Brochettes de poulet huli-huli


En 1990, le gouverneur de Hawaii John D Waihee proclamait le 31 juillet «Ka hae Hawai’i», Jour du drapeau hawaiien. Pour plusieurs, le drapeau hawaiien appelé Kanaka Maoli qui signifie «le peuple natif» en swahili, serait le drapeau original du royaume de Hawaii. D’après les archives du royaume, il présente les couleurs du roi Ka-meha-meha I. Neuf rayures rouges, vertes et jaunes représentent les neuf îles à l’époque, habitées: Hawaii, Maui, Kahoolawe, Lanai, Molokai, Oahu, Kauai, Niihau et Nihoa. Un blason emblématique représentant le kakili royal, la bannière royale originale, entrecroisée de deux pagaies signifiant à la fois les périples traditionnels des Hawaiiens et la loi Ka-meha-meha, orne son centre. Selon certains, la couleur verte du drapeau représenterait maka ‘ainana, le peuple hawaiien, sa terre et l’abondance, le rouge représenterait konohiki, la descendance et la force et enfin, le jaune représenterait le ali’i, la spiritualité et la clarté d’esprit. Malheureusement, ce drapeau aurait été remplacé dans des circonstances plutôt sinistres, au moment de la proclamation officielle de l’indépendance de Hawaii, par les Anglais, en 1843. Le capitaine Lord George Paulet aurait fait brûler tous les drapeaux hawaiiens existants en débarquant du navire Carysfort, dans les îles hawaiiennes, pour utiliser la frayeur militaire et exiger que Hawaii se rende à la Grande-Bretagne. Le roi Ka-meha-meha III capitula et un drapeau alors inconnu fut hissé dans Honolulu. Ce drapeau aujourd’hui officiel, présente huit bandes bleues, blanches et rouges représentant les huit îles principales de l’état, son coin supérieur gauche est orné de l’Union Jack, emblème de la Grande-Bretagne qui honore «l’amitié entre Hawaiiens et Anglais». Le siège des Anglais ne dura que 5 mois, mais le nouveau drapeau subsista. Pour plusieurs ce drapeau ne serait donc qu’un symbole hybride du colonialisme anglais. En août 1959, alors que Hawaii devenait le 50e états des États-Unis, ce même drapeau fut adopté en tant de drapeau de l’état de Hawaii.


Kanaka Maoli, le drapeau original de Hawaii (sur la gauche)
et le drapeau officiel actuel adopté en 1843 (sur la droite)

  • 2 grosses poitrines de poulet désossées sans peau coupées en cubes
  • ¼ t. ketchup
  • ¼ t. sauce soya
  • ¼ t. cassonade
  • 2 c. à table sherry
  • 2 c. à table gingembre frais râpé
  • 2 gousses d’ail pressées
  • Ananas frais coupé en cubes
  • Oignons verts tranchés en deux
  • 2 c. à table huile végétale
  • Graines de sésame (facultatif)
Dans une jatte, bien mélanger le ketchup, la sauce soya, la cassonade, le sherry, le gingembre et l’ail.

Déposer les cubes de poulet dans la marinade et bien les en enrober.

Couvrir le tout et laisser mariner au moins 1H au frigo.

Enfiler les cubes de poulet marinés sur des brochettes en alternant avec des cubes d’ananas et des tranches d’oignons verts.

Dans un grand poêlon*, faire chauffer l’huile sur un feu modéré et y faire dorer les brochettes pendant 2 à 3 minutes de chaque côté (4 côtés) ou jusqu’à ce que l’intérieur de la viande ait perdu sa couleur rosée.

À l’aide d’un pinceau de cuisine, badigeonner les brochettes de la marinades restante pendant la cuisson.

Si désiré, servir parsemé de graines de sésame.

*Il est aussi possible de faire griller les brochettes sur le BBQ, en les faisant cuire à feu élevé, pendant 2 à 3 minutes de chaque côté (4 côtés) ou jusqu’à ce que l’intérieur de la viande ait perdu sa couleur rosée.


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Légumes rôtis au four


Même si durant son existence Giuseppe Arcimbolo connait un immense succès, il sera rapidement oublié après sa mort. Personne ne comprend d’ailleurs pourquoi les gens se sont désintéressés de son art. Peut-être fut-il incompris des générations qui l’on succédées. Quoiqu’il en soit, l’intérêt pour son art très fantaisiste mais quelque peu hermétique, duquel il ne subsiste que quelques originaux, ne fut ravivé qu’à la fin du 19e siècle. Arcimbolo a probablement peint de nombreux tableaux bien plus traditionnels que ses autres créations fantastiques, mais la plupart semblent aussi avoir disparus. Né en 1527, dans une famille de peintres qui ont consacrés leur vie aux fresques de la cathédrale de Milan, Giuseppe entame sa carrière d’artiste en 1549, à l’âge de 22 ans; les archives de la cathédrale de Milan prouvent qu’avec son père, il est payé pour y créer plusieurs vitraux. Il continue cependant à travailler pour le compte de la cathédrale, même après la mort de son père en 1558. Pendant cette période, il créer aussi les gargouilles de la cathédrale de Côme. En 1562, sa renommé fait parler d’elle et il est appelé à devenir peintre pour la famille de l’empereur Ferdinand I, à Prague. Pendant deux ans, Arcimbolo sert à la cour de l’empereur, peignant de nombreux portrait de la famille impériale, ainsi que sa première série des quatre saisons. En 1563, le concept artistique unique de ses tableaux forge son succès; des documents archivés sont témoins du fait que les monarques ainsi que ses pairs, étaient en général très admiratifs de son travail. Lorsque l’empereur meurt en 1564, il est succédé par Maximilien II qui garde Arcimbolo à son service. Il est clair qu’entre 1564 et 1576, Arcimbolo a peint de nombreux tableaux, mais seulement quelques uns ont été retracés: Eau et Feu (1566), L’avocat (1566), Le cuisisnier (1570), une seconde série des quatre saisons (1572) et les troisième et quatrième séries des quatre saisons (1573). Giuseppe était un homme de grands talents et servit aussi l’empereur en tant qu’architecte, créateur de décor, ingénieur, ingénieur des eaux et spécialiste artistique; il eut ainsi une grande influence auprès de Maximilien II, ce qui lui valu de continuer à œuvrer pour la cour, alors que l’empereur Rodolphe II succéda à Maximilien II. Les onze années passées à servir Rodolphe II furent probablement les plus prolifiques de sa carrère; en 1577, il reprend à nouveau les quatre saisons à deux reprises et les offre à l’empereur en 1585, reliées de cuir rouge et accompagnées de 150 dessins à l’encre. Aucune autre œuvre d’Arcimbolo n’est répertoriée à Prague, au-delà de cette date. En 1587, Arcimbolo reçoit enfin la permission de l’empereur de retourner à Milan. Quatre ans plus tard, il peint ses deux œuvres les plus connus, Flora et Vertemnus, qu’il envoie à Prague. Vertumnus, un portrait du buste de l’empereur Rodolphe, le représentant tel Vertumnus, le dieu romain de la végétation et de la transformation, entièrement constitué de fruits, de fleurs et de légumes fut fort apprécié de son destinataire qui lui remit un des plus hauts ordres de sa cour en 1592. L’année suivante, le 11 juillet 1593, à l’âge de 66 ans, Giuseppe Arcimbolo meurt à Milan.


Vertumnus, représentation de Rodolphe II, Giuseppe ARCIMBOLO - 1592

Au choix, un mélange de:
  • Carottes de printemps
  • Navets
  • Patates sucrées
  • Pommes de terre
  • Oignons, etc.
  • 2 c. à table vinaigre balsamique
  • 2 c. à table huile d’olives
  • ½ c. à table sucre
  • 1 c. à table bombée de romarin séché
  • Gros sel et poivre au goût
Détailler tous les légumes en tranches ou en rondelles d’environ ¼‘’ d’épaisseur, afin que tous requièrent le même temps de cuisson.

Dans une grande jatte, mélanger le vinaigre balsamique, l’huile, le romarin et le sucre.

Transférer tous les légumes dans la jatte et bien mélanger avec les mains, afin d’enrober les légumes de la marinade.

Déposer les légumes en une seule couche, sur une plaque de cuisson préalablement tapissée de papier parchemin ou d’un Silpat.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 400° pendant environ 20 minutes ou jusqu’à ce que les légumes les plus durs (navets, pommes de terre, etc.) soient tendres lorsque piqués à la fourchette.

Resaler et repoivrer au goût, avant de servir en accompagnement.


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Pops glacés ananas-orange de luxe



Le dioxyde de carbone est à présent la substance responsable du réchauffement que la planète subit actuellement, et des efforts internationaux visent à trouver une solution pour en réduire la présence dans l’air que nous respirons. Mais peu de gens savent que le dioxyde de carbone a déjà sauvé notre monde. Sans lui, la vie sur Terre telle que nous la connaissons, aurait été impossible depuis des millions d’années déjà. La période cryogénienne, une des périodes de glaciation de la Terre qui s’est étendue il y a 840 à 635 millions d’années, était caractérisée par un froid extrême et un épaisse couche de glace qui recouvrait presque entièrement la Terre. Cette période, qui avait clairement le potentiel de geler le globe en entier, aurait pu mener à l’extinction de toute forme de vie ayant pu se développer jusque là. Ceci aurait pu retarder de plusieurs millions d'années l’évolution sur la Terre et vraisemblablement, certaines espèces y auraient évolué différemment; peut-être même qui sait, l’Homme n'y serait jamais apparu. Les chercheurs ont donc essayé de comprendre exactement, ce qui a empêché la Terre de complètement geler. Une des explications plausible serait l’influence du dioxyde de carbone. La substance se serait apparemment synthétisée à partir de l’oxygène qui était forcé dans les océans en raison de températures si basses. L'oxygène étant plus présent dans l’eau aurait oxydé les matières organiques déjà présentes en ces endroits, et les aurait changées en composés carboniques qui auraient été plus tard, relâchés dans l’air. Une plus grande quantité de dioxyde de carbone dans l'air, aurait signifié que plus de chaleur aurait été piégée dans l’atmosphère, y faisant lentement augmenter la température, jusqu’à ce que les océans équatoriaux soient hors de danger de geler. Évidement, tous ces phénomènes auraient eu lieu il y a des millions d’années, mais parce qu’ils ont en effet eu lieu, nous sommes ici présent pour essayer de vaincre cette même substance qui un jour, à sauvé nos ancêtres d’une extinction certaines.
  • 1 ananas frais pelé paré grossièrement coupé
  • Zeste d’une grosse orange
  • 1 grosse orange détaillée en suprêmes
  • 4 c. à table sucre
  • 2 c. à table Triple Sec (ou autre liqueur d’oranges)
  • ¾ t. eau
Dans la jarre du blender, déposer l’ananas, le zeste, les suprêmes d’orange, le sucre et le Triple Sec, pulvériser jusqu’à bien lisse.

Ajouter l’eau et pulvériser à nouveau quelques secondes.

Transférer le tout dans une sorbetière et turbiner selon les directives du manufacturier.

Lorsque bien turbiné, remplir les cavités d’un moules à sucettes du sorbet et mettre au congélateur plusieurs heures avant de déguster.

*Turbiner la préparation avant de remplir les moule à sucettes, aura pour effet d’empêcher la formation d’éclats de glace dans les pops glacés et d’en rendre la texture plus plaisante.

Source: David Labevitz - déclinaison


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