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Trilogie d'Halloween: elixirs, concoctions et poisons...

TOXIC-rebut


Recettes aussi publiées sur le blogue d'inspiration de Canal-vie

La pollution, sujet d'actualité pour Halloween!

Voyons voir si les ados sont "cap" !!! Avec cette boisson concoctée aux abords de frontières radioactives, et sous la supervision des plus brillants chercheurs scientifiques du monde pétrolier.... testez leur niveau de tolérance à la pollution! Les savants fous, les hippies, les monstres, mais surtout les mutants l’adoreront!

TOXIC-rebut (Pour 2 grandes bubulles-limonades)

  • 2 à 3 cuillerées à table tapioca géant (ou autre taille)*
  • Quelques gouttes de colorant alimentaire vert
  • Limonade (maison ou du commerce)
  • Eau gazéifiée au citron (sans sucre)
  • Jujubes «poissons» et «vers de terre»

* La couleur résultante du «fond de marécage» peut varier. Le tapioca utilisé sur la photo est un tapioca "gigantissime" au thé vert, conçu pour le "bubble tea".

Faire cuire le tapioca (à l’eau) selon les directives à l’endos de l’emballage.

Égoutter le tapioca en laissant un peu d’eau au fond de la casserole, remettre le tapioca dans la casserole, ajouter le colorant, mélanger, couvrir, laisser reposer quelques minutes.

Dans 2 pots propres (à confiture ou autres), diviser le tapioca sans trop l’égoutter.

Ajouter quelques jujubes «poissons» au pot, verser la limonade jusqu’à mi-hauteur, compléter avec l’eau gazéifiée au citron.

Servir aussitôt avec une cuillère et une paille, et garni d’un jujube "ver de terre".

RINCE-dental



Oublié quelque chose, Doc?

À peu près tout le monde aura besoin de se rafraîchir le jour d’Halloween, avec un simple verre d'eau fraîche et désaltérante, qui rincera bien tout ce sucre consomé! Pour vos frimousses déguisées en médecin, en dentiste, en vieillard, en robineux ou même en Dracula, l’idée d’une pastille nettoyante pour les prothèses dentaires sera d'autant plus réaliste si la boisson est gazéifiée… et sans sucre.

RINCE-Dental (pour chaque "gargarisme")

  • 2 jujubes «dentiers»
  • Glace pilée
  • Eau Gazéifiée sans sucre (fruitée ou non)

Remplir le tiers d'un petit verre de glace pilée, ajouter un jujube «dentier» (mâchoire inférieure) sur le côté du verre, ajouter un second tiers de glace pilée, un jujube «dentier» (mâchoire supérieure) au-dessus premier, terminer en complétant le verre de glace.

Remplir d’eau gazéifiée et servir avec une paille (bleue de préférence, pour rester dans l’ambiance «hôpital».

Fantomashakes


Noirceur sous le lit, dans le placard, mais aussi... dans le frigo!

Même les plus petits ont droit à une recette rigolote pour Halloween! En fait, un concept plus qu’une recette: de jolies binettes fantomatiques, peintes en chocolat, à l’intérieur d’un verre de milkshake maison. Mais à vous de voir, vous pourriez tout aussi bien peindre l’intérieur d’un gobelet de plastique transparent, pour un simple verre de lait (les petits peuvent même le faire eux-mêmes). Garnis de crème fouettée, vous pourrez donner à vos spectres des coupes à la «Elvis»! Chocolat, vanille, amande ou pourquoi pas fraise?

Fantomashakes (Pour 4 mini milkshakes)

Fantômes

  • ¼ tasse de brisures de chocolat mi-sucré (au lait, ou noir)

Milkshakes

  • 1 tasse de glace à la vanille
  • ½ tasse de lait
  • ½ cuillerée à thé de vanille
  • Crème Chantilly (au goût)
  • Sirops divers, chocolat, orgeat, confiture de fraise (facultatif)

Dans un petit bol, faire fondre le chocolat au four micro-ondes ou au bain-marie.

À l’aide d’un petit pinceau (neuf ou à pâtisserie), peindre des expressions fantomatiques à l’intérieur des verres, réfrigérer le temps de préparer les milkshakes.

Dans la jarre du blender, pulvériser tous les ingrédients des milkshakes (sirops, confiture, si utilisés), jusqu’à bien lisse.

Verser dans les verres refroidis, garnir de Chantilly… ou non; servir bien frais avec cuillère et/ou paille.

Joyeux Halloween!




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Trente-troisième participation aux défis Daring Bakers (première partie) - Bonbons clairs (trempage/moulage)






Défi suggéré par Lisa de Parsley, Sage, Desserts and Line Drives et
Mandy de What the Fruitcake dans le cadre de ma trente-troisième
participation aux défis Daring Bakers
Recette aussi publiée sur le blogue d'inspiration de Canal-vie

Les poètes, les écrivains et les chanteurs célèbrent sa douceur depuis des siècles, les médecins et les dentistes tentent de le contrôler depuis des décennies, les cuisiniers ne peuvent vivrent sans lui; tous l’adorent, les petits gourmands autant que les grands. À travers le monde, son industrie représente un marché annuel de près de $150 milliards. Réglisses, guimauves, chocolats, caramels, gommes à mâcher sont tous ses rejetons et sont prisés sur tous les continents, qu’on l’appelle sugar, zucker, azucar ou zakhari, il reste… le sucre.

Histoire de bonbons clairs: les trucs

Avant de sortir tout votre attirail "bonbons": casserole, spatules, moules (on peut très bien faire des bonbons sans moule), et cie., veillez à choisir une journée claire, la moins humide possible, pour la confection de bonbons "maison". Je ne le redirai jamais assez. Choisissez une petite casserole* à fond épais, ou en cuivre (faites des bonbons en petites quantités, surtout pour vos premières tentatives). Soyez avisé cependant, que la température est plus difficile à contrôler avec une casserole à fond épais; une fois la température idéale atteinte, une casserole à fond épais reste chaude plus longtemps, et continue de cuire le "sucre" pendant son façonnage (raison pour laquelle certains bonbons voulus clairs, roussissent parfois). Avant d’ouvrir le feu pour faire cuire un bonbon, assurez-vous d’avoir bien mélangé les ingrédients qui cuiront, puisque la règle d’or des bonbons (surtout les clairs), c’est de ne rien remuer pendant la cuisson. Pas nécessaire de faire cuire un bonbon sur un feu élevé, si vous craignez quoi que ce soit, prenez votre temps et faites-le cuire plus longtemps sur un feu modéré, environ 35 minutes (on évite ainsi les gros bouillons), jusqu’à ce qu’il atteigne la température "cassante", soit 295°F (146°C).

*Notez que le sucre en bouillonnant sur un feu élevé, peut mousser jusqu’à 2 fois sa hauteur initiale, assurez-vous donc d’avoir une casserole assez haute pour éviter les dégâts.

Préparez à l'avance:
  • Un thermomètre à bonbons
  • Une corne (en sillicone de préférence)
  • Une spatule
  • Une cuillère (ou autre ustensile à bec verseur)
  • La surface qui recevra le bonbon: un moule (de polycarbonate)? Une plaque de cuisson ou une planche à découper tapissée de papier parchemin? Un rouleau à pâtisserie (enveloppé de papier parchemin) pour des volutes posées sur un gâteau?
  • Un sous-plat ou un linge de cuisine plié, à côté de la surface qui recevra le bonbon.
  • Nettoyer et sécher les fruits choisis, piquer les bâtonnets, préparer toutes les garnitures choisies et poser tout, à portée de la main.

  • 1 tasse sucre
  • ½ tasse sirop de maïs clair* (ou sirop de glucose)
  • ¾ tasse eau
  • Quelques gouttes de colorant alimentaire (facultatif)
  • Quelques gouttes d'extrait/essence (facultatif)
  • Pommes, raisins frais, noix, bonbons, etc. (pour le trempage)

*Le sirop de maïs (ou sirop de glucose) évitera au bonbon de cristalliser, il restera ainsi bien clair.

Dans la casserole, bien mélanger le sucre, le sirop de maïs, l'eau (et le colorant si utilisé), jusqu’à l’obtention d’un liquide sablonneux; bien racler les parois de la casserole à l’aide d’une maryse.

Poser sur un feu modéré et laisser cuire pendant environ 35 minutes sans remuer (20 à 25 minutes sur un feu moyen-fort), ou jusqu’à ce que la température atteigne 295°F (146°C).

Retirer la casserole du feu, incorporer rapidement l'extrait/essence (si désiré), à la cuillère.

Pour travailler avec une surface tapissée de papier parchemin (ou pour toute autre technique de moulage ou de dessin à main levée):

Poser la casserole du feu et la tenir penchée sur le sous-plat (de façon à pouvoir "écoper" le liquide de l’autre main). Le sucre très liquide se prête bien au trempage. Tremper des pommes, des raisins frais (voir raisins d’amour), des noix grillées, sucrées, épicées ou salées, d’autres bonbons… pour les anniversaires, ou simplement pour faire plaisir. Égoutter rapidement et poser sur la surface préparée, jusqu'à durci. Pour connaître et reconnaître le moment idéal à l’écriture, aux volutes ou au filage, il sera plus facile d’estimer la flexibilité du bonbon, en cours de trempage. Utiliser une cuillère pour transférer le sucre chaud de la casserole au papier parchemin et y déposer de grosses gouttes de bonbon sur lesquelles vous prendrez soin de déposer des bâtonnets avant que le tout ne fige. On peut aussi faire des petits fils en zigzags à main levée, on peut écrire, faire des dessins primitifs, des formes de toutes sortes pour des décors de desserts futurs. Mais il faut agir vite, et savoir ce que l’on veut, parce que le bonbon ne reste pas longtemps liquide.

Pour travailler avec des moules (assurez-vous de huiler vos moules selon les directives du manufacturier, si nécessaire):

Verser librement le bonbon liquide sur le centre du moule. Poser la casserole chaude sur le sous-plat, et rapidement étendre le bonbon à l’aide d’une corne, vers l’extérieur du moule (si vous désirez ajouter quelque garniture que ce soit à vos bonbons moulés, c'est à cette étape, avant qu'ils ne figent, qu'il faut l'ajouter). Laisser la corne dans la casserole, ou la réutiliser pour remplir un second moule avec le reste du bonbon, s’il est encore assez liquide. Pour un moule aux plus grandes cavités, on peut utiliser une petite cuillère (ou un petit ustensile à bec verseur) pour rapidement remplir chaque cavité, individuellement (même chose pour les moules à sucettes). Ne vous souciez pas des fils de sucre cassants, ils pourront être éliminés au démoulage. Laisser les bonbons raffermir à température ambiante, jusqu’à complètement refroidis, avant de démouler.

*Attention! Ne jamais remplir d’eau une casserole à fond épais, ou en cuivre, encore chaude (son revêtement ou son fond pourrait décoller). Attendre plutôt que la casserole ait tiédi, et la remplir d’eau bouillante une quinzaine de minutes pour faire fondre le surplus de bonbon, puis lavez.

**Conserver les bonbons dans une boîte de métal ou une bonbonnière de verre, pour éviter qu'ils ne suintent. Pour empêcher que les bonbons ne collent ensemble par temps chaud ou humide, il est aussi possible de finement les rouler, dans un peu de fécule de maïs.

The August 2011 Daring Bakers’ Challenge was hosted by Lisa of Parsley, Sage, Desserts and Line Drive and Mandy of What the Fruitcake?!. These two sugar mavens challenged us to make sinfully delicious candies! This was a special challenge for the Daring Bakers because the good folks at http://www.chocoley.com offered an amazing prize for the winner of the most creative and delicious candy!


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Gâteau d'anniversaire royal pour les 5 ans de La casserole carrée






Un après-midi de l’été 1905, Frederick Wells, le surintendant de la prolifique Premier Mine d’Afrique du Sud, faisait comme à tous les jours, sa ronde dans la mine, lorsque quelque chose de brillant qui reflétait les dernières lumières du jour, capta son attention. Curieux, il s’arrêta pour regarder de plus près. À quelques pieds au-dessus de sa tête, se trouvait l’objet brillant qu’il réussit à détacher de la paroi rocheuse, avec un piquet. L’objet semblait être un énorme cristal de diamant, mais à première vue, Wells pensa être dupé par un gros morceau de verre, comme aucun diamant si gros ne pouvait exister. Mais les tests le démontrèrent, l’objet qu’avait trouvé Wells, était bel et bien un diamant, celui qui s'avéra être jusqu'à ce jour, le plus gros du monde. Pesant environ 3106 carats, soit environ 1.3 livre, il fut nommé Cullinan, en l’honneur du fondateur de la mine, Sir Thomas Cullinan. Certains experts pensent que la pierre n’était qu’un fragment, et qu’une autre pièce possiblement encore plus grosse, existe toujours. Quoiqu’il en soit, le Cullinan fut vendu au gouvernement Transvaal, qui l’offrit au roi Édouard VII pour de son 66e anniversaire, le 9 novembre 1907. Le roi confia la tâche de sa taille au célèbre lapidaire Asscher’s Diamonds Co. d’Amsterdam qui avait précédemment taillé l’Excelsior et de nombreuses autres pierres légendaires. Joseph Asscher étudia la pierre pendant des mois avant d’effectuer la première coupe. Au moment d'effectuer cette première coupe, la lame du fendoir se brisa. À la seconde tentative, la pierre fendit exactement à l’endroit où elle le devait; un employé d’Asscher rapporta par la suite qu’à ce moment précis, Mr Asscher s’était évanoui. Finalement, la taille de la pierre résulta en neuf pierres majeures et 96 plus petites. Les neuf pierres font aujourd’hui partie soit des joyaux de la couronne britannique, soit de collections privées appartenant à la famille royale. La plus imposante avec 503.6 carats, le Cullinan I, aussi connu comme la Grande Étoile d’Afrique, fut taillée en forme de poire et placée dans le sceptre royal d’Édouard VII, aujourd’hui gardé dans la Tour de Londres. Le Cullinan II à 317.4 carats, taillé en coussin, est monté sur le devant de la couronne impériale d’apparat avec laquelle Élizabeth II fut couronnée reine en 1953.

Les 9 pierres résultantes de la coupe du Cullinan par Joseph Asscher

Le Cullinan I (poire) et le Cullinan II (coussin)

Le Cullinan I placé dans le sceptre du roi Édouard VII

Le Cullinan II monté sur le devant de couronne impériale d'apparat


Gâteau
  • 2 tasses farine
  • 2 cuillerées à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • ¾ tasse beurre
  • 1¼ tasse sucre
  • 3 œufs
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • ¾ tasse lait

Glace
  • 1 tasse beurre
  • 4 tasse sucre glace
  • 2 cuillerées à table lait (un peu plus au besoin)
  • 1 cuillerée à thé vanille

Sablés (pochoir disponible la fin de ce billet)
  • 1½ tasse farine
  • ½ tasse sucre
  • ½ tasse beurre salé froid coupé en cubes
  • 1 œuf
  • ½ cuillerée à thé vanille
  • Bonbons, dragées, paillettes de sucre coloré, etc. (pour le décor)
  • Crème Chantilly (pour le décor)

Pour le gâteau

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel, réserver.

Dans une jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre et le sucre, jusqu’à pâle et mousseux.

Ajouter la vanille et les œufs un à la fois en battant au moins 1 minute après chaque addition.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides en trois étapes, en alternant avec le lait et en prenant soin de commencer et terminer avec les ingrédients secs.

Diviser l’appareil obtenu dans deux moules ronds de 8’’, préalablement beurrés ou chemisés de papier parchemin.

Cuire au four sur la grille du centre, à 350°, pendant 50 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre d’un gâteau, en ressorte propre.

Laisser tiédir 10 minutes avant de démouler et refroidir complètement avant de glacer.

Pour la glace

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre jusqu’à bien crémeux.

Ajouter la moitié du sucre glace, le lait et la vanille, et battre jusqu’à bien incorporé.

Ajouter le reste du sucre glace une tasse à la fois, en battant bien après chaque addition.

Au besoin, ajouter un peu de lait, ½ cuillerée à thé à la fois, jusqu’à l’obtention de la texture désirée (la glace doit être assez ferme pour bien tenir, et à la fois assez souple pour pouvoir effectuer les arabesques du décor, à la douille).

Glacer le gâteau et prenant soin de réserver au moins ¾ de tasse de la glace à transférer dans une poche à douille fine, pour le décor des sablés.

Pour les sablés

Dans une jatte, bien mélanger la farine et le sucre.

À l’aide d’un coupe pâte ou de deux couteaux, couper le beurre dans les ingrédients secs, jusqu’à l’obtention d’une texture granuleuse (similaire à celle d’une pâte à tarte).

Ajouter l’œuf et la vanille, et du bout des doigts, travailler rapidement le tout de façon à obtenir une pâte homogène, dense et non collante.

Envelopper la pâte obtenue dans une pellicule plastique et la réfrigérer au moins 1H.

Rouler la pâte sur un plan de travail enfariné, jusqu’à une épaisseur d’environ 2 à 3mm, et à l’aide d’un petit couteau d’office, découper 14 (ou plus) sablés à l’aide du pochoir trouvé au bas de ce billet (le gâteau nécessitera 12 sablés, mais en cas d’accidents, vaut mieux en prévoir quelques uns de plus).

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 325° pendant 10 minutes, ou jusqu’à ce que le dessous et les bords soient à peine dorés.

Laisser refroidir complètement avant de décorer.

Décorer les sablés de glace, bonbons, dragées, paillettes de sucre coloré, avant de les poser sur le pourtour du gâteau (si la glace du gâteau n’est plus adhérente, poser un peu de glace derrière les sablés).

*Noter que les sablés doivent être posés de façon à ce que la pointe inférieure du cœur concorde avec le dessus du gâteau, leur base ne concordera donc pas avec celle du gâteau. Aussi, ils doivent être quelque peu espacés, les uns des autres. Les vides pourront être par la suite comblés avec la crème Chantilly

Terminer le décor en posant la crème Chantilly à la douille étoilée, entre les sablés et à la base du gâteau.

Cliquer sur le pochoir pour obtenir l'image en grandeur réelle (le sablés devrait mesurer 5x2"), imprimer, découper et utiliser pour tailler les 12 sablés (minimum) qui seront nécessaires au décor du gâteau d'anniversaire royal.




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Mousse à l'érable en coupelle de bonbon





Recette suggérée par Evelyn de Cheap Ethnic Eatz
dans le cadre de ma trente et unième participation aux défis Daring Bakers

La pomme de terre, versatile?

Dans le livre décrivant leur vie dans la nature Wilderness Wife, Bradford et Vena Angier, affirment pouvoir fabriquer un sirop ressemblant à s'y méprendre, au sirop d’érable et ce, à partir de pommes de terre. Il y est aussi noté que la recette doit être suivie à la lettre pour obtenir le goût se rapprochant le plus à celui de l’érable. Ceux qui l’ont essayé, en ont été plus qu’étonnés! Voici la recette, suivie de quelques notes à retenir pour de meilleurs résultats.

Peler 6 pommes de terre moyennes et les couper grossièrement en cubes. Faire bouillir les pommes de terre dans 2 tasses d’eau, jusqu’à ce que le liquide réduit ne compte plus qu’une seule tasse. Retirer les pommes de terre (les utiliser comme vous l’entendrez), et ramener le liquide au point d’ébullition. Ajouter lentement 1 tasse de sucre blanc et 1 tasse de cassonade en remuant. Lorsque tout le sucre sera dissout, retirer la casserole du feu. Embouteiller le liquide et le laisser fermenter quelques semaines, dans un endroit sombre et frais. Goûter le sirop de temps à autres, jusqu’à ce que vous en soyez complètement satisfait.

À noter que l’eau utilisée pour cette recette, doit être celle (réduite à une tasse) de la cuisson de pommes de terre. L’utilisation d’eau fraîche ne fonctionnera pas, même en faisant cuire ou fermenter le mélange plus longtemps. Aussi, si les pommes de terre utilisées contiennent trop de féculent, laisser la partie solide des féculents se déposer au fond du liquide, avant d’en utiliser que la partie supérieure, moins trouble. Cette attention apportée à la recette, donnera un sirop plus clair. La recette originale demande de laisser l’eau de cuisson des pommes de terre complètement refroidir, avant d’y mélanger le sucre et la cassonade, pour ensuite amener le tout à ébullition; cette façon de faire évitera que le sirop ne cristallise lorsque réfrigéré.

Mousse
  • 1 tasse sirop d’érable
  • 4 gros jaunes d’œufs
  • 1 cuillerée à table poudre de gélatine neutre
  • 1½ tasse crème 35%
  • Bonbons, paillettes de sucres, dragées, etc. (pour le décor)

Coupelles
  • ½ tasse sucre
  • ¼ tasse sirop de maïs clair
  • ¼ tasse eau
  • Quelques gouttes de colorant (facultatif)

*La recette de coupes de bonbon, donne 8 coupelles, mais celle de mousse à l’érable peut convenir à beaucoup plus de coupes. Pour utiliser toute la mousse dans des coupes, doubler ou même tripler la recette de coupes de bonbon.

Pour la mousse

Dans une casserole, amener le sirop d’érable à ébullition.

Pendant ce temps, dans une jatte, battre légèrement les jaunes d’œufs.

Aux premiers bouillons, retirer le sirop d’érable du feu et le verser en filet, dans les jaunes d’œufs, en remuant constamment, réserver.

Dans un petit bol, verser ¼ de tasse de crème et y saupoudrer la poudre de gélatine; laisser ainsi reposer environ 5 minutes, ou jusqu’à gonflée.

Chauffer le tout au four micro-ondes pendant 45 secondes, ou jusqu’à ce que la gélatine soit bien dissoute (il vaut mieux chauffer le tout à coups de 10 secondes, pour éviter que le liquide ne déborde).

Verser la gélatine dissoute dans le mélange de sirop d’érable.

Laisser l’appareil refroidir environ une heure, en remuant de temps à autre, jusqu’à l’obtention d’une consistance similaire à celle d’un blanc d’œuf.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, fouetter le reste de la crème en Chantilly.

Ajouter le quart de la crème fouettée au mélange de sirop refroidi et mélanger délicatement.

À l’aide d’une maryse, plier l’appareil obtenu dans le reste de la crème fouettée.

Réfrigérer pendant 1H, ou jusqu’à ferme.

Pour les coupelles

Dans une casserole à fond épais ou en cuivre, verser le sucre, le sirop de maïs, l’eau et les quelques gouttes de colorant si désiré, bien mélanger.

Chauffer le tout sur un feu modéré, jusqu’à 300°F sans jamais remuer.

Retirer rapidement la casserole du feu et verser le sirop obtenu par cuillerées, sur 8 petits moules à muffins en silicone renversés, préalablement posés sur une feuille de papier parchemin.

Laisser complètement refroidir, avant de retourner les moules pour délicatement les retirer des coupelles.

Transférer la mousse à l’érable dans une poche à douille et en remplir les coupelles d’une petite portion.

Décorer au goût, de bonbons, de paillettes de sucre, de dragées, etc. et servir aussitôt.

The April 2011 Daring Bakers’ challenge was hosted by Evelyne of the blog Cheap Ethnic Eatz. Evelyne chose to challenge everyone to make a maple mousse in an edible container. Prizes are being awarded to the most creative edible container and filling, so vote on your favorite from April 27th to May 27th at http://thedaringkitchen.com!




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Un classique aux mille usages, pour une sacrée bonne friandise


Pour un avant goût de Pâques ou encore, faire perdurer le temps des sucres, rendez-vous sur le blogue d'inspiration de Canal Vie pour un goût d'enfance, celui de la tire éponge!

RECETTE DISPONIBLE SUR LE BLOGUE D'INSPIRATION DE CANAL VIE


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Sushis au poisson d'avril






Recette aussi publiée sur le blogue d'Inspiration de Canal Vie

Avis de recherche

Au moment où le monde entier est sur ses gardes, redoutant les pires cas de «poisson d’avril», les victimes de mauvaises plaisanteries demandent que l’appellation «poisson» soit changée pour un terme plus digne et moins insultant! Nous sommes à la recherche d’un avocat préférablement de grande renommée, qui accepterait de représenter les citoyens de la planète qui n’apprécient guère faire les frais de risées, en étant ainsi désignés.

Qui sommes-nous?

Nous sommes les 500 millions de souffre-douleur, qui acceptons humblement d’être ainsi ridiculisés, mais dont douleur est grandement augmentée, lorsque en plus d’être dupés, nous sommes injustement traités de «poissons». Ainsi, l’Alliance Unie des Victimes du Poisson d’Avril, mieux connue sous l’acronyme A.U.V.P.A., exige que le terme «poisson» soit dès aujourd’hui, remplacé par «Intelligents Récipiendaires Involontaires des Moqueries d’Avril» ou I.R.I.M.A.

Les résultats escomptés

Par cette nouvelle désignation, la reconnaissance de victimes qui ont été, sont ou seront abusées à leur insu, ne refléterait en aucun cas la réalité de leur intellect ou leur perspicacité. De plus, elle soulignerait que ces cibles de canulars, pour se prêter aussi facilement au jeu, ont en vérité un sens de l’humour plus développé que la majorité.

Des efforts sont déjà été mis en œuvre dans de nombreuses institutions où les autorités chargées de la langue française ont été priées d’agir, afin que les grands leaders de notre monde ratifient les termes de notre demande. Ainsi, nous porterons fièrement ce nouveau nom, sachant qu’il comporte un degré enviable de dignité, d’honneur et de respect, et espérons que d’ici l’an prochain, tout I.R.I.M.A. pourra vivre exempt de traumatismes, à l’approche du 1er avril.

Gâteau

* Notez que tout autre recette de gâteau maison, voire même une préparation en boîte ou un gâteau du commerce, feront aussi très bien l’affaire.

  • 1 tasse farine
  • 1 cuillerée à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • 1 tasse beurre
  • ¾ tasse sucre
  • 3 gros œufs
  • 1 cuillerée à thé vanille

Crème au beurre
  • 1 œuf
  • ¼ tasse sucre
  • ½ tasse beurre mou coupé en cubes
  • 1 cuillerée à thé vanille (ou autre parfum au choix)

Fondant
  • 1 tasse minis guimauves natures
  • 1 cuillerée à thé eau
  • 2 tasses sucre glace (plus ou moins, au besoin)
  • Quelques gouttes colorant végétal noir (ou vert très foncé)
  • Fécule de maïs (pour le façonnage)

Décor
  • Noix de coco sucrée finement râpée (ou vermicelles blancs)
  • Fèves à la gelée orangées, jaunes et/ou rouges
  • Divers jujubes ou bonbons orangés, rouges et/ou verts
  • Assortiments de vermicelles, paillettes de sucre, etc. de différentes couleurs

Pour le gâteau

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre jusqu'à bien crémeux, pendant 30 secondes.

Ajouter le sucre et battre à nouveau jusqu’à pâle et aéré, soit environ 5 minutes.

Ajouter la vanille et les œufs un à la fois, en battant 1 minute après chaque addition.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides et battre jusqu’à ce que ceux-ci disparaissent dans la pâte (ne pas trop battre!).

Verser l’appareil obtenu dans un moule carré de 8x8", préalablement chemisé de papier parchemin.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 325° pendant 30 à 35 minutes, ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre du gâteau, en ressorte propre.

Laisser refroidir une dizaine de minutes avant de démouler, et complètement avant de découper.

Lorsque complètement refroidi, à l’aide d’emporte-pièces, de cercles ou d’un couteau d’office, détailler le gâteau en différentes formes au choix: ronds, rectangles, carrés, etc. (si nécessaire, couper les formes en deux dans l’épaisseur, afin d’obtenir des portions qui ressembleront le plus possible à de vrais sushis), réserver.

Pour la crème au beurre

Dans la partie supérieure d’un bain-marie posé sur un feu modéré, à l’aide d’un batteur électrique, battre l’œuf et le sucre, jusqu’à 150°F.

Retirer la partie supérieure du bain-marie et continuer de battre, jusqu’à refroidi, soit environ 85°F; ajouter l'essence choisie et battre jusqu’à bien incorporée.

Toujours en battant constamment, ajouter les cubes de beurre un à la fois, jusqu’à épuisement du beurre; la crème obtenue devra être bien lisse et onctueuse.

Glacer les côtés et le dessus des formes de gâteau, d'une couche de crème au beurre d'environ ¼" d'épaisseur, en lissant bien.

Mettre au frigo au moins 30 minutes avant de procéder à la décoration.

Pour le fondant

Mettre les minis guimauves et l'eau, dans un grand bol allant au four micro-ondes.

Passer au four micro-ondes pendant 1 minute à intensité maximum (si les guimauves devaient gonfler assez pour déborder, remuer le contenu du bol à une seule reprise, au cours du procédé).

Ajouter la moitié du sucre glace aux guimauves fondues en plusieurs étapes et bien incorporer à chaque fois, à l’aide d’une cuillère de bois.

Préparer le plan de travail en versant le reste du sucre glace sur une surface propre, former un lit de sucre d'environ 6x6".

Transférer le mélange de guimauves sur le lit de sucre préparé et pétrir la masse en prenant soin de passer les mains par-dessous celle-ci, afin de faire certain qu'elle ne touche jamais le plan de travail (et pour éviter qu'elle ne colle ni à vos mains, ni au plan de travail); veiller à toujours garder la masse sur le sucre glace jusqu'à ce que celui-ci soit presque complètement absorbé (lorsque le sucre sera presque tout absorbé, le fondant sera beaucoup moins collant et bien souple).

Pour colorer le fondant (enfiler des gants de latex), presser un doigt au centre de la masse et y verser quelques gouttes du colorant, refermer le fondant sur le colorant et pétrir la pâte entre vos mains (ou sur un plan de travail saupoudré de sucre glace) jusqu'à ce que la couleur soit uniforme (après avoir ajouté le colorant, si le fondant est trop mou pour être travaillé, y pétrir un peu plus de sucre glace).

Rouler le fondant sur un plan de travail saupoudré de fécule de maïs, jusqu'à ⅛" d'épaisseur et découper des bandes d’environ ¾" de largeur, qui pourront être ajustées à la circonférence des formes réservées au frigo.

Entourer les formes avec les bandes de fondant et bien lisser le tout (garder certaines formes rectangulaires ou carrées sans fondant, pour façonner par la suite des sashimis).

Déposer la noix de coco râpée dans une assiette creuse et y presser le dessus des sushis (aussi, tous les côtés et le dessus des formes réservées pour les sashimis).

Décorer le centre des sushis de fèves à la gelée et/ou de jujubes tranchés, afin d’imiter les garnitures de vrais sushis (les sashimis pourront être décorés de jujubes orangés tranchés et d’une bande de fondant posée de façon perpendiculaire à la garniture).

* Donne de 12 à 20 sushis, selon la taille des sushis désirés.


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