Biscuits aux brisures de chocolat et beurre d'arachide




Recette suggérée par Kait de Kait's Plate
dans le cadre de ma quatre-vingt-onzième participation aux TWD

En 2004, deux tortues siamoises, ont fait les manchettes internationales alors qu’on procédait à une délicate et très longue opération chirurgicale, visant à les séparer. L’opération de trois heures terminée, les tortue Peanut Butter et Jelly, "Beurre d’arachides et Confiture", sont retournées à leur domicile de Tucson en Arizona, profiter de leur vie à présent séparée. Les propriétaires qui ont eu très peur de perdre leurs animaux de compagnie, affirment que Peanut Butter et Jelly, ont des personnalités bien différentes, ce qui ne les a pas empêché de se tenir côte à côte pendant un bon moment, suivant le chirurgie. Peanut Butter, la plus vive des deux, adore partir à l’aventure, explorer, manger et surveiller ce qui se passe en dehors de son vivarium. Son frère Jelly, quant à lui, préfère de loin, se prélasser sous la lampe chauffante. Les vétérinaires pensent que le futur de Peanut Butter n’est pas menacé, mais que celui de Jelly reste incertain. Peanut Butter serait plus robuste parce qu’il a gardé la plus grande partie de l’intestin qu’il partageait autrefois avec son frère. Les tortues léopards d’Afrique peuvent vivre de 15 à 20 ans, dépendant de la qualité et de la quantité des bactéries contenues dans leurs intestins et nécessaires à leur bonne digestion. Jelly devra donc se contenter de la plus petite partie et il est possible que le tube stomacal posé pendant la chirurgie et servant à le nourrir, ne soit assez performant pour le garder en vie. Bien que la chirurgie des tortues aient été gratuitement offerte par un hôpital vétérinaire de Californie, les propriétaires ont du défrayer le coût de l’anesthésie et s’inquiètent à présent des sommes qui resteront à débourser en cas de complications. Peut-être que d’autres séjours chez le vétérinaire seront nécessaires, ou encore d’autres chirurgies, comme pour corriger la courbe laissée dans partie inférieure de leur carapace et qui les empêche de se déplacer correctement. Mais au final, les vétérinaires de la clinique d’Orange County, sont bien contents des résultats obtenus et apprécient grandement les dons de ceux qui ont aidé à défrayer la chirurgie, les médicaments, ainsi que leur nouvel habitat de plexiglas présentement en construction dans la clinique.
  • 2 tasses farine
  • 1 cuillerée à thé sel
  • ¾ cuillerée à thé bicarbonate de sodium
  • ¾ tasse beurre
  • ¼ tasse beurre d’arachide
  • 1 tasse sucre
  • ⅔ tasse cassonade
  • 2 cuillerées à thé vanille
  • 2 gros œufs
  • 2 tasses brisures de chocolat mi-sucré (ou autre au goût)
  • 1 tasse arachides grillées hachées
Dans un bol, bien mélanger la farine, le sel et le bicarbonate, réserver.

Dans une jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre et le beurre d’arachide jusqu’à crémeux, environ 1 minute.

Ajouter le sucre et la cassonade et continuer de battre jusqu’à mousseux, environ 2 minutes.

Ajouter la vanille et les œufs en battant toujours au moins 1 minute après chaque addition.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides en trois étapes et en ne battant après chaque addition, que jusqu’à ce que les ingrédients disparaissent dans la pâte (ne pas trop battre!).

À l’aide d’une maryse, incorporer les brisures de chocolat et les arachides hachées.

Déposer la pâte obtenue par cuillerée à table sur une plaque de cuisson, en prenant soin de laisser environ 2’’ entre chaque biscuit.

Faire cuire au four sur la grille du haut, à 350° pendant 10 à 12 minutes ou jusqu’à dorés et légèrement gonflés.

Laisser tiédir quelques minutes avant de transférer dans une boîte ou une jarre à biscuits.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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Nouilles au cari rouge à la thaï



Ban Nam Khem - Thaïlande. Suvadee Sukkasem est toujours à la recherche de son fils disparu lorsque le tsunami dans l’Océan Indien a transformé son paradis en un cimetière de milliers de Thaïlandais et d’étrangers en visite, il y a un peu plus de 5 ans. Même si la mer l’effraie à présent, elle refuse de quitter ses rives, son village du sud de la Thaïlande, espérant voir un jour, le retour de son fils âgé de seulement 4 ans lorsque la déferlante est venue s’écraser sur sa plage, le 26 décembre 2004. Malgré un cinquième anniversaire du tsunami qui emporta 226 000 vies dans 13 pays d’Asie et d’Afrique, malgré les maisons rebâties, malgré la fin de l’aide humanitaire, les plaies ne sont toujours pas guéries. Nombreux sont ceux qui sont toujours à la recherche de membres de leur famille. Ban Nam Khem, un petit village de pêcheurs sur la côte Andaman de la Thaïlande, a perdu près de la moitié de ses 5000 habitants. Aujourd’hui, il n’est qu’une ombre de lui-même. Ses boutiques, ses restaurants et ses maisons de bois en bordure de la plage, tout à disparu, aujourd’hui remplacé par une boutique de souvenirs, un monument en forme de vague et un petit édifice rempli de photos commémorant les efforts du sauvetage. Lorsque le désastre a frappé, déclanché par un tremblement de terre sous la mer, près de Sumatra, les vagues ont emporté Suvadee en mer. Elle a flotté pendant sept heures en tenant sa fille d’un an d’une main et s’accrochant à l’épave d’un bateau brisé, de l’autre. Des pêcheurs les ont éventuellement secourues. En Thaïlande, 8212 personnes sont mortes dans cette catastrophe, ou sont toujours manquantes. Au début de 2008, tout était presque complètement rétabli et les officiels prédisaient qu’un an de plus rétablirait totalement le tourisme de l’avant-tsunami, donnant de l’espoir à une industrie qui compte pour plus de 6% de l’économie du pays. Mais la crise financière et l’incertitude politique de la Thaïlande, ont freiné le retour des touristes au moment même où l’aide aux victimes du tsunami s’est envolée. Les maisons ont été reconstruites, mais pas les routes. Les touristes ne sont pas revenus. Les hôtels ont été mis en vente. De nombreux orphelins attendent toujours d’être adoptés. On ne parle du tsunami que pendant le mois de décembre, lors de son anniversaire.



L'île de Sumatra, avant et après de tsunami (épicentre du tremblement de terre)
  • 2 carottes moyennes tranchées en rondelles
  • 1 tasse champignons blancs tranchés
  • 1 poivron rouge haché
  • 3 oignons verts tranchés en biais
  • 2 cuillerées à table huile végétale
  • 2 cuillerées à table pâte de cari rouge
  • 2 cuillerées à thé sucre
  • 1 boîte de lait de coco non sucré
  • 10oz poulet cuit coupé en cubes (environ 2 petites demies poitrines)
  • Sel au goût
  • 12 à 14oz vermicelles de riz (fins, larges ou autres)
  • ⅓ tasse arachides grillées à sec
Dans un grand poêlon, faire chauffer l’huile sur un feu modéré et y faire revenir les carottes pendant 3 minutes.

Ajouter les champignons, le poivron rouge et les oignons verts, et poursuivre la cuisson pendant 2 minutes en remuant de temps à autres.

Ajouter la pâte de cari rouge et remuer bien afin de quelque peu enrober les légumes de la pâte.

Ajouter le lait de coco, le sucre et le poulet, saler au goût, baisser le feu et laisser mijoter une dizaine de minutes.

Pendant ce temps, faire cuire les vermicelles de riz à grande eau salée et selon les directives du paquet, égoutter, ajouter au poêlon et bien mélanger.

Parsemer d’arachides grillées et servir aussitôt.

Source : Better Homes and Gardens - déclinaison


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Soupe de tomate rouge




Qu’elle soit un fruit, un légume, une baie, la tomate aujourd’hui retrouvée dans les supermarchés, reste insipide. Pour trouver une tomate goûteuse de nos jours, il faut se lever tôt ou bien courir longtemps. Pourtant, malgré les plaintes de consommateurs qui sont à la hausse, les ventes de tomates du commerce restent stables. De plus, les exportateurs et les consommateurs rendent la vie encore plus difficile à cette pauvre tomate, en la conservant au frais où elle n’a clairement pas sa place. La tomate devient alors une espèce de masse spongieuse ou encore, sèche, dure et insipide. Seulement 10% des consommateurs disent préférer la tomate à tout autre légume, ce qui place la tomate tout juste devant la courge et le chou de Bruxelles, mais aussi derrière une douzaine d’autres légumes, de la carotte au chou-fleur. La plupart des tomates domestiques viennent des états du sud, alors que les importées viennent souvent du Mexique. Le problème c’est que la tomate n’est pas conçue pour voyager. Pour effectuer le long périple qui l’amènera de la vigne à nos supermarchés, la tomate a été modifiée de façon à être durable, belle et grosse; tous des facteurs qui sont responsables de son manque de goût actuel. Elles sont cueillies trop rapidement, avant qu’elles n’aient eu le temps de mûrir, et ont été par la suite traitées à l’éthylène pour parfaire un mûrissement qui améliorera surtout leur couleur. Le résultat est sans doute plaisant visuellement, mais tout de même sans goût. La saveur d’une tomate vient d’un mélange complexe de sucres, d’acides et d’une vingtaine d’autres agents naturels; pour la rendre plus durable, les scientifiques ont du extraire ces éléments, des variétés les plus courantes. À présent, les scientifiques doivent travailler à remettre le goût dans la tomate. La tâche est ardue, mais les scientifiques ne sont pas les seuls coupables de la tomate insipide, les exportateurs et les consommateurs semblent depuis longtemps avoir oublié la règle première de conservation de la tomate: jamais au frigo! La tomate commence déjà à perdre de sa saveur à 13°C. Pour le moment, la solution la plus sage est d’acheter nos tomates localement en saison et de se contenter des tomates italiennes ou tomates-cerises qui ont su plus facilement garder leur goût malgré leurs changements tout aussi intensifs que celles d’autres variétés; plus de 30 millions de consommateurs américains ont déjà abandonné la cause pour faire pousser leurs propres tomates dans leur jardin. Heureusement, les scientifiques et les cultivateurs s’entendent pour dire que le problème de la tomate insipide devrait être quasi résolu dans environ 5 ans.
  • 1 carotte coupée en rondelles
  • 1 oignon haché
  • 1 branche de céleri haché
  • 2 cuillerées à table beurre
  • 1 boîte tomates étuvées en cubes (avec le jus)
  • 5½oz jus de tomates
  • 2 cuillerées à thé sucre
  • 1 cuillerée à table fines herbes (italiennes ou au goût)
  • Sel et poivre au goût
  • 1¼ tasse eau
  • Croustilles au fromage (facultatif)
Dans une grande casserole, faire chauffer le beurre sur un feu modéré et y faire sauter la carotte, l’oignon et le céleri jusqu’à tendres.

Ajouter les tomates étuvées, le jus de tomates, les fines herbes, le sucre, le sel et le poivre, amener à ébullition.

Aux premiers bouillons baisser le feu et laisser mijoter 10 minutes.

Retirer du feu et passer au mélangeur-plongeur la quantité désirée de soupe, afin d’obtenir la texture désirée.

Ajouter l’eau, bien mélanger, remettre sur le feu et réchauffer.

Servir parsemé de croustilles au fromage si désirée.

Source : Better Homes and Gardens - déclinaison


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