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Cassolettes de pâtes sans gluten, au chorizo et chèvre





En mai dernier, à l’occasion du mois de la maladie de cœliaque, Metro lançait sa nouvelle ligne de produits Irrésistibles Sans Gluten. Une variété de 24 produits regroupés sous l’appellation Irrésistibles Sans Gluten, répond à présent à la demande croissante des personnes atteintes d’intolérance au gluten. Craquelins, pâtes, céréales, barres tendres, chapelures et croûtons, ne sont que quelques exemples des produits qui sont offerts dans les supermarchés Metro, Métro Plus et Super C. Si vous ou quelqu’un que vous connaissez est atteint de la maladie cœliaque, sachez qu’il n’est donc plus nécessaire pour bien manger, de chercher de midi à quatorze heures dans les boutiques d’aliments spécialisés, ou de produits naturels, puisque tout vous est désormais offert chez votre épicier du coin! Au Canada seulement, on estime qu’environ une personne sur cent, serait atteinte de la maladie cœliaque (prononcé céliaque). Ce qui élèverait le nombre de Canadiens intolérants au gluten, à environ 300 000; mais nombre d’entre eux ignorent en être atteints, et c’est un peu le drame de ces statistiques. La maladie cœliaque est une condition médicale qui touche la surface absorptive de l’intestin grêle, en la rendant fragile et facilement endommagée par une substance appelée «gluten». Cette condition a pour résultat d’empêcher au corps d’absorber correctement les nutriments tels que protéines, vitamines, gras, hydrates de carbone et minéraux, qui sont nécessaires à la santé. Les symptômes de la maladie cœliaque, peuvent apparaître ensemble ou séparément, chez l’enfant comme chez l’adulte, et à divers degrés. En général, les signes d’une mauvaise absorption des nutriments tels que l’anémie, la fatigue, le déficit en calcium peuvent être reliés à la maladie cœliaque, mais bien d’autres indications tels que les maux de ventre, la perte de poids involontaire et la dénutrition peuvent aussi présager de ce trouble du petit intestin. Le gluten est une protéine retrouvée surtout dans le blé, le seigle et l’orge, et qui transformé en farine aide entre autre le pain et les pâtes, à garder leur forme en empêchant qu’ils ne s’émiettent. C’est d’ailleurs cette qualité liante du gluten, qui en fait un produit très employé dans la fabrication des aliments transformés. Il n’existe pour le moment aucun traitement pour guérir la maladie cœliaque, mais les personnes atteintes peuvent aisément en contrôler désagréments en suivant une diète sans gluten; de récentes études démontrent aussi, que l’avoine pure et non contaminée peut faire partie intégrante de cette diète.

  • 8 onces pâtes sans gluten
  • 1 cuillerée à table huile d’olive
  • ¼ tasse oignons verts hachés
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 1 tasse bouillon de poulet (maison ou du commerce, sans gluten)
  • ¾ tasse crème 35%
  • 4 onces chèvre crémeux
  • ½ cuillerée à thé piment d’Espelette
  • Sel et poivre au goût
  • 1 tasse Gruyère râpé
  • 2 chorizo piquants coupés en cubes
  • 1 tasse pois verts congelés (ou frais)
  • 2 cuillerées à table chapelure (maison ou du commerce, sans gluten)
  • 2 cuillerées à table Parmesan finement râpé
  • 2 cuillerées à table beurre coupé en petits cubes

Dans une grande casserole, faire cuire les pâte à grande eau salée, jusqu’à al dente (les pâtes sans gluten, semblent cuire plus rapidement que les pâtes de blé dur, soit environ 6 minutes).

Égoutter les pâtes, réserver.

Dans un grand poêlon, faire chauffer l’huile sur un feu modéré et y faire tomber l’oignon et l’ail, pendant 3 à 4 minutes, ou jusqu’à translucides.

Déglacer au bouillon de poulet, et laisser réduire pendant 5 minutes.

Ajouter la crème, bien mélanger et laisser à nouveau réduire pendant 5 minutes.

Ajouter le chèvre en l’émiettant, et remuer jusqu’à complètement fondu.

Ajouter le piment d’Espelette, et ajuster l’assaisonnement en salant et poivrant au goût.

Retirer le poêlon du feu, et y ajouter le gruyère, le chorizo en cubes, les pois et les pâtes réservées, bien mélanger et diviser le tout dans 6 à 8 cassolettes (selon la taille).

Dans un petit bol, bien mélanger la chapelure au Parmesan, en saupoudrer les cassolettes et parsemer le tout des petits cubes de beurre.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 20 minutes, puis sous le grill pendant 2 à 3 minutes, ou jusqu’à ce que le dessus des cassolettes soit doré et croustillant.

Laisser tiédir quelques instants avant de servir.


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Aloo gobi





Une ancienne légende hindoue raconte qu’il y a très longtemps, les hommes auraient tous été des dieux. Mais ceux-ci auraient tant abusé de leur puissance que Brahma, le dieu des dieux, se vit dans l’obligation de leur retirer tous leurs pouvoirs pour les cacher dans un endroit qui leur serait impossible de découvrir. Mais où? Brahma demanda qu’un conseil des dieux mineurs soit rassemblé afin de discuter du problème.
«Enterrons la divinité de l’Homme!» proposèrent-ils.
Mais Brahma leur rappela que cela ne suffirait pas, que les hommes creuseraient et la trouveraient.
Les dieux répliquèrent: «Dans ce cas, cachons-là dans les profondeurs de l’océan!»
Mais Brahma leur rappela à nouveau, que tôt ou tard les hommes exploreraient les profondeurs de l’océan et la remonteraient à la surface.
Puis les dieux avouèrent: «Nous ne savons pas où cacher la divinité de l’Homme, parce qu’il n’existe aucun endroit sur Terre que les hommes n’exploreront pas un jour!»
Brahma répondit: «Nous cacherons la divinité de l’Homme à l’intérieur de sa propre personne, puisque c’est le seul endroit qu’il n’explorera jamais!»
Depuis ce jour, la légende veut que les hommes explorent, grimpent, plongent et creusent constamment, à la recherche de ce qui se trouve à l’intérieur d’eux-mêmes.

Brahma, dieu des dieux de l'hindouisme
  • 2 cuillerées à table huile d’olive
  • 1 cuillerée à thé graines de moutarde noire
  • 1 cuillerée à thé graine de cumin
  • ½ cuillerée à thé clou de girofle entier
  • 3 gousses d’ail pressées
  • 1 cuillerée à table gingembre frais râpé
  • 1 gros oignon haché
  • 1 petit piment fort épépiné haché (Habanero, Serrano ou autre)
  • 2 cuillerées à thé garam masala
  • 1 cuillerée à thé curcuma
  • 1 cuillerées à thé sel
  • 2 cuillerées à thé miel
  • ¾ tasse eau
  • 3 pommes de terre moyennes pelées coupées en cubes
  • 1 petit chou-fleu défait en petit fleurets
  • ¼ petit chou vert émincé (facultatif)
  • 1 cuillerée à table jus de citron fraîchement pressé
  • 1 tasse petits pois verts (frais ou congelés)
  • Coriandre ou persil haché (au choix)
Dans un grand fait-tout, faire chauffer l’huile sur un feu modéré et y faire griller les graines de moutarde noire, le cumin et le clou de girofle, jusqu’à ce que le tout crépite.

Ajouter l’ail et le gingembre, poursuivre la cuisson en remuant fréquemment pendant 1 minutes.

Ajouter l’oignon et le piment fort, faire cuire jusqu’à ce que les oignons soient translucides.

Ajouter le garam masala, le curcuma, le sel, le miel et l’eau, bien mélanger.

Ajouter les pommes de terre, bien les enrober de sauce, couvrir et laisser cuire pendant 10 minutes ou jusqu’à presque tendres.

Ajouter les fleurets de chou-fleur et le chou émincé, bien les enrober à leur tour de la sauce, laisser cuire environ 30 minutes à couvert, ou jusqu’à tendres.

Ajouter le jus de citron et les pois verts, bien remuer et continuer la cuisson 2 à 3 minutes ou jusqu’à ce que les pois soient réchauffés.

Servir aussitôt, parsemé de coriandre ou de persil haché.

Source : Mark – No Recipe - déclinaison


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Flans de petits pois au chèvre et cari


Juillet 2007. Il aura fallu 141 ans aux chercheurs anglais pour enfin mettre le doigt sur le gêne que le moine autrichien Gregor Mendel a manipulé lors de ses pionnières expériences qui ont contribuées à établir les lois de la génétique. Ce gêne contrôle plus spécifiquement la couleur de la semence du pois. Une équipe de chercheur a réussi à identifier la séquence génétique d’un gêne commun à de nombreuses espèces de plantes qui l’utilise pour synthétiser la molécule du pigment vert, et ont compris qu’il s’agissait bien du gêne de Mendel. Cette identification marque le troisième de sept gênes; le premier ayant été identifié vers la fin des années ’90, peu avant l’essor de la séquence codante du génome. Si vous avez eu des cours de biologie étant adolescent, vous vous rappelez peut-être avoir vu un portrait de Mendel avec à ses côtés, des plants de pois de diverses tailles, couleurs et formes. En comptant les proportions de ces différents traits des plants de pois de plusieurs générations, le moine en a conclu que ces caractéristiques devaient dériver de paires, de ce que nous appelons aujourd’hui les gênes, divisées au hasard entre les pousses. Mais aucun chercheur n’avait auparavant réussi à calculer la séquence de gêne de la couleur selon Mendel, et le pois est un génome bien trop vaste pour y fouiller à l’aveuglette. Les chercheurs ne comprennent toujours pas exactement comment le gêne de la couleur du pois fonctionne, mais maintenant qu’ils l’ont trouvé, ils ont tout le loisir de l’étudier. EN ce qui concerne les quatre autres gênes de Mendel restant à identifier, on croit pouvoir réussir à mieux les connaître d’ici quelques années, au fur et à mesure que d’autres plantes révèleront leur séquence codante.


Gregor Mendel (1822-1884), botaniste du 19e siècle (gauche)
Illustration utilisée en biologie académique (à droite)

  • 2 échalotes finement émincées
  • 1 c. à table beurre
  • 1½ t. petits pois congelés
  • ½ bûche de chèvre crémeux
  • 2 œufs
  • ¾ t. crème 35%
  • 1 c. à table cari
  • Sel et poivre au goût
Remplir une casserole d’eau légèrement salée et la porter à ébullition.

Ajouter les pois et faire blanchir 2 minutes, égoutter.

Dans un bol, mélanger les pois encore chauds et le chèvre.

Répartir le tout dans le fond de 4 ramequins préalablement beurrés, réserver.

Dans un poêlon, chauffer le beurre à feu modéré et y faire tomber les échalottes, jusqu'à bien tendres.

Dans une jatte, battre les œufs, la crème et le cari à l’aide d’un fouet à main.

Ajouter les échalottes, saler et poivrer au goût.

Verser un quart de la préparation dans chaque ramequin, par-dessus les pois.

Déposer les ramequins sur une plaque de cuisson et faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 25 minutes ou jusqu’à ce que les flans soient bien dorés et gonflés.

Source : Isabelle de Les gourmandises d’Isa - déclinaison


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Potage aux petits pois verts



Il était une fois un prince qui voulait épouser une princesse, mais une vraie princesse. Il fit le tour de la terre pour en trouver une mais il y avait toujours quelque chose qui clochait; des princesses, il n'en manquait pas, mais étaient-elles de vraies princesses? Un soir par un temps affreux d’éclairs et de tonnerre, on frappa à la porte de la ville et le vieux roi lui-même alla ouvrir. C'était une princesse qui était là, dehors. Mais grands dieux! de quoi avait-elle l'air dans cette pluie, par ce temps! Elle prétendait être une véritable princesse! …nous allons bien voir çà, pensa la vieille reine, mais elle ne dit rien. La reine alla dans la chambre à coucher, retira toute la literie et mit un petit pois au fond du lit; elle prit ensuite vingt matelas qu'elle empila sur le petit pois et, par-dessus, elle mit encore vingt édredons de plumes. C'est là-dessus que la princesse devait dormir cette nuit-là. Au matin, on lui demanda comment elle avait dormi. « Affreusement mal, je n'ai presque pas fermé l'œil de la nuit. Dieu sait ce qu'il y avait dans ce lit. J'étais couché sur quelque chose de si dur que j'en ai des bleu sur tout le corps ! C'est terrible ! » Alors ils reconnurent que c'était une vraie princesse puisque, elle avait senti le petit pois à travers les vingt matelas et les vingt édredons. Une peau aussi sensible ne pouvait être que celle d'une authentique princesse. Le prince la prit donc pour femme, sûr maintenant d'avoir une vraie princesse et le petit pois fut exposé dans le cabinet des trésors d'art, où on peut encore le voir si personne ne l'a emprunté. Et ceci est une histoire vraie.

La princesse au petit pois, Hans Christian ANDERSEN

  • 2 poireaux hachés (parties blanches seulement)
  • 1 grosse pomme de terre pelée coupée en cubes
  • 1 c. à table huile
  • 1 c. à table beurre
  • 1 lb pois verts (frais ou congelés)
  • 4 t. bouillon de poulet
  • 1 c. à table basilic séché
  • 1 pincée de sariette
  • Sel et poivre au goût

Dans une grande casserole, faire fondre le beurre dans l’huile à feu moyen-fort et y faire revenir la pomme de terre et les poireaux pendant 10 minutes.

Ajouter les pois et faire cuire 5 minutes supplémentaires.

Ajouter le bouillon de poulet, le basilic et la sariette et passer au mélangeur-plongeur jusqu’à consistance désirée.

Saler et poivrer au goût, laisser mijoter une 15 de minutes à feu doux.

*Peut se servir aussi bien chaud que froid.

Source : Janette Bertrand


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