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Mille-feuilles d'aubergine à la Ricotta


Aubergine : n.f. invariable du Persan bâdindjân.
Magenta-pourpre à violet, très sombre.
Couleur qui fait partie du champ chromatique violet.

La couleur pourpre est depuis toujours une couleur associée à la royauté; sa teinture obtenue via la glande muqueuse de la limace, était autrefois si rare et si difficile à produire que son prix hors de portée n’était accessible qu’aux nobles. À l’époque elle incarnait ainsi, le luxe, la richesse et la sophistication. En plus d’avoir été la couleur favorite de la grande Cléopâtre, elle est aussi celle que porte les Thaïlandaises lorsqu’en deuil. Malgré tout, sa rareté à l’état naturel lui confère encore aujourd’hui, une connotation d’artificialité. Pourtant, considérée comme une couleur spirituelle, cérémoniale, mystique et sage, elle représente aussi l’illumination et la métamorphose. Le sixième chakra, aussi appelé le «chakra du troisième œil» et donc, celui qui ce situe au niveau du haut de la tête ou des sourcils, est représenté par une énergie de couleur pourpre. Ce chakra est celui de l’intuition, de la pensée et de la spiritualité. Ouvert, ce chakra apporte la paix de l’âme et le développement de la conscience spirituelle alors que fermé, il engendre le manque de concentration, la fermeture d’esprit, l’irritabilité et l’arrogance. De nos jours la couleur pourpre incarne la créativité, la sensualité, la bisexualité, la fierté, le romantisme, la féminité et parfois même l’envie et la confusion. Finalement, sur le cercle chromatique, le pourpre est un mélange parfait de rouge et de bleu; le rouge étant stimulant et le bleu calmant, cette dichotomie peut provoquer un certain malaise, un manque d’équilibre, sauf si le ton de pourpre est mieux défini par l’une ou l’autre des couleurs sous-jacentes alors, le pourpre retiendra les propriétés du rouge ou du bleu qui le composent en affectant l’humeur, la nervosité et la créativité.
  • 1 à 2 petites aubergines de forme régulières
  • 1 à 2 poivrons rouges
  • 1 t. fromage Ricotta
  • 1 c. à table ciboulette finement hachée
  • 1 c. à table basilic finement haché
  • ½ c. à thé poudre d’ail
  • Sel et poivre au goût
  • Huile d’olive extra-vierge
  • Vinaigre balsamique
Dans un petit bol, mélanger la Ricotta, la ciboulette, le basilic, la poudre d’ail, le sel et le poivre, recouvrir d’une pellicule plastique et mettre au frigo le temps de préparer le reste des ingrédients.

Pour faire griller le poivron rouge, le déposer entier sur une plaque de cuisson recouverte de papier d’aluminium et le passer sous le grill du four, sur la grille du haut, en le retournant d’un quart de tour aussitôt que la peau est bien noircie et cloquée.

Lorsque tout le poivron est bien noirci de tous côtés, le déposer dans un bol et recouvrir celui-ci d’une pellicule plastique, laisser la vapeur agir quelques minutes ou jusqu’à tiédi.

Enlever la pellicule plastique et peler le poivron aisément avec les doigts.

Débarrasser le poivron de son pédoncule et des graines et le couper en petits cubes, réserver.

Sur la même plaque de cuisson, déposer les tranches d’aubergine en évitant de les faire chevaucher.

Passer les tranches d’aubergine sous le grill du four, sur la grille du haut, de 2 à 3 minutes ou jusqu’à légèrement dorées.

Retourner les tranches et les laisser dorer de la même façon que précédemment.

Pour monter le mille-feuilles, déposer une tranche d’aubergine grillée sur une assiette de présentation, la recouvrir d’un peu du mélange de Ricotta aux herbes, puis d’une autre tranche d’aubergine grillée, d’un peu de poivron rouge grillé, d’une dernière tranche d’aubergine grillée et enfin, d’un peu de la Ricotta aux herbes.

Arroser d’un filet d’huile d’olive et de quelques gouttes de vinaigre balsamique, décorer au goût et servir aussitôt.

Source : Laurence Aulagne - déclinaison


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Faux mille-feuilles d'Estelle


Peintre français, figure emblématique du paysage de style classique, Claude Gellée, dit « le Lorrain » est né à Chamagne en 1600 et mort à Rome en 1682. Il serait apparement, l’inventeur de cette technique qui donne tant de fil à retordre aux cuistots : la pâte feuilletée! Il fréquente l’école du village avant de commencer à apprendre le métier de pâtissier et perd ses parents à l’âge de douze ans. Quand il atteint quatorze ans, Claude suit une troupe de pâtissiers qui se rend à Rome. Il y trouve du travail comme cuisinier auprès du peintre Agostino Tassi. À part les travaux domestiques, Claude broie les couleurs de son maître et profite ainsi de l’occasion de le voir peindre. Il s'essaie lui-même à la peinture et étonne Tassi au point que celui-ci commence l'éducation de Claude dans l’art pictural… Peut-être serait-il devenu patissier que nous aurions eu le plaisir de connaître d’autres de ses laborieuses inventions?
  • 36 biscuits Graham
  • 1 enveloppe pouding instant à la vanille (plus les ingrédients pour le préparer, souvent 2 t. lait)
  • 1 t. crème 35% fouettée
  • 2 grosse bananes mûres
  • 1 t. brisures de chocolat au lait
  • 1/4 t. yogourt nature
Couvrir le fond d'un pyrex moyen de 12 biscuits Graham.

Préparer le pouding instant à la vanille.

Recouvrir les biscuits Graham du pouding à la vanille, étaler uniformément.

Couper les bananes en rondelles et les déposer harmonieusement sur le pouding.

Recouvrir les rondelles de bananes d'un autre étage de 12 biscuits Graham.

Recouvrir les biscuits Graham de la crème fouéttée, étaler uniformément.

Recouvrir d'un dernier étage de 12 biscuits Graham.

Faire une glace en faisant fondre les pépites de chocolat au four micro-onde et y ajouter le yogourt nature, bien mélanger.

Étendre la glace sur le dernier étage de biscuits Graham.

Mettre au frigo au moins 2h.

Servir bien frais.

Source : ma tante Estelle


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