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Cupcakes troués aux prunes


Recette suggérée par Michelle de Bake-En
dans le cadre de ma dix-neuvième participation aux TWD
Le 28 septembre 551 av. J.-C., le plus illustre penseur et philosophe que la Chine ait connu, voit le jour. Confucius, surnommé «Maître Kong» a grandement influencé les Chinois, les Japonais, les Coréens et les Vietnamiens à travers ses enseignements et sa vision. Sa philosophie mettait l’emphase sur la morale personnelle et gouvernementale, le mérite des relations sociales correctes, la justice et la sincérité. Ces valeurs ont gagné beaucoup de popularité auprès des Chinois, aux dépends même, du légisme et du taoïsme pendant le règne de la dynastie Han; elles se sont même traduites par une philosophie à part entière, encore très suivie aujourd’hui, le confucianisme. Ces enseignements peuvent être consultés dans «Les Entretiens de Confucius», une collection de fragments aphoristiques concis qui furent compilés bien des années après sa mort en 479 av. J.-C. C’est d’ailleurs en 479 av. J.-C., dans les documents légués par Confucius, que l’on relève la première mention écrite de la prune. D’après diverses sources, les Chinois auraient été les premiers à cultiver ce fruit. Évidement, il ne s’agissait pas de la prune bleue, Prunus domestica communément retrouvée dans la plupart des marchés occidentaux. Il s’agissait plutôt d’une plus grosse prune oblongue, orangée, plus sucrée et plus juteuse, probablement l’espèce aujourd’hui surnommée «prune japonaise» : Prunus salicina. Selon la légende, Lao-Tse, aussi un philosophe chinois, serait né sous un prunier, une occurrence très fortuite puisqu’en Chine, la prune symbolise la chance.

«Ne vous affligez pas de ce que les autres ne vous connaissent pas; affligez-vous plutôt de ne pas connaître les autres.»
CONFUCIUS
  • 1½ t. farine
  • 2 c. à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • ¼ c. à thé cardamome en poudre
  • 5 c. à table beurre à température ambiante
  • ¾ t. cassonade bien tassée
  • 2 œufs
  • ⅓ t. huile végétale (canola, tournesol ou autres)
  • Zeste d’orange
  • 1½ c. à thé vanille
  • 5 à 6 prunes fraîches dénoyautées coupées en deux (noires, rouges ou autres)
Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte, le sel et la cardamome, réserver.

Dans une grande jatte, mettre le beurre en crème à l’aide d’un batteur électrique, jusqu’à pâle ou pendant environ 3 minutes à vitesse modérée.

Ajouter la cassonade et battre de nouveau pendant 3 minutes.

Ajouter les œufs un à la fois en battant une minute après chaque addition.

Ajouter l’huile, le zeste et la vanille, battre de nouveau jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse et satinée.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides et battre quelques minutes supplémentaires, le temps seulement de tout imbiber (ne pas trop battre).

Diviser la pâte obtenue dans 12 moules à cupcakes, préalablement tapissés de papiers à cupcakes et coiffer chaque cupcake d’une demie prune, face tranchée vers le haut, enfoncer légèrement les demies prunes dans la pâte.

Faire cuire au four, sur la grille du centre à 350°, pendant 30 minutes ou jusqu’à ce que les prunes soient grillées et que la pâte les entourant soit bien gonflée et dorée.

*Donne un douzaine de cupcakes
**Les cupcakes peuvent être conservés dans un contenant hermétique à température ambiante, pendant 48h.

Source : Baking, From My Home to Yours – Dorie Greenspan - déclinaison


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Gâteau renversé aux prunes


Tout le monde
Répète en chœur que les hommes préfèrent les blondes
Qu'ils fondent
Pour une décolorée en moins d'une seconde
J'ai l'impression qu'ils confondent
Et la Joconde, à moins qu'on la tonde
C'est quand même bien une brune
Les brunes comptent pas pour des prunes

Certaines, brunettes se font appeler
Des blonds vénitiennes vilaines
Menteuses, elles trichent, et puis à quoi ça les mène
Il faudrait qu'on les prévienne
Sophia Loren, j'suis pas daltonienne
C'est quand même bien une brune
Les brunes comptent pas pour des prunes

On a du caractère, et dans nos artères
C'est du sang chaud qui coule
On la joue pas cool. Attention aux brunes
Les brunes comptent pas pour des prunes

On a plus d'idées, que les péroxydées
C'est sûr qu'on en jette
Plus que les blondinettes
On a plus d'éclat, que ces pauvres filles-là
Et puis voilà



Les brunes comptent pas pour des prunes, LIO
  • 2/3 t. beurre
  • ¾ t. cassonade
  • 6 prunes parés coupées en lanières (noires, rouges ou autres)
  • 1½ t. farine
  • 2 c. à thé poudre à pâte
  • ½ c. à table cannelle
  • Pincée de sel
  • 1 t. sucre
  • 2 œufs (jaunes et blancs séparés)
  • 1 c. à thé vanille
  • ½ t. lait
Dans un poêlon allant au four, faire chauffer 4 c. à table de beurre et la cassonade à feu doux-moyen, jusqu’à ce que la cassonade soit dissoute.

Harmonieusement arranger les lanières de prunes dans le caramel obtenu, réserver.

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte, la cannelle et le sel, réserver.

Dans un grand bol, à l’aide d’un mélangeur électrique, mettre en crème le reste du beurre et le sucre jusqu’à jaune pâle et aéré.

Ajouter les jaunes d’œufs et la vanille, battre de nouveau.

Ajouter le lait et les ingrédients secs en alternant et en battant bien après chaque addition.

Montrer les blancs en neige ferme.

Plier le tiers des blancs montés à la pâte pour l’alléger quelque peu.

Plier le reste des blancs montés dans la pâte.

Verser la pâte sur les prunes et bien l’étaler.

Cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 45 minutes.

Attendre 15 minutes avant de démouler, passer un couteau entre le gâteau et le rebord de la casserole pour bien démouler, mettre une assiette à l’envers sur la casserole et retourner.

Source : Food & Wine


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