nord de la Georgie, jusqu’à l’ouest du Minnesota. Au Québec, la comptonie avoisine les bleuetières sauvages en jouant un rôle important dans la régénération de leur sol. Selon les biologistes, elle aurait été une des premières plantes à nous avoir donné une fleur, il y a plus d’un million d’années. En anglais, on la surnomme «Sweetfern» (fougère douce), ce qui peut être déroutant, comme elle n’est pas une fougère à proprement dit. Sous ses allures de petite plante fraîche, elle cache plutôt un patrimoine d’arbrisseau feuillu qui dégage une plaisante odeur balsamique, une saveur légèrement sucrée de miel, de cardamome et de thym, surtout lorsque moulue ou extraite. Certains «nez» considèrent son parfum aussi charmeur que celui de la rose, tout en lui étant bien distinct. Sa faible teneur en huile essentielle tout comme celle de la rose, fait de son extrait une denrée presque aussi dispendieuse que celle de la rose de Damas. Mais, la comptonie cache encore beaucoup de secrets d’ailleurs, son extrait pourrait, selon des études encore préliminaires, s’avérer une solution possible au traitement rapide des effets de l’herbe à puce (Toxicodendron radicans). Le québécois, Pierre Boivin - maître parfumeur culinaire et ambassadeur des Arômes de Saba™, est un des premiers à explorer avec la participation de passionnés de la cuisine, une panoplie de nouvelles avenues à partir d’huiles essentielles extraites de plantes aromatiques de la flore québécoise et des quatre coins du monde. L’histoire a commencé il y a 20 ans lorsque Lucie et Pierre Mainguy ont créé Aliksir et débuté dans l’hydro-distillation de plantes aromatiques typiques à la flore laurentienne. Aujourd’hui, Lucie Mainguy dirige Aliksir, une entreprise agricole certifiée Écocert, ainsi que le site de l’Économusée de l’herboristerie et des huiles essentielles du Québec, à Grondines dans la région de Portneuf. L’équipe d’Aliksir avec la collaboration de Mr Boivin, a mis quelques années à concevoir avec brio, les Arômes de Saba™: une gamme d’environ 60 produits à base d’huiles essentielles et dont l’objectif est de permettre une utilisation simple de parfums souvent inédits, dans l’aromatisation de divers plats. Le fruit de tous ces efforts de conception et de mise au point, a enfin été rendu public lors du lancement des Arômes de Saba™, le 16 septembre dernier. Selon Mr Boivin, c’est maintenant, que le vrai défi commence: le partage des milles et unes découvertes de cette fabuleuse aventure qu’est la parfumerie gastronomique™. Avec tous ces nouveaux parfums pouvant finalement se retrouver dans nos assiettes, Marco Polo doit se retourner dans sa tombe en pensant que Colomb avait bien raison de naviguer vers l’ouest!

Pour de plus amples renseignements ou pour vous procurer les HE de la gamme des Arômes de Saba™, cliquez ci-dessous pour les liens respectifs.

Aliksir
Les Arômes de Saba™

De gauche à droite: Comptonia peregrina fosilisée, feuilles de Comptonia peregrina fraîches et HE de comptonie voyageuse de la gamme des Arômes de Saba™.
  • 4 pommes pelées parées grossièrement coupées
  • 2 pêches pelées dénoyautées grossièrement coupées
  • 1 poire pelée parée grossièrement coupée
  • ½ t. sucre
  • 4 gouttes d'Arôme de SABA - comptonie voyageuse (ou au goût)
Dans une casserole, faire cuire les fruits à couvert et sans eau, sur une feu modéré, pendant une dizaine de minutes ou jusqu'à très tendres.

Ajouter le sucre et laisser cuire en remuant constamment, jusqu’à ce que celui-ci soit bien dissout.

Laisser tiédir 30 minutes, transférer le tout dans le contenant du mélangeur électrique et pulvériser jusqu’à l’obtention de la texture désirée (si la compote est trop liquide à votre goût, la passer au chinois ou dans un filtre-papier, pour en extraire un peu de jus).

Ajouter l’arôme de comptonie, bien mélanger et mettre au frigo le temps de complètement refroidir.

Servir bien frais et garder le reste au frigo.

*Donne environ 2 tasses de compote.


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Compote de canneberges à l'orange


La canneberge: petit fruit rouge au goût acidulé, très apprécié et cultivé en grande quantité en Amérique du Nord. Elle est aussi reconnue pour ses qualités thérapeutiques de prévention de diverses infections. Plus connue sous le nom de "cranberry" en France et en Angleterre, au Canada et au Québec en particulier, elle a gardé son nom d'origine amérindienne: atoca. Contrairement à la croyance populaire, la canneberge ne pousse pas dans l'eau, c’est probablement le procédé de récolte qui aurait servi à véhiculer cette fausse idée. Celui-ci consiste à innonder les parcelles de plantation aménagées en bassin de 15 à 20 cm d'eau. On procède ensuite au battage des plants, cette opération permet de détacher les fruits du plant. On élève ensuite le niveau d'eau du bassin à 35 ou 40 cm; les fruits étant en partie creux, flottent alors à la surface. Ils sont ainsi facilement transportés à une extrémité du bassin à l'aide d'estacades pour être ensuite pompés dans des camions et être transportés au lieu de tri et de nettoyage.
  • 3 t. canneberges fraîches ou congelées
  • 2/3 t. cassonade
  • 2/3 t. eau
  • 1/2 t. jus d'orange
  • zeste d'une orange
  • 1 c. à thé cannelle
Mettre tous les ingrédients dans une casserole et porter à ébullition.

Baisser le feu à doux et laisser compoter 1h.

*À noter qu'il en faut pas s'attendre à obtenir une gelée comme celle commerciale, mais bien une compote, ressemblant à de la confiture pour servir avec les volailles ou autres.


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