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Blondies extra arachides





Recette suggérée par Nicole de Bakeologie
dans le cadre de ma cent-vingt-septième participation aux TWD
Elle est une magnifique blonde, lui, un séducteur cabotin. Lorsqu’ils tombèrent amoureux et se marièrent, son père milliardaire les déshérita aussitôt. Indomptés, ils s’installèrent dans la classe moyenne, elle devint rapidement mère et lui, l’employé souffre-douleur de son colérique patron, Mr J. C. Dithers. Le reste de l’histoire est gravée dans les annales de la bande dessinée américaine. Depuis la création de Blondie et Dagwood Bumstead en 1930, par le bédéiste Chic Young, leur comédie domestique a conquis le cœur des lecteurs en misant sur quatre thèmes universels: manger, dormir, élever les enfants et travailler. Aujourd’hui, 80 ans plus tard, ils règnent comme le couple le plus célèbre de l’histoire de la bande dessinée américaine. Le 8 septembre 1930, la première bande dessinée de Blondie voit le jour. Alors que Dagwood perd son héritage pour marier Blondie en 1933, son choix offrait au public une perspective rassurante, celle d’un rêve américain atteignable, personnifié par les Bumstead, sans sous, mais heureux d’un bonheur vécu à travers l’amour, l’humour et la persévérance. À travers les décennies, Young a toujours su actualiser les Bumstead; ils utilisent à présent des téléphones cellulaires. Blondie est devenue traiteur et travaille sur son portable. Dagwood possède un ordinateur au bureau et au lieu de courir après l’autobus comme il le faisait tous les matins, il participe maintenant au co-voiturage. Mais certaines choses ne changent pas, et la devise de Dagwood reste la même: «Dans le doute, faites la sieste!» Il adore faire la sieste; dormir et manger sont ses sports favoris. Il possède une ceinture noire dans l’art de dévaliser les buffets et se spécialise encore dans la construction de sandwichs aussi hauts que des gratte-ciels: aptitude qui lui a d’ailleurs value une entrée dans le dictionnaire. Il n’arrive jamais à obtenir la promotion qu’il espère depuis des lustres. Ces aspects du couple Bumstead restent la constante qui retient les fans et les critiques. En ne vieillissant pas, les Bumstead reflètent une intemporalité confortable, une douillette vision figée dans la fin des années ’30.

 
  • 1 tasse farine
  • 1 cuillerée à thé poudre à pâte
  • ½ cuillerée à thé bicarbonate de sodium
  • Pincée de sel
  • ½ tasse beurre d’arachide (crémeux ou croquant au goût)
  • 5 cuillerées à table beurre mou
  • ¾ tasse sucre
  • ¾ tasse cassonade
  • 2 gros œufs
  • 1 cuillerée à thé vanille
  • 1 tasse arachides salées hachées
  • 1 tasse brisures de chocolat

Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte, le bicarbonate et le sel, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, batteur le beurre d’arachide et le beurre jusqu’à bien crémeux, environ 2 minutes.

Ajouter le sucre et la cassonade, battre à nouveau jusqu’à aéré et mousseux, environ 2 minutes supplémentaires.

Ajouter la vanille et les œufs un à la fois en battant bien, au moins 1 minute après chaque addition.

À l’aide d’une maryse, plier les arachides hachées et les brisures de chocolat dans l’appareil obtenu.

Transférer le tout dans un moule de 8x8’’, préalablement tapissé de papier parchemin et toujours à l’aide de la maryse, bien uniformiser le dessus de la pâte.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 350° pendant 40 minutes ou jusqu’à qu’un cure-dent inséré au centre des blondies, en ressorte propre (si le dessus des blondies semble dorer trop rapidement, poser une feuille de papier d’aluminium sur le dessus du moule pour le reste de la cuisson.

Laisser tiédir quelques minutes, mettre au frigo au moins 1H avant de démouler et couper en gros cubes.



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Blondies riches et moelleux





Recette suggérée par Nicole de Cookies on Friday
dans le cadre de ma cent-treizième participation aux TWD

It's been a hard day in the city
It affects you in the most peculiar way
Dull day don't seem pretty
We've said all that there is to say
And if you were to ask me questions
You don't really want to know
Your concern is just for show
Your name's a number, just press a button
Your memories lost but they've not forgotten

They try to break our lust for passion
They try to tell us that it's not in fashion

And if you were' to ask me questions
What are we fighting-for?
We're just breaking down the door

It doesn't really matter
I've been through this all before
It doesn't really matter

They fight in England and Northern Ireland
The police they try to hold us still
They can bleed us and they can feed us
But you know they'll never control our will
And if you were to ask that question
What are we fighting for?
We're just breaking down the door

Doesn't Really Matter, Platinum Blonde - 1984


Vidéo de Doesn't Really Matter - 1984
du groupe Canadien Punk-New Wave Platinum Blonde

  • 2 tasses farine
  • 1½ cuillerée à thé poudre à pâte
  • Pincée de sel
  • Pincée de bicarbonate de sodium
  • 1 tasse beurre à température ambiante
  • 1½ tasse cassonade
  • ½ tasse sucre
  • 2 gros œufs
  • 1 tasse brisures de chocolat mi-sucré
  • 1 tasse noix de coco râpée
  • 1 tasse noix de Grenoble hachées
  • ½ tasse brisures de Skor
Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre à pâte, le sel et le bicarbonate de sodium, réserver.

Dans une grande jatte, à l’aide d’un batteur électrique, battre le beurre, la cassonade et le sucre jusqu’à pâles et crémeux, environ 3 minutes.

Ajouter la vanille et les œufs, un à la fois, en battant au moins une minutes après chaque addition.

Ajouter les ingrédients secs aux ingrédients liquides en 2, 3 étapes, et en prenant soin de ne battre que jusqu’à amalgamés (ne pas trop battre!).

À l’aide d’une maryse, plier les brisures de chocolat, la noix de coco, les noix de Grenoble et les brisures Skor, jusqu’à bien incorporés.

Transférer le tout dans un moule de 9x13’’ préalablement beurré, bien uniformiser le dessus de l’appareil à l’aide de la maryse.

Faire cuire au four sur la grille du centre à 325°, pendant 40 à 45 minutes.

Laisser tiédir quelques minutes avant de démouler, mettre au frigo jusqu’à bien refroidi.

Couper en une trentaine de parts.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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Petits Blondies à la framboise





Recette suggérée par Becky de Project Domestication
dans le cadre de ma cent-sixième participation aux TWD

Deborah Harry, noyau du groupe de années ’70, Blondie, avec ses cheveux platine, son vif esprit et sa créativité musicale, a propulsé son groupe jusqu’à la gloire. Née en 1945, à Miami en Floride, Deborah fut adoptée à l’âge de trois mois par Richard et Catherine Harry. Après avoir passé son adolescence dans le New Jersey, pendant laquelle elle ne s’habillait que de noir pour se donner un air de dure à cuir, elle occupe différents petits emplois de secrétaire, de serveuse et de Playboy Bunny, dans la vingtaine. Elle obtient enfin sa chance sur la scène musicale lorsqu’elle enregistre les chœurs de The Wind in the Willows pour un groupe méconnu qui obtint peu de succès. En octobre ’73, elle entame une relation musicale et sentimentale avec Chris Stein, avec qui elle formera plus tard Blondie. Mais ce n’est qu’en 1977 que la chanson Denis, gagne enfin la seconde place du palmarès britannique. Heart of Glass fut leur premier hit mondial, en étant numéro en Amérique et en Angleterre. Puis, suivirent les Call Me, The Tide is High et Rapture. Ce succès de l'époque poussa Deborah trop loin dans l’œil du public, créant ainsi des tensions qui causèrent au groupe de se séparer en 1984. Mais Deborah avait réussi à faire de Blondie, le groupe New Wave le plus populaire des années ’70. Cependant, sa carrière solo n’eut jamais le succès espéré. Son premier album Koo Koo, fut un échec commercial très critiqué même si depuis, il reste un des favoris de ses légions de fans. Pendant les années suivantes, ses lancements se sont faits sporadiquement, entre Koo Koo et Rockbird, dans le but de prendre soin de son compagnon Stein, gravement malade. En 1989, Deborah décide de se dérouiller et de reprendre le flambeau sous son propre nom, avec Def Dumb and Blonde, un ensemble de pièces éclectiques. Mais à nouveau, elle disparaît, pour ne revenir qu’en 1993, avec Debravation, un album schizophrène qui n’a su gagner sa place dans aucun palmarès. Plus récemment, elle enregistre No Talking Just Head avec Talking Heads, pour la bande sonore de Virtuosity; une chanson très accrocheuse qui ne recoit encore une fois, aucune publicité. Deborah s’est aussi illustrée en tant qu’actrice dans Union City en 1979, dans Videodrome en 1983, dans Hairspray en 1986, dans Drop Dead Rock en 1995 et enfin, dans Heavy en 1995. Elle continue ensuite de donner des prestations remplies d’énergie, à travers ses longues tournées en compagnie de Jazz Passengers, ainsi qu’en tant qu’artiste solo pour des œuvres de charité. Aujourd’hui, Deborah est toujours très active dans le monde de la musique, enregistrant en studio et partant régulièrement en tournée avec Blondie, à nouveau réuni.


Vidéo de Heart of Glass de l'album Parallel Lines - 1978
  • ⅓ tasse farine
  • ¼ tasse poudre d’amande
  • Pincée de sel
  • ¼ tasse beurre
  • 3 onces chocolat blanc haché
  • ½ tasse sucre
  • 1 cuillerée à table zeste d’orange finement râpé
  • 2 œufs
  • ½ cuillèrée à thé vanille
  • ½ tasse framboises fraîches
Dans un bol, bien mélanger la farine, la poudre d’amande et le sel, réserver.

Dans un bain-marie, faire fondre le beurre et le chocolat très doucement.

Retirer du bain-marie et laisser tiédir jusqu’au moment d’incorporer.

Dans une grande jatte, mélanger le sucre et le zeste d’orange avec les doigts, jusqu’à bien parfumé.

Ajouter les œufs et à l’aide d’un batteur électrique, battre jusqu’à pâle et mousseux, environ 3 minutes.

Ajouter le mélange de chocolat blanc et la vanille, et battre à nouveau jusqu’à lisse et crémeux.

Ajouter les ingrédients secs et à l’aide d’une maryse, incorporer délicatement seulement jusqu’à ce que ceux-ci disparaissent dans la pâte.

Diviser l’appareil obtenu dans les 24 cavités d’un moule à minis muffins, préalablement beurrées.

Déposer une ou deux framboises sur chacun des blondies.

Faire cuire au four sur la grille du centre, à 325° pendant 15 minutes ou jusqu’à légèrement fermes et dorés.

Laisser complètement refroidir avec de délicatement démouler.

Source: Baking, From My Home to Yours - Dorie Greenspan - déclinaison


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