Confiture de fraises et gadelles




Le 16 septembre 2009, le Protocole de Montréal était pour la première fois, célébré par la journée internationale de la protection de la couche d’ozone des Nations Unies. Pour ajouter aux célébrations, le Timor oriental annonçait sa ratification du protocole, faisant du Protocole de Montréal le premier accord environnemental à devenir universel, ratifié par 196 états. Le Protocole de Montréal, établi pour éliminer les polluants qui endommagent la couche d’ozone qui protège la planète, a en près de trois mois, presque complètement éliminé une centaine de produits chimiques que l'on suspecte d'endommager la couche d’ozone. Le traité fut ouvert aux signatures le 16 septembre 1987, et est monté en force le 1er janvier 1989; il a depuis subit sept révisions. En 2007, les gouvernements ont accepté d’accélérer le gel de ces produits chimiques et d’éliminer les HCFC, explicitement pour améliorer l’impact qu’ils ont sur les changements climatiques. Présentement, les actions rapides de gels et de diminutions des émissions annuelles, jumelées aux énergies alternatives disponibles, pourraient faire chuter les émissions de HFC à moins de un gigatonne d’ici 2050. Avec cette annonce, le secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki-moon, affirme que ces changements pourraient résulter en des bénéfices qui incluraient une meilleure efficacité énergétique industrielle, mais aussi domestique, et de nombreux autres avantages sur les questions de gestion des déchets, du recyclage ainsi que de la santé en générale.

  • 3½ tasses fraises fraîches entières équeutées (ou congelées)
  • 1¾ tasse sucre
  • 1 tasse gadelles
  • Jus de ½ citron

Dans une casserole à fond épais ou en cuivre, alterner les fraises et le sucre.

Laisser reposer environ 2H, à température ambiante.

Ajouter les gadelles et le jus de citron, bien mélanger et écraser à l'aide d'un pilon à pommes de terre, jusqu'à l'obtention de la texture désirée.

Faire cuire sur un feu modéré jusqu’à ce que la température indique 220°F, écumer soigneusement et retirer du feu.

Transférer dans des pots à confitures stérilisés.

*Donne de 2 à 3 tasses de confiture.


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Filet de porc séché parmesan, ail et basilic





Né le 15 septembre 1254, l’explorateur et écrivain Marco Polo, quittait Venise en 1271 pour se rendre en Chine, alors appelé Cathay, où il vécu dans l’empire de Kublai Khan, petit-fils de Gengis Khan et fondateur de la dynastie Yuan. En 1295, il retourne à Venise et met sur papier ses expériences qui aujourd’hui, comptent parmi les plus importants documents de voyage jamais écrits. Né d’une famille de marchands vénitiens, Marco Polo commence sa longue expérience à Cathay, à travers les aventures de son père Niccolo, et de son oncle, Maffeo Polo, partenaires d’une opération marchande, à l’époque où Venise était chef de file dans le commerce international. La famille Polo avait déjà quitté Venise pour voyager jusqu’à Pékin en Chine, alors que Marco n’avait que 6 ans. En 1266, son père et son oncle furent très bien reçus en Chine par le prince mongol Kublai Khan. La connaissance du monde et l’intelligence des deux hommes firent forte impression sur le prince et pour ces raisons, celui-ci insista pour qu’ils restent pendant plusieurs années. En 1271, les frère Polo retournèrent en Chine en quête de nouvelles aventures; cette même année, la mère de Marco mourut, et le jeune homme fit partie du voyage, marquant ainsi ses débuts de voyageur du monde, à l’âge de 17 ans. Le voyage en mer, à travers le désert et les montagnes dura plus de 3 ans. Sur place, Marco comme son père et son oncle démontrait une grande habileté à voyager, mais aussi un grand savoir du langage mongol et de remarquables qualités d’observateur. Ses rapports objectif et très détaillés, qui sont aujourd’hui la base de ses célèbres récits de voyage, contenaient des informations sur les coutumes locales, les conditions marchandes et divers autres événements. Même si les Polo appréciaient le profit de leur entreprise en Chine, ils étaient désireux de retourner à Venise pour jouir de leur fortune. Mais sous les ordres de Kublai Khan, ce jour ne vint pas avant 1292; c’est donc après près de 25 ans d’absence, que Marco pu rentrer à Venise en 1295. Marco ne retourna jamais en Chine, mais fut enrôlé dans la guerre que Venise menait contre l’état de Gênes. En 1928, il fut capturé sur un navire de la marine vénitienne, et mis en prison à Gênes. Mais déjà célèbre pour ses aventures en Chine, il fut relâché après un an. On ne connaît que très peu de détails sur son retour à Venise; on raconte qu’il aurait continué de commercer jusqu’à sa mort en 1324. Lors de son emprisonnement à Gênes, Marco a raconté son histoire à un ami prisonnier appelé Rusticiano, de Pise. Celui-ci l’a retranscrit dans le style romantique de la littérature du 13e siècle. De la combinaison du talent d’observateur de Polo et du style de Rusticiano, émerge une version finale des récits de voyages de Marco Polo. Dans ce livre, qui fut traduit en de nombreuses langues, Polo a laissé une abondance d’informations et celles contenues dans ses cartes se sont même avérées être remarquablement fidèles après avoir été testées par des méthodes modernes de localisation et de positionnement.


Marco Polo - Illustration des archives Hulton

  • 1 filet de porc (le plus fin possible)
  • 3 cuillerées à table gros sel
  • ⅓ tasse parmesan finement râpé
  • 1 cuillerée à thé poudre d’ail
  • 1 cuillerée à table basilic séché

Préparer le filet de porc en lui ôtant toute membrane nerveuse ou fil de gras, laissé par le boucher.

Dans une assiette creuse, bien mélanger le gros sel, le parmesan, la poudre d’ail et le basilic.

Rouler le filet de porc dans le mélange de sel et de parmesan, en pressant bien et de façon à ce que le plus de garniture s’incruste et adhère à la viande.

Poser le filet ainsi garni sur un linge de coton épais (ou autre matière naturelle), et l’enrouler soigneusement et relativement serré (bien fermer les extrémités en roulant ou poser des attaches à chaque extrémité).

Mettre le filet ainsi préparé au frigo et l’oublier pendant au moins 5 jours (peut-être un peu plus si le filet est plus épais).

Trancher en fines lamelles et servir bien frais, à l’apéro.

Source: Isabelle - Les gourmandises d'Isa - déclinaison


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Gâteau renversé aux canneberges et cheddar, parfumé à la sauge




Recette suggérée par Sabrina de Superfluous
dans le cadre de ma cent-vingtième participation aux TWD


La canneberge, qui pousse sur une vigne des endroits marécageux, fut originalement cultivée dans le Massachusetts vers 1815; elle constitue un des trois types de fruits indigènes à l’Amérique du Nord. Certains champs de canneberges existent d’ailleurs, depuis plus de 100 ans. Outre le Canada, les grands producteurs de canneberges se situent surtout dans le Massachusetts, le Wisconsin, le New Jersey, l’Oregon et Washington; ces états produisent environ 110 000 tonnes métriques de canneberges par année, dont le tiers sert à la fabrication de jus. Comme les canneberges abîmées ne sont pas admissibles à la vente de produits frais, ces petites baies vendues entières peuvent parfois être coûteuses du fait que certains producteurs les cueillent à la main, pour éviter de les endommager. Mais bien avant les Nord-Américains, les amérindiens utilisaient la canneberge autant pour leurs produits médicinaux que pour préserver les aliments, par l’acidité; on en faisait un pâte qu’on mélangeait aux viandes pour allonger leur durée de vie. On en faisait aussi des mixtures pour extirper le poison de blessures causées par les pointes de flèches. Le terme «cranberry» fut donné à la plante par les pèlerins qui estimaient que son fruit ressemblait à la tête d’une grue du Canada, appellée «sandhill crane» en anglais; originalement on les appelaient donc «craneberry», mais le «e» disparu avec le temps. Une canneberge saine et fraîche rebondira, et pour cette raison, on lui donne aussi parfois le surnom de «bounceberry». Pour être propre à la consomation, elle devrait être charnue et lustrée, et d’un rouge qui varie entre vif et sombre; la canneberge plissée ou tachée devrait être évitée. Il faut aussi savoir que la canneberge ne mûrira plus après avoir été cueillie. On la conserve fraîche, jusqu’à deux mois au frigo, bien emballée dans un sac de plastique hermétique et comme beaucoup d’autre baies, la détérioration d’une seule baie entraînera rapidement celle des autres. Lavée, la canneberge se garde congelée, pendant un an. Une fois cuite, elle peut être conservée pendant un mois, aussi au frigo. La canneberge est souvent trop surette pour être mangée tel quel; elle devra être cuite avant d’être consommée et peut importe la méthode de cuisson, elle ne doit pas non plus être trop cuite afin d’éviter qu'elle ne devienne amère.


Grue du Canada - Grus canadensis
  • 1 tasse farine
  • 1 cuillerée à thé poudre à pâte
  • 1 cuillerée à thé sauge séchée
  • Pincée de sel
  • 14 cuillerées à table beurre divisées
  • 9 cuillerées à table sucre divisées
  • ½ tasse pacanes grillées hachées
  • 2 tasses canneberges fraîches (ou congelées et non décongelées)
  • 2 œufs
  • ⅓ tasse lait
  • 1 tasse cheddar fort râpé
Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte, la sauge et le sel, réserver.

Dans une petite casserole faire fondre 6 cuillerées à table de beurre, sur un feu modéré.

Saupoudrer 6 cuillerées à table de sucre sur le beurre fondu et amener à ébullition en remuant de temps à autres.

Aux premiers bouillons, retirer du feu et verser dans un moule carré de 8x8’’, préalablement beurré.

Parsemer le sirop des pacanes grillées hachées et des cannberges, presser le tout légèrement, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le reste du beurre et le reste du sucre jusqu’à bien pâle et crémeux, environ 3 minutes.

Ajouter les œufs un à la fois en battant pendant une minute après chaque addition.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides en trois étapes, en alternant avec le lait et en prenant soin de commencer et terminer par les ingrédients secs.

Plier le cheddar râpé dans l’appareil obtenu.

Transférer le tout dans le moule, par-dessus les fruits, en prenant soin de bien uniformiser la pâte à l’aide d’une maryse.

Cuire au four du la grille du centre, à 350° pendant 40 à 45 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau, en ressorte propre.

Poser une assiette sur le dessus du gâteau et le faire basculer de façon à le renverser sur l’assiette (ne pas retirer le moule aussitôt!).

Retirer le moule après quelques minutes et laisser tiédir une dizaine de minutes avant de servir.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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